Google Glass: gadget or not ?

Elles arrivent, on ne voit plus qu’elles – et bientôt que par elles – les Google Glass provoquent le buzz. Entre polémiques sur le respect de la vie privée et quête d’une réelle utilité du terminal, que peut-on en retenir?

Quelle utilité? Et pour qui?

Google Glass
Vue du dessus des Google Glass

Les Google Glass sont une simple paire de lunettes, sans verres. Tout l’attirail électronique est placé sur la branche droite des lunettes. Devant l’œil  un petit écran où l’on peut consulter ses mails, faire des recherches sur le web ou bien profiter de la fonction GPS grâce à votre smartphone. Tout ça par commande vocale évidemment. Les informations qui nous intéressent sont projetées sur ce petit écran.  Connectées en Bluetooth à un téléphone, il est possible de prendre des appels sans y toucher, ainsi que de profiter du transfert de données. La connexion internet est d’ailleurs indispensable pour apprécier les possibilités offertes par l’appareil. Un nouvel outil d’hyper-connexion en quelque sorte. Des volontaires pour les emmener à la plage?

Le gros plus des Glass, la possibilité de capturer des photos ainsi que des vidéos en 720p. De quoi créer des prises de vues dignes d’un jeu vidéo, ou d’un blockbuster, avec une vision à la première personne ultra-immersive… Ou donner des idées à certains. En attendant, il est surtout possible de prendre des photos et de les poster sur son Facebook. D’autres créent des vidéos parodiques.

Pour l’instant, seul quelques chanceux – des développeurs – ont accès à ces fameuses lunettes, moyennant 1500$. Encore loin du grand public, elles sont, à ce jour, réservées aux passionnés, et à ceux qui peuvent leur donner une vraie utilité. Il faut dire que le peu d’applications disponibles prouve qu’elles sont encore en phase de test. Le prix aussi.

Des défauts ?

Tout produit en test s’accompagne de son lot de défauts. Les Google Glass n’y font pas exception. Premier point noté par les développeurs, la batterie est trop faible. L’utilisation d’applications diminue fortement la charge: une vidéo de six minutes équivaut à 20% de la batterie. Assez embêtant quand on pense que c’est l’usage le plus attirant de l’appareil. Inutile de compter s’en servir plus d’une journée. Un peu comme un smartphone, le passage par la case ”recharge” sera obligatoire tous les jours. Aussi, leur utilisation rend ce dernier INDISPENSABLE pour profiter des fonctionnalités des Glass. Android est pour l’instant clairement avantagé. Les utilisateurs d’iPhone doivent attendre que le développement progresse pour en profiter pleinement.

Autre problème, le Sénat américain, et d’autres (casino, bars, cinémas), voient d’un mauvais œil leur arrivée. Motif: la possibilité de filmer quelqu’un à son insu (donc d’enregistrer le film que l’on voit au ciné aussi). De quoi inquiéter les plus ardents défenseurs des libertés personnelles. Si l’idée apparaît normale, il convient de noter que pour l’instant, la batterie empêche de trop abuser des Glass pour ce genre d’activités. Enfin dernier défaut, et non des moindres, leur impact sur la santé. Est-ce bon d’avoir des ondes aussi près de son cerveau pendant toute une journée? Ne risque-t-on pas de fatiguer son œil droit à force d’user des Google Glass? Google déconseille aux enfants d’en porter, afin de ne pas perturber le développement de leur vue. Sortie programmée pour 2014, avec un tarif revu à la baisse. Mieux vaut garder les Google Glass à l’œil.

Comment créer une startup?

Startups

Créer une start-up est une aventure et un enjeu important pour chaque entrepreneur qui veut concrétiser son idée et proposer son produit/service au marché. C’est un rêve qui peut tourner au cauchemar s’il est mal maîtrisé.
Dans le processus de la création d’une start-up, plusieurs éléments et métiers entrent en jeu pour construire une base saine sur laquelle les différentes parties du processus vont s’imbriquer.
Une start-up, contrairement à ce que la majorité d’entrepreneurs pense, n’est pas seulement le produit/service mais également le business et le management qui assurent son développement, son lancement et sa pérennité. Si je devais attribuer un pourcentage à ces deux grandes parties, je mettrais 30% pour le produit/service et 70% pour le business.

A partir des années 2000, beaucoup de start-ups basées sur les nouvelles technologies se sont lancées rapidement et se sont heurtées à beaucoup de problèmes dans les différentes parties de leurs développements.

Un petit rappel sur le cycle de vie d’une start-up avec la nature du financement qui correspond à chaque partie :

Cycle de vie d'une startup
Cycle de vie d’une startup

Le processus de création :

Outre l’idée, qui est un élément fondamental qui pousse chaque entrepreneur à créer sa start-up, les différentes parties des bonnes pratiques que l’on pourrait distinguer dans le processus :

  • Le management : l’équipe, les compétences humaines et techniques. Derrière chaque start-up, se trouvent des hommes qui vont collaborer ensemble et mettre leurs compétences et leurs connaissances en commun au profit de la nouvelle entité. Déterminer les compétences requises pour réussir le projet est aussi important que la synergie entre les membres de l’équipe. Le recrutement demeure un des problèmes que rencontrent les jeunes entrepreneurs en phase de développement.
    Il faut aussi déterminer le type de management à utiliser, la répartition des tâches et leurs planifications pour optimiser au maximum la complémentarité de tous les membres. Cela heurte des fois à la personnalité de certaines personnes qui veulent travailler toutes seules, ou au contraire elles ne peuvent travailler qu’en équipe… d’où la difficulté d’étudier d’abord les profils de ces personnes avant de les intégrer. Il existe différentes façon d’y procéder : soit le fondateur fait appel à un cabinet de recrutement qui fera tout le processus de recrutement à sa place mais cela va lui coûter très cher, des coûts qui ne sont pas les bienvenus en phase de développement, soit il peut se retourner à son réseau d’amis, d’école, des connaissances pour dénicher les personnes qui lui semblent les meilleurs.
    Finalement, existe-il un mentor, un coach ou un consultant auquel l’entrepreneur peut lui demander des conseils ou un avis sur certaines difficultés? Beaucoup d’associations/incubateurs proposent ce service.
  • La stratégie marketing : les barrières pour entrer sur un marché, les concurrents et leurs marchés, la réponse des concurrents quand la start-up sera opérationnelle. Dès la première phase du développement de la start-up, il faut analyser le marché sur lequel l’entrepreneur souhaite s’installer. Est-ce une stratégie BtoB ou BtoC ? Il existe plusieurs outils qui peuvent l’aider dans cette tâche : le benchmark, les outils d’audits et d’analyse en marketing stratégique… La stratégie marketing définira les caractéristiques finales du produit/service en fonction du marché, faire connaître la start-up via la communication, le prix du produit/service… Le marketing aura une fonction transversale à travers plusieurs services en allant du développement jusqu’au pôle financier.
  • Les canaux de distribution : comment les produits/services vont être distribués? Cela pourra aider l’entrepreneur à définir sa stratégie de logistique : comment les clients finaux vont-ils procurer le produit? est-ce qu’ils vont le commander sur internet? si oui, un site internet doit être développé ; l’acheminement se fera-t-il par La Poste ou par des livreurs spécialisés?
    Est-ce qu’ils peuvent l’acheter dans des boutiques ? Si oui, ce sont des partenaires ou des boutiques propres à la start-up?
    Il existe plusieurs scénarios ou de canaux de distribution, l’entrepreneur doit en choisir un ou plusieurs et intégrer par la suite son ou ses coût(s) dans le prix final du produit.
  • Le produit/service : quel est le produit ? son degré de compétitivité, les avantages et les inconvénients de ce produit, est-il breveté ? Agilité ? Une analyse globale du produit/service et la production d’un prototype sont importantes pour déterminer toutes les caractéristiques. Si la start-up propose un produit, est-ce qu’il est une copie innovée d’un produit qui existe déjà ? ou a-t-elle inventé un nouveau produit ? Est-ce que les recherches conduites sont brevetées ? Si non, il faut les breveter avant d’aller sur le marché. Il faut aussi mesurer l’écart entre ce produit et ceux de la concurrence (direct et indirecte) pour pouvoir déterminer le degré de compétitivité, un argument essentiel dans la stratégie marketing pour identifier le prix et un argument lourd face aux futurs investisseurs.
    Est-ce que la start-up peut assurer la fabrication du produit ? Si oui, il faut identifier les fournisseurs potentiels des matières premières, si non il faut identifier les entreprises chez qui la start-up peut outsourcer la fabrication. Quelle est la capacité maximale de production de ces entreprises ?
    Si la start-up propose un service, il faut s’assurer de la sécurité de ce service et qu’il n’est pas copiable facilement : par exemple, ne pas dévoiler toutes les caractéristiques du produits dans une campagne de pub et se restreindre aux éléments qui le différencient de la concurrence.
  • Les clients : qui sont-ils? comment  les acquérir ? les fidéliser ? Il faut effectuer une segmentation pour déterminer avec quel type de clientèle la start-up va faire affaire; vendre un produit/service à des jeunes de 25 ans n’est pas pareil qu’avec un retraité. Cela permettra aussi à la start-up de dénicher des éventuelles niches. Les statistiques démographiques et  sociologiques sont importantes et qui peuvent influencer les caractéristiques du produit final.
    Une fois les clients identifiés, comment la start-up va faire pour les acquérir? et les fidéliser par la suite? Cet élément rejoint la stratégie marketing et commerciale pour assurer la pérennité et la croissance du chiffre d’affaires. Ce dernier point est très important et peut être utilisé comme un argument pour convaincre les investisseurs qui misent plus sur le futur de la structure qu’à son présent.
  • Le financement : comment financer cette start-up ? quels sont les différents types de ressources que la start-up pourrait demander ? Avant de poser ces questions-là, il faut d’abord créer un plan de financement, faire un bilan prévisionnel et un compte de résultats sur plusieurs années. Il faut aussi suivre les dépenses et actualiser ces tableaux constamment. Les chiffres peuvent changer toujours tout au long de la phase du développement jusqu’au lancement. Ces tableaux vous donneront une idée globale des dépenses et des revenues et vont permettre à l’entrepreneur de valoriser sa start-up.
  • La sortie : si la start-up n’a pas l’accueil prévu, comment pourrait-elle sortir du marché avec le moins de dégâts possibles ? Etes-vous prêt à la vendre ? Beaucoup d’entrepreneur oublient de traiter ce dernier point, et pourtant il est très important. Soyons d’abord optimiste et disons que la start-up va rencontrer un gros succès qu’une entreprise concurrente va proposer à l’entrepreneur de la racheter ou la fusionner avec la leur. Est-ce qu’il sera d’accord? Si oui, il faut s’armer des bons avocats et des analystes financiers pour l’aider à finaliser ces étapes.
    Si l’entreprise ne rencontre pas le succès prévu, comment œuvrer une sortie avec les moins de dégâts? Si les produits sont sous-traités par des entreprises tierces, il faut bien négocier les contrats en y incluant des clauses qui évoquent ce genre de situation. Il faut prévoir aussi un plan B : peut-être un autre marché, une autre cible, modifier le produit, revoir sa stratégie commerciale… beaucoup de scénarii que l’entrepreneur ne pourra pas y penser le jour J quand il est sous le choc !

Beaucoup d’entrepreneurs ne savent pas ou oublient ces différentes parties et se focalisent sur quelques-unes, notamment le produit et le financement et survolent rapidement les autres parties. Respecter ce processus est la certitude que la start-up est construite sur des bases solides. La réussite de la start-up dépendra par la suite des résultats de chacune de ces parties.

Product is not king!

Une fois que vous avez la réponse à tous ces points, vous pourrez les inclure à votre business plan et créer votre business model.

Oubliez la notion “product is king” qui ne représente qu’un faible pourcentage de la réussite et l’échec d’une start-up !
Une start-up ne se base jamais sur un produit mais sur un business. Pour assurer la pérennité de ce business, il faut s’assurer d’abord de sa solidité et ces points pourraient éviter à l’entrepreneur de  commettre les grosses erreurs.

Je fais partie de l’école qui croit que ce sont les offres qui structurent les marchés et non pas l’inverse. Donc si une start-up échoue, il faut blâmer ses fondateurs en première partie… J’exagère un peu, mais c’est la réalité malheureusement.

L’entrepreneuriat reste avant tout “un esprit d’action” et pas seulement des documents, des feuilles d’Excel, de sondages, d’analyse… La création d’une start-up n’est pas une science exacte.

Beaucoup d’entrepreneurs avaient réussi à créer et à développer leurs start-ups sans suivre ces points, d’autres avaient échoué. A vous, seul,  d’évaluer votre maturité entrepreneuriale et votre degré de risque.

Apple : le déclin entamé ?

Apple, une entreprise en bonne santé économique

Un an après la mort de Steve Jobs, la firme de Cupertino semble être en grande forme. En l’espace de douze mois, sa valorisation est passée de 351 à 625 milliards de dollars. Apple est ainsi devenue l’entreprise possédant la capitalisation boursière la plus élevée jamais connue. Dans le même temps, l’entreprise conserve une marge brute record de 40%, à comparer avec les 10% atteints péniblement par ses concurrents. Rappelons par la même occasion qu’Apple excelle sur le marché des tablettes grâce à l’iPad qui s’est imposé dans les foyers et truste plus de la moitié des parts de marché à lui tout seul.

Dans ce contexte quasi-idyllique, on peut se demander pourquoi Apple décide d’attaquer certains de ses concurrents sur le front judiciaire  avec autant de véhémence. La réponse est sûrement que les choses ne vont pas aussi bien qu’il n’y paraît…

 

 Un empire moins solide qu’il n’y paraît

Les empires ont deux moyens pour se maintenir : soit par le doux et saint commerce soit par les armes. Apple a construit son empire grâce à plusieurs atouts (innovation, marketing…) qui engendraient des hordes de fans complètement dévoués à la marque et prêt à acheter chacun de ses produits. Ces atouts semblent se détériorer : sur ses deux principaux marchés, à savoir les smartphones et les tablettes, la firme à la pomme se voit fortement concurrencée. On peut penser que l’empire Apple est donc passé d’une domination par le commerce,  “la Pax Applea” (en analogie avec la “Pax Americana”), à une tentative de domination par les armes au travers des procès intentés.

Apple avait la réputation d’être le maître de l’innovation en lançant régulièrement des produits redéfinissant leur propre marché. L’iPhone mais aussi l’iPod ou encore l’iPad font partie de ces produits ayant amené une innovation de rupture. Cependant, il semblerait qu’Apple n’arrive plus à inventer ces produits hors normes qui ont fait son succès. Ses innovations deviennent de plus en plus incrémentales.

Tim Cook : sur un malentendu ou une prière ça peut marcher…

Depuis que Tim Cook détient les rennes de l’entreprise, les produits audacieux semblent avoir totalement disparu. La compagnie s’est contentée d’apporter des innovations mineures sur des produits déjà populaires : écran plus grand sur l’IPhone, MacBook plus rapides, ravalement de façade des IPods, réduction de la taille des écrans de l’iPad… In fine, pas grand-chose d’exaltant !

Privée d’innovations de rupture, la firme de Cupertino voit son hégémonie contestée. C’est ainsi que Samsung détient désormais 50,2% du marché mondial des smartphones (en progression de 172,5% !) contre 26% pour l’iPhone d’Apple. Ces chiffres s’expliquent en bonne partie par le fait que le coréen mise sur la profondeur de gamme en lançant de nombreux smartphones tandis que la firme à la pomme est fidèle à la stratégie mono-produit instaurée par son dirigeant.

Steve Jobs était de manière incontestable un leader charismatique qui a tiré son entreprise vers les sommets. L’organisation Apple est assurément singulière. Max Weber a distingué au XIVème siècle trois types d’organisations :

  • les organisations bureaucratiques, comme IBM
  • les organisations traditionnelles, comme l’Eglise catholique
  • les organisations charismatiques conduites par des êtres exceptionnels

Vous aurez compris qu’Apple était identifiée comme appartenant aux organisations charismatiques conduite par un Steve Jobs exceptionnel. Certaines anecdotes comme l’engouement post mortem pour le pull à col cheminée qu’il portait systématiquement pendant les Keynotes sont la pour le confirmer. Malheureusement, ce type de structure a tendance à décliner si elle perd l’être hors du commun qui la dirige. A moins qu’un être charismatique, visionnaire et capable de transcender ses troupes ne remplace le premier. Cela ne semble pas être le cas de son successeur, Tim Cook, célibataire de 51 ans à la vie monacale, perçu comme « froid » et « robotique ». Certains analystes prédisent à la firme une domination pendant encore deux à quatre ans avant de s’écrouler.

Apple présentait jusqu’à présent l’avantage de lancer un produit abouti et bien fini. Néanmoins, rappelez-vous de l’incident qui a émaillé le lancement de l’iPhone 4 et qui devint le feuilleton high-tech de l’été 2010 : le fameux « Antennagate ». Suite aux problèmes de réception rencontrés par les utilisateurs, M. Jobs avait recommandé de tenir le téléphone en évitant de le mettre dans la paume de la main ce qui est une position très courante. Heureusement que les bidouilleurs en tout genre se sont creusé les méninges afin de trouver une solution… In fine, cette crise passa sans grand dégâts.

Superbe bug d’Apple Plans : c’est pas un peu dangereux comme route ?

Le lancement de l’iPhone 5, bien pauvre en nouveautés comparé au précédent modèle a vu le lancement de l’attendu « Apple Plans ». Cette application de cartographie développée en interne avait pour mission le remplacement de l’indéboulonnable Google Maps. Malheureusement, les choses ne se passèrent pas comme prévu car le programme est à des années lumières du niveau d’exigence réclamé par les aficionados de la pomme. En effet les erreurs grossières y sont légion (Berlin situé en Antarctique !) jusqu’au point d’avoir été jugée dangereux par la police australienne. Tim Cook se résigna à présenter des excuses pour la médiocrité de l’application et recommanda d’utiliser les applications concurrentes. Comme le précise très justement l’article du « 20 minutes », du jamais vu sous l’ère Steve Jobs.

Morceau choisi de la pire publicité de 2012 !

D’autres éléments augurent d’un déclin imminent. Le marketing est bien connu comme étant une des composantes stratégiques du succès de l’entreprise. Il est indéniable qu’Apple est une référence en ce qui concerne le marketing du désir. L’entreprise a par ailleurs produit des spots publicitaires géniaux qui ont marqué l’histoire. Ces spots de grande qualité font partie de la marque de fabrique du constructeur. Le spot publicitaire lancé à l’occasion du début des Jeux Olympiques de Londres a suscité un important bad buzz. Rarement une publicité n’aura été aussi terne et ennuyeuse et mérite amplement le prestigieux trophée de pire publicité de l’année 2012.

Bien que bénéficiant de résultats économiques intéressants, beaucoup d’éléments sont inquiétants : plus d’innovations de rupture, mort du dirigeant historique et charismatique, Mapsgate, communication ratée …tous ces signaux faibles cumulés laissent présager d’un déclin progressif déjà entamé par la firme de Cupertino. La lutte avec Samsung pour le statut de leader s’annonce exaltante et va surement nous gratifier de nouveaux épisodes croustillants …