Les différentes sources de financement des start-ups

L’une des étapes les plus périlleuses pour les entrepreneurs est de trouver du financement pour démarrer leurs activités. Cette étape est cruciale surtout s’ils n’ont pas d’apport personnel pour financer et soulager la trésorerie de départ et les investissements immatériels qui servent principalement à financer les outils  marketing et de communication, à effectuer des études, à créer un prototype, à créer l’entreprise…etc. Cette étape si difficile peut paraître cauchemardesque pour le nouvel entrepreneur qui débarque dans un nouveau monde pleins d’obstacles surtout qu’elle doit être accompagnée d’un business plan solide et bien rédigé, d’un plan de financement bien détaillé et l’entrepreneur doit tenir, devant les acteurs de ces sources, un pitch (discours) bien équilibré entre la finance et le commercial.

La complexité de cette étape ne se repose pas seulement sur la source de financement, mais elle dépend aussi de plusieurs facteurs tels que le projet lui-même, sa faisabilité et son stade du développement. La recherche des fonds n’est pas uniquement destinée au début de la création de la start-up mais va l’accompagner tout au long de son cycle de l’amorçage à la sortie en passant par la croissance.

Dans  le cycle de vie d’une start-up, on distingue 6 stades de développement :

Cycle de vie d'une startup
Cycle de vie d’une startup
  • L’idée : fructifier l’idée du projet et effectuer quelques études
  • Le développement (l’amorçage): création de l’entreprise, prototypage et effectuer des études poussées
  • La croissance : recrutement et production à échelle commerciale
  • La maturité : expansion et dépense R&D
  • Le déclin : recherche des nouveaux marchés et innovations
  • La sortie : rachat par une autre entreprise ou sortir du marché
Il existe différents recours que l’entrepreneur peut exploiter pour trouver du fond et de l’aide nécessaires pour financer son projet. Nous n’allons pas détailler les démarches administratives pour pouvoir bénéficier de chaque recours; démarches qui peuvent être différentes selon les start-ups, le fond demandé, la source et bien sûr la constitution et le dépôt des dossiers qui se font cas par cas. Nous nous contentons, en revanche, de vous présenter les différents recours que chaque entrepreneur peut prendre en considération lors du besoin.
Pour chacune des parties du cycle de vie de la start-up, il existe un type de financement spécifique et qui régit aussi la relation entre le prêteur du capital et la société :
  • L’idée : apport personnel, love money, crowfunding
  • Le développement (l’amorçage) : apport personnel, love money, business angel, aides gouvernementales
  • La croissance : investisseurs, business angel, actionnariat
  • La maturité : investisseurs
  • Le déclin : investisseurs
  • La sortie : investisseurs

Sources de financement

Les sources de financement en détails :
  • Apport personnel : crédit bancaire à moyen terme ou love money des proches et effectuer une demande de crédit en ligne. Souvent les prêteurs ne participent pas dans le capital comme des actionnaires et n’exigent pas un remboursement. Sauf, dans le cas du crédit bancaire où il est nécessaire d’avoir une garantie ou une caution personnelle. Certaines banques proposent des crédits spécifiques à ce stade avec un taux de remboursement très bas.
  • Crowdfunding : ou le financement participatif “est un mécanisme de financement innovant qui permet de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial qui fonctionne le plus souvent via Internet. Il existe trois grandes catégories de plateformes de financement selon que celles-ci sont basées sur des dons, des prêts ou des investissements en fonds propres.” C’est une nouvelle tendance qui a émergé depuis quelques années et il existe différentes plateformes. L’entrepreneur fait appel à la générosité des petits investisseurs qui croient à son projet et lui prêtent une petite somme d’argent. Le montant est souvent limité et les plateformes exigent des garanties de la part de l’entrepreneur et de la faisabilité de son projet. Le cabinet d’audit Deloitte estime que les sites mondiaux du crowdfunding vont lever 3 milliards de dollar américain en 2013, le double de ce qui a été fait en 2011!
  • Aides gouvernementales : décernées par les collectivités territoriales et les organismes publiques tels que OSEO, les différentes pépinières et incubateurs publiques rattachés à des universités et des centres de recherches. Ils proposent des aides financières directes ou proposent de mettre en relation les jeunes entrepreneurs avec des prêteurs et se portent garant. On peut citer Scientipôle Initiative, Paris Innovation Amorçage (PIA), Prêt participatif d’amorçage (PPA), Prêt à la création d’entreprise (PCE), bourse des collectivités territoriales,  financements de coopération européens et internationaux… Ces organismes n’entrent pas dans les capitaux des start-ups. Les modalités pour bénéficier de ces aides sont souvent lourdes et longues. Il faut s’y prendre très tôt pour y postuler.
  • Business angels : sont souvent des anciens entrepreneurs, des cadres dirigeants d’entreprises ou tout simplement des personnes riches qui souhaitent investir leurs patrimoines dans des jeunes sociétés pour réduire leurs impôts et pour transmettre le savoir aux jeunes entrepreneurs. Ils ont le rôle d’un mentor ou d’un coach et mettent à leurs dispositions leurs expériences, leurs compétences et leurs réseaux en les accompagnants et en leur ouvrant leurs carnets d’adresse. A cause du grand risque qu’ils peuvent encourir, ils exigent souvent d’entrer en capital pour (espérer) avoir un gain. D’autres se contentent de prêter l’argent avec un remboursement échelonné sur plusieurs années.
  • L’actionnariat (investisseur autonome) : l’entrepreneur peut rendre son entreprise publique et effectue des levées de fonds auprès des actionnaires qui souscrivent au capital de la société. Cette dernière doit avoir une certaine notoriété et une croissance financière durant les années qui précédent cette augmentation du capital.
  • Investisseurs : sont des personnes physiques ou morales qui investissent sur les marchés financiers où directement dans le capital des sociétés pour lui apporter un capital conséquent souvent >500k€. Certains sont spécialisés dans un secteur donné (domaine de santé, aérospatiale, chimie…), ou dans un stade de développement de la start-up (amorçage, croissance, s’ouvrir sur un autre marché). Ils peuvent être des capitaux risques, des fonds d’investissement, des investisseurs privés ou de société de l’état.
Les differentes sources pour financer une startup
Les differentes sources pour financer une startup

Aides gouvernementales

A côté de ces sources de financements, on peut retrouver aussi des dispositifs gouvernementaux et des mesures fiscales qui aident les jeunes entrepreneurs à développer leurs capitaux de départ et à réduire leurs impôts :

  • Jeune Entreprise Innovante (JEI) : un statut fiscal pour bénéficier des exonérations des charges patronales
  • Crédit Impôt Recherche (CIR) : une partie de l’impôt sur la société sera reversée à l’entreprise en tant que CIR
  • S’implanter dans une zone franche urbaine offre des exonérations de l’impôt sur les bénéfices pendant cinq ans et sur les impôts locaux sur une durée déterminée par la région
  • Aide à l’embauche ou allègements de cotisations sociales
De plus OSEO propose un service d’aide aux financements bancaires :
  • Prêt à la création d’entreprise (PCE)
  • Garantie Création
  • Financement des créances professionnelles : Avance+
  • Biotech Garantie
  • Garantie de caution sur projets innovants
Les financements bancaires OSEO
Les financements bancaires OSEO

S’entourer des experts

Les solutions pour financer son projet sont nombreuses et peuvent paraître complexes pour l’entrepreneur. La meilleure façon d’affronter cette étape et de connaître tous les avantages, les démarches et les aides qui peut en bénéficier est d’être entouré par les bonnes personnes qui peuvent lui porter conseil. Elles peuvent également lui aider à surmonter la difficulté des démarches, à remplir et constituer les dossiers et à avoir les contacts nécessaires…

L’entrepreneur peut trouver ces personnes expertes dans les pépinières, les chambres de commerce, les espaces co-working, les incubateurs, les réseaux Initiatives France, Réseau Entreprendre, France Active…etc. Il peut même, s’il avait prévu son coût, engager une société de conseil spécialisée dans le financement des projets qui peut lui trouver le ou les bonnes sources. De plus, l’entrepreneur peut, dans certains cas, cumuler plusieurs aides.

Participer à des concours

La dernière solution pour l’entrepreneur est de participer à des concours organisés par des associations ou des fondations qui peuvent lui délivrer les fonds nécessaires en cas de réussite.

Enfin, l’entrepreneur ne doit pas sous-estimer l’étape du financement et il doit la considérer aussi importante que le projet lui-même.

Avoir les bons interlocuteurs et participer à plusieurs recours lui permettent d’augmenter ses chances d’avoir un ou plusieurs fonds.

Sources : OSEO, EcoRéseau, Deloitte TMT Predictions 2013

La gouvernance des entreprises et la RSE

La gouvernance des entreprises cotées en bourse doit faire face à deux modèles managériaux : le modèle actionnarial et le modèle partenarial. Deux modèles qui se trouvent au coeur de la thématique de la responsabilité sociale de l’entreprise et font beaucoup de débats.

Dans le premier modèle, l’entreprise agit uniquement dans l’intérêt des actionnaires (shareholders) en maximisant sa valeur et sa richesse (pour augmenter le cours de bourse).

Dans le second modèle, l’entreprise prend en compte les intérêts des autres parties prenantes (stakeholders) : salariés, clients, fournisseurs, créanciers. Elle prend différentes mesures pour les satisfaire.

Cette thématique fait l’objet de nombreux débats au sein de la gouvernance des entreprises, entre les pro-actionnaires et les pro-parties prenantes. Ces débats influencent souvent les objectifs stratégiques des entreprises et font spéculer sur des idées qui ne sont souvent pas stratégiquement correctes:

  • “Le rôle néfaste des actionnaires” est décrit par Michel Albouy dans “Valeur actionnariale et responsabilité sociale de l’entreprise” (Cahier de recherche n°2009-09 E2). Selon l’auteur, les actionnaires agissent à court terme et exigent d’augmenter le taux de rentabilité de l’entreprise pour augmenter leurs dividendes.
  • Les parties prenantes possèdent une vision à long terme et agissent dans l’intérêt de l’entreprise.
  • Il n’y a aucune opposition entre le modèle actionnarial et le modèle partenarial : la satisfaction de certaines parties prenantes augmente (dans certains cas) le chiffre d’affaire qui augmente lui aussi la rentabilité et accroît le cours de la bourse pour les actionnaires.

L’entreprise doit-elle adopter le principe de maximisation de la valeur actionnariale ? Partenariale ? Ou les deux ? Qu’en-est-il de la responsabilité sociale des entreprises ?

Les actionnaires 

L’actionnariat est un principe fondamental de l’économie de marché et les actionnaires possèdent des parts sociales des entreprises sous forme d’actions ou de titres dérivés.

On distingue plusieurs types d’actionnaire :

  • L’actionnaire dispersé ou minoritaire
  • L’actionnaire majoritaire
  • L’actionnaire dirigeant : où les dirigeants possèdent une partie du capital de l’entreprise
  • L’actionnaire salarié : dans certaines entreprises, des parts du capital sont distribuées aux salariés. Cela résulte plus souvent d’une stratégie en management que directement d’une stratégie financière
  • L’actionnaire public : quand l’état ou les collectivités locales détiennent des parts dans des entreprises

L’actionnaire, avant tout, apporte des ressources financières à l’entreprise. Il détient une part de son capital et participe à son développement économique. Et à ce titre, l’actionnaire possède plusieurs droits :

  • Le droit aux dividendes : une rémunération correspondant au capital qu’il l’a investit
  • Le droit de contrôle.
Le droit aux dividendes :

Les entreprises font appel aux actionnaires pour augmenter leurs capitaux afin de financer des projets. Bien entendu ce n’est pas la seule source de financement des entreprises ; il y en a d’autres comme les obligataires, l’autofinancement… Mais les dirigeants sollicitent souvent les actionnaires pour assurer la croissance de leur entreprise et augmenter leurs capitaux propres par un moyen qui est beaucoup moins coûteux que les dettes financières. Par ailleurs, les actionnaires assument bien souvent des risques d’investissement bien plus élevés que les banques, par exemple.
En contrepartie, les entreprises doivent verser une rémunération (dividende ou plus-value) qui correspond au  pourcentage que les actionnaires détiennent en part du capital. A ce titre, « les dirigeants concentrent leurs efforts sur trois priorités : équilibre financier, rentabilité et croissance » comme l’affirme Michel Albouy dans “Actionnaire comme apporteur de ressources“.

Le droit de contrôle :
Ce droit de contrôle est définit dans “Actionnaire comme contrôleur” d’Edith Ginglinger. Comme ils ne peuvent pas gérer l’entreprise, les actionnaires délèguent cette tâche à un dirigeant qu’ils contrôlent soit directement via le vote à l’assemblée générale soit indirectement par le conseil d’administration. L’efficacité de ce contrôle est différente selon le type d’actionnariat (dispersé ou concentré). Ce droit de contrôle est protégé par la loi.

Bien que le contrôle ait pour but de protéger les investissements, son objectif ultimum est d’assurer que les dirigeants suivent des stratégies pour augmenter la rentabilité et maximiser la valeur de l’action.

L’actionnariat est une caractéristique des organisations  de l’économie capitaliste. Les différents types d’actionnaires, même s’ils partagent le statut d’un investisseur, ne partagent pas la même vision et les mêmes objectifs. Mais ils cherchent tous à augmenter leurs profits (dividendes) à la fin de l’année.

Les parties prenantes des entreprises

Selon Marvin Weisbord, « une partie prenante est un acteur individuel ou collectif  concerné par une décision ou un projet ». Elle peut être interne ou externe:

  • Les salariés (interne)
  • Les syndicats (interne)
  • Les clients (externe)
  • Les fournisseurs  (externe)
  • Les actionnaires (externe)
  • Les créanciers (externe)
  • Les pouvoirs publics voire organisation gouvernementale  (externe)

Les parties prenantes peuvent influencer les  décisions et les objectifs globaux de l’entreprise, d’où la nécessité d’une collaboration étroite (consultation, concertation…) avec elles.

Valeurs partenariales et valeurs actionnariales VS la responsabilité sociale de l’entreprise

Après une présentation des deux modèles de gouvernance des entreprises, détaillons-nous ces deux modèles vis-à-vis la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE).

La responsabilité sociétale des entreprises vise à intégrer les préoccupations sociales, environnementales et économiques au sein des entreprises et à “respecter l’équilibre des intérêts des différentes parties prenantes de l’entreprise” (Michel Albouy, Valeur actionnariale, Cahier de recherche n°2009-09 E2)

Comme nous avons vu précédemment que les actionnaires délèguent à des dirigeants la gestion des entreprises ; ils ne sont pas juridiquement propriétaires de l’entreprise. Ils utilisent leurs pouvoirs pour les contrôler et n’hésitent pas à les remplacer en cas de divergence des objectifs. Sans oublier leur rôle principal comme apporteur des fonds, d’où une dépendance financière entre l’entreprise et ses actionnaires.

Selon Milton Friedman, l’un des défenseurs de la théorie des actionnaires (shareholders theory) dans son article publié dans the New York Times en 1970, The social responsibility of businessis to increase its profits, « les entreprises n’ont qu’un seul objectif : augmenter le profit des actionnaires. »

Dans un modèle purement actionnarial qui ne croit qu’à cet objectif de court terme, les entreprises auront du mal à bien se développer et à avoir une croissance sociale, économique et financière saine. Nous rappelons aussi que “trop de contrôle peut dans certains cas nuire aux actionnaires eux-mêmes” comme le rappelle Edith Ginglinger. Ceci pourrait se traduire par des conflits entre les actionnaires et le conseil d’administration d’un côté et les dirigeants d’un autre côté. Par ailleurs, les dirigeants peuvent parfois aller jusqu’à dissimuler les pertes pour garder de la rentabilité, à un certain niveau (cf cas Olympus en novembre 2011).

D’un autre côté, l’entreprise dépend de ses parties prenantes pour survivre, se développer et croître. Les contraintes des clients et des fournisseurs pèsent très lourd sur la santé économique de l’entreprise. En effet, sans les clients et les fournisseurs, le chiffre d’affaire diminue, il y a des pertes d’emplois… et ce sont les actionnaires qui encaissent la perte !

Michel Albouy nous rappelle que “les salariés sont au cœur de la création de valeur de l’entreprise” et sans eux il est impossible d’assurer le développement des produits et le fonctionnement de l’entreprise au quotidien.

Les défenseurs de la théorie des parties prenantes (stakeholder) qui remet en cause le schéma de pensée classique, comme Edward Freeman (1984), affirment que l’objectif n’est pas de maximiser les profits mais de bien gérer et partager les gains de productivité entres ces différentes parties prenantes : hausse des salaires, baisse des prix…

Le PDG du groupe Danone, Franck Riboud, pense que la crise actuelle nous “impose de repenser le rôle de l’entreprise et il faut renouer les liens avec les fournisseurs, les salariés, les clients et les territoires” (Le Monde, 3 mars 2009) or, en cette période de crise, les entreprises ont besoin plus que jamais des actionnaires pour financer une partie de leurs actifs risqués qui ne peuvent pas être assurés à 100% par les banques et les créanciers. Mais encore une fois, ils ne constituent pas les seuls créanciers ; les autres font partie des parties prenantes.

Les dirigeants ne peuvent pas se permettre de négliger les parties prenantes et le modèle partenarial les défend !

Conclusion 

Dans quel intérêt les dirigeants doivent-ils gouverner et gérer une entreprise ? Celui des actionnaires ou des parties prenantes ?

La réponse à cette question n’est pas évidente. Nous avons vu les avantages et les inconvénients de l’adoption d’un modèle au détriment de l’autre.

“La RSE suppose le respect de l’environnement et l’équilibre des intérêts des différentes parties prenantes de l’entreprise” or celà est contradictoire avec le modèle actionnarial qui cherche à augmenter les profits des actionnaires sans prendre en considération les salariés, les clients et les fournisseurs. Cela ne signifie pas que ce sont les actionnaires qui sont “méchants” et les salariés sont “pauvres”; les deux modèles sont loin de faire l’unanimité !

Idéalement, il faudrait un concept qui réconcilie les deux modèles et qui instaure un équilibre des pouvoirs au sein des entreprises : il prendrait en compte la dépendance et le risque financier que les actionnaires encourent ainsi que les différentes contraintes exercées par les parties prenantes sur l’entreprise et qui seront introduites dans le jeu décisionnel.

Dans ce modèle, les dirigeants agissent pour l’intérêt des actionnaires à court terme sans négliger les parties prenantes qui vont eux-mêmes assurer la prospérité et la pérennité de l’entreprise à long terme.

Evidemment, le modèle parfait n’existe pas et il faudrait l’adapter aux besoins de l’entreprise, son environnement sociétal et aux enjeux économiques.

Dog Finance: un réseau professionnel spécialisé en gestion et finance

Vous avez besoin d’un réseau social professionnel pas comme les autres joignant l’utile à l’agréable. C’est la solution proposée par Dog Finance, 1er réseau emplois et stages en gestion et finance. Plus qu’un simple outil de recherche d’emploi, Dog Finance a mis en place un système mêlant recruteur et demandeur complété par des fiches formations et analyses métiers ainsi que des newsletters pertinentes. Tout ceci, en ayant accès au réseau (après inscription) privilégié pour rester en contact et interagir avec les personnes du monde de la finance.

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Un regard financier sur Apple

Je ne connais aucune autre entreprise qui suscite autant de curiosité et d’agitation chez les consommateurs et les investisseurs comme le fait Apple.

Elle nous a présenté mercredi 7 mars ses derniers produits high-tech accompagnés d’une fanfare planétaire. Et lundi 19 mars, son PDG, Tim Cook, nous a annoncé que la firme californienne versera une dividende pour la première fois depuis 17 ans.

Hormis ses avancées technologiques et sa puissance en marketing, que vaut Apple, financièrement parlant? Continue reading Un regard financier sur Apple