7 entreprises chinoises qui domineront l’industrie technologique de demain

L’incroyable bon en avant des entreprises Chinoises dans l’économie du mondiale !

En réalité, les compagnies et start-up chinoises ne sont plus adeptes des parfaites répliques des innovations provenant des autres pays. En effet, une nouvelle vague de consommateurs chinois est née suite à la rapidité de la croissance économique qui ralentit seulement depuis l’année dernière. Les consommateurs chinois ont des attentes différentes et qui changent rapidement. De plus, ils sont devenus hyper connectés et ont besoin d’avantages d’innovations avant d’effectuer de quelconques dépenses.

Voici donc les 7 compagnies ayant apporté d’importantes innovations technologiques en Chine et continuent de progresser afin d’offrir les meilleurs services possibles aux consommateurs. Ces entreprises ont un puissant impact sur la population chinoise et représente le fil conducteur de l’économie chinoise pour les années à venir.

Baidu

 

La plupart des utilisateurs occidentaux l’appelle souvent le “Google chinois”. En effet, Baidu est le premier moteur de recherche en Chine et constitue une incroyable opportunité pour les entreprises d’augmenter leur e-réputation en étant référencées sur la première page de Baidu. De plus, mis à part les services internet habituels, Baidu a élargi ses horizons dans le paiement électronique afin de faire concurrence à Alipay et Wechat, grâce au porte-monnaie Baidu ainsi que des services de livraison de nourriture dans plus de 70 villes chinoises avec Waimai.

Alibaba

Alibaba est l’un des géants technologiques du pays les plus populaires mais aussi à travers le monde. En effet, la compagnie dispose de la plus large plate-forme e-commerce du monde et dirige d’ailleurs Tmall, Taobao ainsi qu’Alibaba.com remportant un succès phénoménale en Chine et même auprès des étrangers. En réalité, avec plus de 100 millions d’utilisateurs, les plates-formes accueillent des millions de marques étrangères comme locales. Par ailleurs, le pouvoir d’Alibaba a également attiré beaucoup d’investissements et de contributeurs tel que Yahoo détenant une contribution de 15% qui fut évaluée à plus de 30 milliars de US dollars. De plus, Yahoo est aussi le co-fondateur de Jerry Yang racheté pour 1 milliard de US dollars en 2005 en échange d’obtenir Alibaba à 40%.

Ainsi, la célèbre compagnie est devenue un géant de l’e-commerce et la plus populaire pour le shopping en ligne dont la croissance reste à ce jour la plus rapide du monde sur le marché. Par ailleurs, 80% de shopping en ligne du marché chinois est dominé par Alibaba. Alors que la Chine reste bien loin derrière les États-Unis en terme PIB, la Chine demeure le plus large marché e-commerce mondiale grâce notamment aux plates-formes B2C, C2C et B2B d’Alibaba.

Tencent

Vulgairement appelé le “Facebook chinois” par le reste du monde, Tencent a longtemps été connu pour son service de messagerie instantanée QQ et ses 200 millions d’utilisateurs actifs. Cependant, Wechat a depuis largement pris les devants, et devient le digne successeur de QQ avec un large choix de services de plus en plus innovant. En outre, la célèbre plate-forme chinoise est une combinaison de WhatsApp, Facebook, Apple pay, Google news et slack. Wechat est rapidement devenue un mode de vie pour les utilisateurs chinois qui utilisent l’application que ce soit pour discuter, découvrir les dernières tendances de leurs marques préférées, commander à manger ou encore payer en ligne devenant ainsi le plus grand concurrent du service de paiement d’Alipay en Chine. Aujourd’hui, Wechat est réellement devenu puissante et attire également les étrangers s’expatriant sur le territoire.

JD.com

JD.com ressemble de près à “l’Amazon Chinois” et bien que la Chine soit inondée de produit contrefaits, JD parvient à garder des produits authentiques des plus grandes marques du monde. Aujourd’hui, la plate-forme délivre ses produits à plus de 600 millions de clients par jour dans le pays. L’entreprise travaille également sur la livraison de drones dans les villes plus rurales. La compagnie utilise aussi une base de donnée afin de gérer au mieux les stocks, optimiser la qualité de livraison et créer des modèles de base de données encore plus sophistiqués afin d’implanter son propre service de paiement pour les clients.

Didi

Didi Chuxing est connu pour la création d’un service personnel de véhicules avec chauffeur. La compagnie est la plus populaire en Chine, offrant plus de 10 millions de voyages la journée. Didi fut créée en 2012 et possède plus de 5000 employés. Elle fut évaluée à plus de 16 milliards d’US dollars. Aussi, Didi est également devenue une application mobile. En effet, la célèbre entreprise travaille en étroite collaboration avec des chauffeurs indépendants des taxis. Pour finir, la compagnie a également mis en place un service de co-voiturage et collabore avec Didi Bus.

Huawei

 

Huawei a pour but premier de fournir des solutions technologiques pour les entreprises de télécommunication. De plus, la marque est devenue l’un des principaux fabricant d’appareils mobile du monde. Huawei est d’ailleurs à la hausse sur un certain nombre de marchés en dehors de la Chine et s’est réellement développée ces dernières années. Dans un monde où les fournisseurs d’équipement électroniques, de logiciels et de services se bousculent, Huawei a su s’imposer comme un leader sur le marché du B2B mondiale.

Xiaomi

Xiaomi est une entreprise chinoise d’électronique et d’informatique, spécialisée dans la téléphonie mobile intelligente. La société a développé une base de fans engagés pour sa marque “Mi” des smartphones en favorisant une énorme communauté de 170 millions d’utilisateurs dans le monde. Cela a contribué à faire des appareils Xiaomi le téléphone de choix parmi les utilisateurs de smartphones les plus actifs en Chine. Alors que le Mi smartphone n’est pas encore au top au niveau du design comme Apple et Samsung, Xiaomi a été plus innovante dans d’autres domaines. La société est en train de devenir une marque de produit de consommation beaucoup plus large. Ses produits les plus récents comprennent une télévision à écran plat, un casque hi-fi et des écouteurs, un boîtier décodeur TV, un tracker de remise en forme, un stylo de mesure de la qualité de l’eau…

AMPION Venture Bus : 5 jours à bord de bus parcourant l’Afrique pour créer des start-up

AMPION Venture Bus est une compétition inédite réunissant plusieurs jeunes entrepreneurs, designers, développeurs, devant créer, durant leur parcours en bus, des start-up. Ce road trip qui en est à sa deuxième édition cette année, comptera 160 participants de toutes nationalités et répartis dans quatre (04) bus qui auront à parcourir 15 pays africains au total.

Pour rappel, les start-up lauréates de l’édition passée sont : Sterio.me un système d’enseignement via sms, Workforce une plateforme pour mettre en relation des travailleurs journaliers avec des employeurs, et Bribed une application mobile qui fournit les prix des pots-de-vin, en temps réel.

Le déroulement de la compétition

Durant les 5 jours, les participants auront à innover en concevant et lançant des start-up qui impacteront l’Afrique toute entière. Chaque jour, les bus marqueront des arrêts dans chaque pays parcouru, permettant ainsi aux Ampionneers (participants) d’interagir avec les entrepreneurs et innovateurs locaux. La moitié des participants proviendront d’Afrique et l’autre moitié du reste du monde, notons par ailleurs que les hommes et les femmes seront égalitairement représentés à 50% chacun, dans chaque bus.

Développer l’esprit d’entreprise chez les jeunes, acteurs et moteurs du changement en Afrique tel est l’objectif visé par cette compétition selon Fabian Guhl, Fondateur et Directeur d’AMPION, organisation à but non lucratif basée à Berlin et Harare.

 

Le parcours complet de la compétition

Ainsi donc, entre septembre et novembre prochain, l’Afrique de l’Ouest, le Maghreb, l’Afrique de l’Est, et la partie sud du continent verront les AMPION Venture Bus parcourir au total 15 pays.

Le trajet de cette édition 2014 se compose comme suit :

North Africa: Morocco –> Algeria –> Tunisia

West Africa: Ivory Coast –> Ghana –> Togo –> Benin –> Nigeria

East Africa: Tanzania –> Kenya –> Uganda –> Rwanda

Southern Africa: Zimbabwe –> Botswana –> Namibia –> South Africa

 

Des promesses excitantes aux participants

Le top départ sera donné à partir d’Abidjan (Côte d’Ivoire) le 19 septembre 2014 pour atteindre Lagos (Nigeria) le 24 septembre où, grâce à la collaboration entre les deux structures, la meilleure start-up d’Ampion Venture Bus aura l’exceptionnelle chance de pitcher à Démo Africa l’évènement Tech le plus important d’Afrique.

En effet,  Démo Africa rassemblera un public mondial composé d’investisseurs, de médias, d’acheteurs stratégiques, de cadres et d’autres entrepreneurs prêts à injecter 10 millions $  dans les startups prometteuses d’Afrique.

Ensuite en novembre, les meilleures équipes de chaque bus seront invitées à Abidjan,  pour présenter leurs projets lors de la conférence internationale “My African Startup”, évènement majeur dédié à l’entrepreneuriat et à l’innovation, organisé en partenariat avec la prestigieuse HEC.

Notons enfin, qu’avec le soutien d’Afrilabs, la fondation des hubs technologiques africains, et VC4Africa, la plateforme de capital-risque, AMPION offre un programme d’accompagnement aux meilleures start-up créées à bord des Venture Bus. Ceci inclut un espace de travail, de l’incubation et du mentorat pendant les premières étapes de leur vie d’entreprise.

Ce sont 160 participants qui sont attendus sur les routes du continent africain pour cette édition 2014, l’appel à candidatures est déjà lancé Inscrivez-vous ici.

Cleanio : vos vêtements nettoyés et livrés en 24H

Le secteur du pressing est en plein changement : le nombre de pressing ne cesse de diminuer alors que la demande augmente beaucoup.
Cleanio, notre startup de cette semaine, a profité de ce changement et a imaginé le pressing du futur avec un service inédit via une application web : récupérer vos vêtements, les nettoyer et les livrer à l’endroit de votre choix en seulement 24h! Un service claire, simple et efficace!
Cette nouvelle “expérience” est désormais accessible aux clients en version bêta pour l’instant. Pour en savoir plus, nous avons rencontré au Numa les 2 co-fondateurs de cette belle pépite française qui nous ont accordés un entretien.

Pourriez-vous vous présenter ainsi que présenter Cleanio ?

Richard Gozlan :j’ai une licence mathématiques appliqués et un master Kedge BS à Bordeaux. Après une année de césure chez

Dashlane où j’assistais le directeur produit, j’ai passé 2 mois à San Francisco au sein du programme startup Dream Team. J’ai rencontré des personnalités du monde de l’entrepreneuriat américain dans la Silicon Valley. A mon retour, j’ai commencé à travailler sur Cleanio à Bordeaux.

Je suis allé à Berlin pour assister à l’event Tech Crunch Disrupt et j’ai pitché l’idée qui a plu à beaucoup de gens. En rentrant je me suis concentré sur ce projet, j’ai fait appel à Guilherme un mois plus tard (qui est devenu maintenant co-fondateur) pour s’occuper de la partie développement, car je m’occupe de la partie font-end. Par la suite, j’ai commencé à chercher un social media manager et j’ai rencontré Florian.

Richard Gozlan
Richard Gozlan co-fondateur de Cleanio

Florian Legris : j’ai une licence de droit et j’ai choisi à Kedge bordeaux la Chaire Art culture et management. Après un passage chez Renault en tant que chef de pub, j’ai travaillé pendant 6 mois chez Tom Tom à Amsterdam en tant que social media manager. J’ai commencé à travailler sur Cleanio en parallèle. Une fois le projet lancé, j’ai démissionné début février 2014 et je suis rentré à Paris.

Florian Legris
Florian Legris co-fondateur de Cleanio

Comment avez-vous eu l’idée de créer Cleanio ? et pourquoi ?

Richard : Cette idée existe à LA, SF et en Europe (à Amsterdam et en Italie). Après des études et une enquête que nous avons réalisées, nous avons pu cerner le besoin des clients. Nous avons identifié par exemple le nombre de personnes qui vont au pressing par mois et combien elles dépensent, quel type de vêtement était le plus lavé, et établir des statistiques : une personne lambda va 1,8 fois au pressing par mois en moyenne… Nous pensons augmenter cette moyenne puisque nous facilitons la prise en charge de processus. Nous avons identifié les contraintes qui empêchent d’aller plus souvent au pressing qui sont la distance, l’oubli, les horaires d’ouverture… Cette enquête nous a guidés dans nos choix stratégiques et tarifaires. Je rajoute que sur les 10 dernières années, le nombre de pressings est passé de 10 000 à 4 000 en France alors que la demande a augmenté de 40% ! Les pressings sont tenus aujourd’hui par des personnes âgées qui vont partir bientôt à la retraite. Et ce métier n’attire plus les jeunes.
On imagine le futur du marché principalement avec des chaînes surtout qu’avec l’interdiction du Perchlo, un solvant cancérigène, les pressings traditionnels vont devoir changer de machines (qui coûtent très cher). Les propriétaires qui partent bientôt à la retraite ne vont pas le faire.
En deux mots, nous sommes dans un marché qui bouge !

logo Cleanio
Logo Cleanio

Quels services proposez-vous ?

Florian : on propose de la récupération, du lavage et de la livraison des vêtements via une web app (en bêta pour le moment) et bientôt une application. mobile On propose une expérience simplifiée aux utilisateurs (commander sur internet c’est beaucoup plus facile que se déplacer au pressing).
On simplifie la démarche et on offre un site sympa. on rend, en quelque sorte, le pressing « sexy » et friendly. Et notre objectif est de le faire partie du quotidien des utilisateurs.
Une fois commandée sur Internet : on se déplace chez les gens entre 18h-23h30 (pour l’instant) pour récupérer les vêtements. Ils seront prêts en 24 ou 48h selon les cas (contrairement au 72h de pressing normal), et on les livre à domicile ou ailleurs (au bureau…) on est flexible avec les utilisateurs.
>80% des pressings utilisent un solvant cancérigène (Perchlo) interdit (délai pour le supprimer jusqu’à 2017). Notre service est écologique et utilise des produits qui respectent l’environnement, les vêtements et les clients. On apporte à la révolution écologique une révolution technologique.
On propose le nettoyage à sec (tout ce qui ne passe pas en machine : costume, manteau, du cuir, tissu délicat contrairement à la petite blanchisserie qui remplace la machine à laver)
Nous proposons pour l’instant 8 articles les plus lavés : chemise, manteau, costume, pull, robe, jupe, veste et pantalon.

Richard : on offre également un service client sur FB, twitter, un package Cleanio.

Quelles sont vos cibles ? 

Florian : Nous préférons cibler les particuliers (BtoC) qui seront, dans le futur, des demandeurs auprès de leurs entreprises. Est-ce que l’utilisateur lambda serait intéressé par notre concept ? Nous sommes en train de prouver que oui. Dans un second temps, les entreprises seraient plus faciles à convaincre. Mais cela reste une vision lointaine. Le seul avantage du professionnel (BtoB) c’est le revenu mensuel assuré.

Richard : c’est un choix stratégique de viser plutôt le BtoC même si côté technique (site web entreprise) est prêt.

Avez-vous eu une aide financière lors de la création de cette startup?

On a participé à un seul concours « le petit poucet » un concours d’entreprenariat pour les étudiants. Nous n’avons pas eu recours à des levées de fonds ni d’argent vu que nous possédons toutes les compétences qu’on a besoin.

Quels sont les prochains axes de développement ?

Richard : améliorer notre service au gré de besoin des utilisateurs.

Quels sont les délais et vos tarifs ?

Florian : le délai de commande après l’inscription est de 24h, un délai qui va changer bientôt.

Les tarifs :

  • La commande minimum est de 20€ (qui correspondent à un costume + 2 chemises)
  • Les tarifs : une chemise sur cintre 5€
  • Nous sommes basés sur Paris et on cible les arrondissements 5-6-7-8-9-15-16-17 (la concentration des centres commerciaux dans ces arrondissements et là où les prix de pressing pratiqués sont les plus chers. On se positionne moins cher qu’eux)

Merci Richard & Florian pour cette interview.

Cleanio sur le web :

EDIT : l’application iPhone de Cleanio est désormais disponible. Vous pourrez la télécharger ici.

Cours groupés: plateforme collaborative d’apprentissage

Vous êtes curieux, vous aimez apprendre et rencontrer de nouvelles personnes sans toutefois rentrer dans un cadre institutionnel et suivre une formation qui dure plusieurs mois ? Cours Groupés est une plateforme collaborative  d’apprentissage qui répondra à vos attentes. En devenant membre de la communauté Cours Groupés vous pouvez vous initier à toutes sortes d’activités et ce au meilleur prix.

Analyze Thiz a rencontré Emilie Lombardi, la fondatrice du site.

A.T. : Emilie, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Emilie Lombardi
Emilie Lombardi

E. L. : J’ai fait des études de commerce à Toulouse et en accord avec mon École j’ai fait une partie de mes études à Barcelone. Je suis tombée amoureuse de cette ville, j’y suis donc restée travailler pendant quatre ans. De retour en France, j’ai travaillé pendant sept ans dans la grande distribution. Cela a été une expérience très riche et je pense qu’elle m’a confortée dans dans l’idée de créer ma propre structure, car j’ai été amenée à gérer un centre de profit avec une équipe et un compte d’exploitation. Cela m’a vraiment donné envie d’avoir ma propre structure, même si c’est un domaine complètement différent. Pour des raisons de mobilité, je n’ai pas pu évoluer dans l’entreprise et c’est ce qui m’a poussée à me lancer. Je me suis dit que c’était le moment de tenter quelque chose de différent, de prendre un peu le risque. L’idée a germé petit à petit en 2012 et j’ai vraiment pris la décision de tenter l’aventure en janvier 2013 avec les bonnes résolutions !
Le site a ouvert mi-juin 2013 en version bêta sur les Alpes-Maritimes et la version la plus aboutie est sortie avec l’ouverture du site sur toute la France.

Comment avez-vous eu  l’idée de créer ce projet ?

C’est une idée qui découle d’une expérience personnelle, car je suis curieuse, j’aime apprendre, j’aime rencontrer de nouvelles personnes. J’avais envie de prendre des cours de conversation en anglais, sans pour autant suivre des cours individuels qui peuvent s’avérer onéreux. Dans ma ville je n’ai pas trouvé de cours de conversation sympathiques à un prix abordable. C’est ainsi que j’ai eu cette idée. Je me suis dit que s’il était possible de créer une plateforme pour les langues, pourquoi ne pas l’étendre à d’autres activités comme les arts créatifs, la cuisine et bien d’autres ateliers. En faisant une étude de marché je me suis rendue compte que ça n’existait pas vraiment et je me suis lancée.

Logo Cours Groupés

Présentez-nous Cours Groupés.

C’est une plateforme collaborative d’apprentissage qui est basée sur le transfert de compétences et le partage de passions. Il y a deux types de membres : les formateurs et les participants. L’inscription est gratuite. L’idée est que tout le monde soit gagnant.
Le principe est de proposer des cours à des tarifs plus abordables puisque les cours comptent plusieurs participants. Le formateur fait payer un montant moins élevé mais au final cela lui fait des revenus supérieurs.
Le formateur propose un cours. La mise en ligne est gratuite.  S’il a des participants il gagne le montant de la participation qu’il a défini et le site prend une commission dessus. Dans le cas où il n’y a pas d’inscrits, rien n’est facturé. Ainsi, cela n’engage en rien et le formateur peut proposer à nouveau le cours autant de fois qu’il le souhaite.
Pour le participant, comme je le disais, le cours est forcément plus économique qu’un cours individuel.
Comme beaucoup de plateformes collaboratives le site fonctionne sur un système de recommandations avec un commentaire sur la façon dont s’est déroulé le cours et une note. Cela permet ainsi aux formateurs d’obtenir des inscriptions à d’autres cours avec plus de facilité car forcément cela inspire confiance. C’est de cette façon que nous sommes garants de la qualité des formateurs.
Enfin pour le formateur ce peut-être une façon de capter certains clients et d’envisager peut-être avec eux des prestations plus approfondies. C’est leur vitrine !

Où en êtes vous quelques mois après le lancement du site ?

Aujourd’hui il y a environ 1500 membres inscrits dans la communauté et on compte entre 120 et 140 cours programmés pour les semaines à venir. Les membres qui ont déjà participé à des cours sont satisfaits de l’expérience et sont enthousiastes pour participer à d’autres cours. J’ai par exemple en tête une personne qui a suivi un cours de cuisine niçoise, qui a suivi un cours de psychologie à la petite enfance, puis un cours de couture et qui finalement souhaite donner des cours d’anglais. C’est pour moi un membre représentatif de ce que je veux qui se passe, à savoir quelqu’un de curieux dans plusieurs domaines et qui en plus peut proposer ses savoir-faire. Le fait que l’on puisse être à la fois formateur et participant est un aspect vraiment intéressant que je voudrais voir se développer.
Pour l’instant parmi les cours qui ont déjà eu lieu, 100% ont eu des retours positifs des participants.

Avez-vous reçu des aides financières ?

J’ai investi personnellement dans le projet, je n’ai pas reçu d’aide financière. Mon idée maintenant est de faire démarrer le business et avoir assez de recul pour en sortir des statistiques et ainsi dans un deuxième temps avoir la possibilité de lever des fonds, avec un système de crowdfunding. Je pense que c’est ce qui s’adapterait le plus au modèle, mais ce n’est pas évident car c’est un concept assez innovant, on ne peut pas trop comparer avec d’autres plateformes existantes. Il va falloir surtout expliquer l’idée et intéresser de potentiels  investisseurs sur le concept en lui-même, mais là c’est encore tôt. Aujourd’hui l’investissement le plus important a été le site internet et la communication. Plus tard l’idée serait peut être d’embaucher un développeur dans la société. Mais pour le moment le côté communication est très important car il faut se faire connaître et agrandir la communauté.

Comment voyez vous Cours Groupés dans quelques mois ?

J’espère que le concept va se développer pour que je puisse embaucher plusieurs personnes et pouvoir l’exporter dans d’autres pays.

Retrouvez Cours groupés sur les réseaux sociaux :

NeoSquat, le service de location de mobilier

Lorsque l’on est jeune actif ou étudiant, trouver un logement peut vite être un problème et amène à se poser de nombreuses questions: louer un meublé ou non? Auquel cas, où acheter les meubles? Quand et comment les faire livrer? Qui va m’aider? NeoSquat, notre startup de la semaine vous propose ses services pour vous épargner toutes ces questions. Elle loue du mobilier à des particuliers pour leur permettre de ne se soucier que du choix de leur logement.

Analyze Thiz a interviewé William Genis et Quentin Peretti, les deux co-fondateurs de cette startup incubée à l’ESSCA Paris.

NeoSquat .com

Pourriez-vous nous présenter votre parcours ?

Quentin Peretti : J’ai commencé par un IUT Techniques de Commercialisation puis je suis entré à SKEMA Business School, ce qui m’a permis de connaître quelques expériences professionnelles à l’étranger et de voyager, de récupérer des idées à droite à gauche comme la location de meubles, importée des États-Unis.

William Genis : J’ai d’abord fait une Classe Prépa, puis je suis parti sur Nice pour intégrer une école où j’ai rencontré Quentin dans le cadre d’une association. Nous avons commencé à travailler sur ce projet d’entreprise pendant ma dernière année à l’école, Quentin était en année de césure. Le projet a donc deux ans, et l’entreprise existe officiellement depuis janvier 2013. L’activité a démarré réellement en mars 2013 avec le lancement du site Internet.

Est-ce que ce concept de location de meubles est implanté aux États-Unis ?

Q.P : C’est un concept qui existe et y est très développé : l’activité est évidemment adaptée au marché américain, la principale entreprise propose de la location de meuble pour les particuliers mais aussi les entreprises.

Pourriez-vous nous présenter NeoSquat ?

W.G : NeoSquat est une activité de location de mobilier et d’électroménager (blanc et multimédia) qui a 2 objectifs :

– proposer une nouvelle manière de consommer ces articles plutôt que de passer des achats lambda

– proposer une alternative aux problématique du logement, parce que la location de mobilier permet de ne plus s’embêter à déménager, on ne se focalise plus sur les appartements meublés. Nous voulons apporter aux gens la possibilité d’arriver en ville et de choisir indépendamment un logement vide ou meublé.

Q.P : D’autant plus qu’un logement vide coûte 10 % à 30 % moins cher qu’un logement meublé sur Paris, et que de manière générale en France il y a quatre fois plus d’appartements vides que de meublés en location.

Comment avez-vous eu l’idée ?

Q.P : Pendant notre parcours scolaire, nous avions l’envie de créer notre entreprise ensemble. Nous avons toujours gardé contact et cherchions une idée qui nous plairait.  Sans secteur d’activité particulier. L’idée nous est venue après deux expériences, premièrement nos périodes de stage à Paris durant lesquelles nous avons découvert la difficulté pour se loger à Paris, puis la découverte de cette activité aux États-Unis lors d’un voyage. Nous avons pensé le ramener en France en l’adaptant au marché local.

W.G : Outre l’idée, ce qui nous intéresse dans cette démarche c’est que notre entreprise a du sens, par la vente d’un service nous apportons une aide à un client, une réponse à une problématique. Les clients nous remercient d’ailleurs pour cette aide plus que pour le service en lui-même, c’est ce qui nous fait plaisir.

Où êtes-vous basé ?

Q.P : Nous sommes installés à Boulogne-Billancourt, mais notre activité s’étend sur la France entière. Aujourd’hui 80 % de notre activité est réalisé à Paris, mais la tendance commence à s’inverser sérieusement.

Le mobilier est proposé sous forme de pack, est-il possible de changer certains articles ou de ne louer que certains articles ?

Q.P : Tout à fait, notre site Internet met à disposition du client des packs, mais il est possible de ne choisir que certains articles. Nous nous efforçons d’être proches de nos clients et de leurs attentes, pour proposer une solution à chacune des demandes.

W.G : Tous les produits sont disponibles à l’unité, les packs permettent de faciliter la navigation sur le site et le choix du mobilier. Lorsqu’un client souhaite effectuer une modification sur un pack ou un groupement de produits, il nous contacte et nous répondons au mieux à sa demande.

Comment le client peut-il faire appel à vos services ?

W.P : Nous avons une boutique en ligne sur laquelle le client peut louer son mobilier. Nous ne disposons pas de point de vente, du moins pas pour le moment. Il arrive aussi que des clients nous contactent par mail ou par téléphone.

Quel est votre business model ?

W.P : Nous avons des accords commerciaux avec un certain nombre de partenaires et nous possédons le droit de propriété de tout le mobilier que nous louons. D’autre part nous bénéficions de partenariats qui nous assurent plus de visibilité.

Q.P : Notre activité est centrée sur la location de mobilier, qui peut être de courte durée, mais également s’étendre sur plus d’un an. D’autre part, nous proposons des services supplémentaires comme l’installation des meubles, l’emménagement. Enfin, le locataire peut nous acheter le mobilier s’il le souhaite.

Nous mettons en avant une flexibilité vis-à-vis du client, la livraison se fait au moment voulu par lui, et non pas en fonction de nous. Cela peut paraître plus complexe au niveau de la gestion, mais nous permet de garantir une satisfaction maximale. Tout le service est pensé autour d’une unique problématique : la capacité à offrir à chaque client exactement ce qu’il souhaite.

Avez-vous eu une aide financière lors de la création de cette startup? Avez-vous travaillé dans un incubateur ?

W.G : Pour la création, nous avons fait appel à nos amis et nos familles, complété par Oséo, un emprunt bancaire et nos apports personnels.

Q.P : Initialement nous avons travaillé avec l’incubateur de notre école : SKEMA, avant que le projet ne se lance. Puis, lorsque notre projet a atteint un stade plus avancé, nous avons contacté l’incubateur de l’ESSCA, qui nous a accueillis après entretien. Nous bénéficions de cette manière d’un véritable appui, comme un support juridique, mais surtout cela nous permet d’échanger constamment avec les autres startups !

Avez-vous des retours particuliers ?

W.G : Nous avons des clients qui ont été clients à plusieurs reprises, ce qui est bon signe, et beaucoup de nos clients sont des amis de clients, ce qui démontre le potentiel du bouche à oreille et de l’image positive de notre démarche. De manière plus anecdotique, tous nos clients sont satisfaits de leur literie !

Q.P : Facebook nous aide en ce sens à obtenir des retours de nos clients. Sur notre page Facebook, certains anciens clients postent des messages pour nous dire qu’ils ont apprécié le service qui leur était proposé.

Quels sont les prochains axes de développement ?

W.G : Dans un premier temps nous souhaiterions accélérer le développement national de l’entreprise. Nous livrons sur l’ensemble du territoire, mais nous souhaiterions y être vraiment installé. Dans un second temps, nous allons développer le catalogue pour accueillir de nouveaux produits et de nouvelles gammes de mobilier et d’électroménager.

Q.P : Nous n’envisageons pas de points de vente physiques dans l’immédiat, mais un jour peut-être.

Internship4U, la startup spécialisée en stages à l’international

Trouver un stage à l’étranger est une tâche difficile pour les étudiants. Notre startup de cette semaine, Internship4U, a pour ambition de faciliter cette tâche et d’accompagner les étudiants dans leurs recherches et démarches pour avoir un stage de qualité qui répond à leurs besoins avec une expérience internationale enrichissante.

Analyze Thiz a interviewé Arnaud Depouilly, un des cofondateurs de cette startup incubée au Business Nursery à Kedge Business School.

Internship4U
Internship4U

Bonjour Arnaud, pourriez-vous présenter Internship4U ? Ainsi que l’équipe derrière ?

Internship4U est une agence spécialisée dans la création d’opportunités internationales par le stage, qui a été créé en Juin 2013 après plus d’un an de préparation. Internship4U a pour objectif de permettre à l’ensemble des étudiants d’avoir l’accès à des stages internationaux de qualité dans le pays où ils le souhaitent.
 L’équipe se compose de 3 jeunes associés : moi-même (Arnaud Depouilly) PDG et Kevin Goyer issu de l’école de commerce de Marseille (Kedge Business School) ainsi que Romain Godart issu de l’école de commerce de Clermont Ferrand (France Business School). Je suis avec Romain à Buenos Aires (Argentine) pour proposer aux entreprises la pédagogie du stage Internship4U. Nous sommes également accompagnés de stagiaires eux aussi en école de commerce, alors que Kevin gère la demande des étudiants depuis Paris.

Comment avez-vous eu l’idée ?

L’idée d’Internship4U est née lors de nos propres expériences en stage à l’étranger. En effet, nous sommes tous issus d’écoles supérieures de commerce et avons donc été confronté à la longue et difficile recherche d’un stage à l’international. Nous avons identifié un véritable problème en remarquant que souvent les étudiants obtenaient des stages peu professionnalisant, que les entreprises ne leur confiaient que très peu de responsabilités et que les missions de stage n’étaient pas toujours très intéressantes. Du coup, pour remédier à ce besoin, nous avons décidé d’améliorer les relations internationales entre étudiants et entreprises en créant Internship4U.

Quels services proposez-vous ?

Notre offre est divisée en deux services distincts destinés à deux cibles différentes, une première activité dédiée aux entreprises et une autre aux étudiants. En premier lieu, notre activité est celle d’une agence de recrutement international à travers le stage. Nous activons nos réseaux en Europe (en France principalement) pour répondre à la demande précise d’entreprises concernant un talent avec un profil très spécifique. 
En second lieu, notre activité est celle d’une agence de placement, nous proposons des stages de qualité avec des missions et objectifs bien déterminés aux étudiants du supérieur. De plus, nous encadrons le stagiaire tout au long de son séjour à l’étranger aussi bien au niveau professionnel, culturel que social. L’expérience de l’étudiant est primordiale à nos yeux car elle fait partie du processus d’apprentissage d’une nouvelle culture. Nous sommes actuellement axés sur l’Amérique du Sud, avec pour première destination Buenos Aires en Argentine mais avec l’ambition de développer l’activité dans d’autres villes rapidement.

Comment détectez-vous les talents ? Est-ce que vous faites passer aux candidats des tests du type TOEIC, TOEFL, 360, 720…?

Certaines entreprises avec lesquelles nous travaillons demandent parfois le résultat du TOEIC et du TOEFL. Nous recherchons un talent suite à une demande spécifique d’une entreprise. Nous identifions les talents par certains critères que nous vérifions lors de l’entretien avec un membre de l’équipe Internship4U tels que l’expérience et le niveau de langues étrangères par exemple. Nous comptons aussi sur les écoles pour être transparentes vis-à-vis du niveau académique de l’étudiant. Enfin, puisqu’un talent ne se limite pas au niveau académique de l’étudiant, nous essayons de comprendre le projet de tous les profils. D’ailleurs, on constate une évolution dans la définition du mot talent, qui peut aujourd’hui être monsieur tout le monde ou qui du moins, devient une notion très subjective en fonction des besoins de l’entreprise.

Quelles sont vos étudiants cibles ?

Nous proposons des offres pour les étudiants d’un niveau Bac +2 jusqu’au niveau Master Bac+5. D’une manière générale, il est conseillé aux étudiants d’avoir des notions dans la langue du pays où ils vont effectuer leur stage. Nos offres sont plus orientées actuellement vers les filières commerciales, marketing, stratégie, RH, communication, design graphique mais aussi œnologie, gastronomie, architecture ou ingénierie.

Internship4u
Internship4u

Est-ce que vous êtes en contact avec des institutions pour déposer des dossiers de bourses de voyage ? (Erasmus, conseil général…)

Nous conseillons et indiquons nos étudiants les démarches à suivre ainsi que les organismes auxquels ils devront s’adresser. Seules les universités ou les écoles peuvent agir légalement au niveau de l’obtention de ces-dites bourses, notamment en ce qui concerne les aides régionales.

Prenons un exemple d’un étudiant en M2 qui cherche un stage à l’étranger, comment procède-t-il ?

Nous sommes actuellement spécialisés sur une destination qui est Buenos Aires en Argentine. Nous avons démarré par cette ville car nous sommes convaincus de son attrait et de son potentiel en termes de développement économique. 
Dans le cas d’un étudiant en M2 qui cherche un stage à Buenos Aires, il nous envoie sa candidature, nous l’examinons, il passe ensuite un entretien avec un des collaborateurs Internship4U pour cibler exactement son projet et sa demande mais aussi pour vérifier ses compétences. Ensuite, nous nous engageons à lui proposer 3 offres en accord avec sa recherche, il sélectionne celle qui lui convient le mieux pour enfin passer un entretien avec le recruteur. Notre processus est assez complexe et long afin de garantir la qualité de la mise en relation. L’étudiant va être ainsi guidé avant, pendant et après son stage !

Quel est le business model adopté?

Nous facturons la personne qui est active dans sa recherche. Si c’est l’entreprise qui fait appel à nous pour trouver un profil spécifique grâce à notre réseau nous facturons l’entreprise. Si c’est l’étudiant qui postule sur notre site internet par rapport à une offre publiée ou pour déposer son projet, nous le facturons pour la mise en relation mais aussi l’encadrement, l’accueil, le logement et de multiples activités professionnelles, culturelles, associatives et sociales sur place (packs).

Avez-vous eu une aide financière ou autre lors de la création de cette startup?

Nous avons intégré l’incubateur de la région Provence Alpes Côte d’Azur à Marseille qui s’appelle Business Nursery. Grâce à cela, nous avons bénéficié de nombreux conseils de leur part et ils nous appuient financièrement sur certaines opérations.
 Sinon, nous n’avons pas encore eu d’aides particulières.

Avez-vous eu un retour depuis le début de votre activité ?

Nous avons démarré l’activité sur la connexion Paris – Buenos Aires avec un défi de taille car le stage n’est pas aussi développé culturellement en Argentine qu’en Europe. Finalement, nous avons réussi à proposer notre pédagogie et à sensibiliser les entreprises en améliorant notre stratégie de communication sur le marché Argentin. La majorité des entreprises que nous avons contactées ont été très réceptives et désireuses d’accepter en stage des étudiants étrangers. Nous avons par conséquent de nombreuses entreprises partenaires à Buenos Aires, les premiers étudiants arriveront début 2014.

Dans quels pays opérez-vous ?

Nous opérons actuellement sur Paris et Buenos Aires avec le projet de se développer en 2014 sur d’autres destinations tout aussi attractives pour les étudiants, tant sur le plan professionnel que personnel.

Quels sont les prochains axes de développement ?

Nous préparons activement un projet depuis plusieurs mois qui va nous permettre de développer considérablement notre activité et révolutionner enfin l’environnement du stage international.

Merci Arnaud pour cet entretien.

Vidéo de présentation d’Internship4U :

Internship4U sur le web :

Pricemetry, ne ratez plus les bons plans!

Si vous faites partie des milliers d’internautes qui sont accro à l’e-commerce, notre startup de cette semaine va vous plaire!

Plus besoin de visiter un site tous les jours pour connaître les bons plans concernant votre produit, Pricemetry suivra les prix des produits de votre choix, comparera les différents marchands et vous informe des réductions aussitôt disponibles. Pour en savoir plus, nous avons interviewé Thibault Bonnefoy, le responsable business development de Pricemetry.

Logo Pricemetry
Logo Pricemetry

Pourriez-vous nous présenter Pricemetry? Ainsi que l’équipe derrière cette startup ?

Pricemetry c’est un site qui permet de mémoriser les produits qui vous intéressent n’importe où sur le web. Notre truc ? On suit au quotidien le prix des articles que vous ajoutez sur notre plateforme et on vous alerte en cas de baisse tarifaire. Indispensable pour dénicher les bons plans.
L’équipe est composée de quatre personnes : Samuel Roy (CEO) et Kévin Quesada (CTO), Thibault Bonnefoy (CDBO) et Jérémy Maëlstaf (Front-end developer & designer)

Comment avez-vous eu l’idée ?

Samuel s’intéressait de près à une guitare sur internet. Il allait la voir régulièrement en espérant faire une bonne affaire et le prix changeait très souvent. Il a constaté une nette augmentation 2 semaines avant les soldes. Le jour des soldes la boutique a fait une belle démarque mais qui restait au-dessus du prix qu’il avait pu constater auparavant. C’est à partir de là qu’une question s’est posé d’elle-même : existe-t-il un outil pour suivre le prix d’un produit chez un marchand ? On a rien trouvé de très pratique et très fiable alors on s’est lancé.

Comment accédez-vous aux catalogues des sites marchands et bookmarker leurs produits ?

Nous n’utilisons pas de catalogues, le service fonctionne sur n’importe quelle boutique ou site qui présente des produits. Ça fonctionne par exemple très bien avec leboncoin.fr !
Pour bookmarker les produits il suffit d’installer une de nos extensions de navigateurs disponibles pour Chrome ou Firefox. Nous proposons aussi un favori à glisser et déposer pour les autres navigateurs. Vous pouvez également tomber sur des boutiques qui sont nos partenaires et qui ont le bouton Pricemetry sur leurs fiches produits.

Est-ce que je peux intégrer d’autres critères (autre que le prix) pour recevoir une alerte? par exemple la taille pour les vêtements ?

Aujourd’hui nos alertes se font sur le prix. Si vous avez des idées de critères que vous souhaiteriez voir, faites-les nous passer. On prend le temps d’étudier toutes les propositions de nos utilisateurs.

Quel est le business model adopté ?

Nous sommes sur de l’affiliation. Nous prenons une commission sur les ventes réalisées chez nos partenaires qui ont transité par notre plateforme. C’est transparent pour nos utilisateurs et ça nous permet de garder le service gratuit. En parallèle nous proposons aux e-commerçants des offres en proposant notre service directement sur leurs boutiques. Ils accèdent à un tableau de bord avancé pour leur permettre d’identifier les envies réelles de leurs clients. Que ce soit en termes de produits, d’associations de produits ou de tarification. Le tableau de bord ouvre également la voie au trigger marketing tarifaire (informations basées sur le comportement de l’internaute ndlr).

Avez-vous eu une aide financière lors de la création de cette startup? Avez-vous travaillé dans un incubateur ?

Nous nous sommes 100% autofinancés. On travaille en collaboration avec l’Auberge Numérique basé à Bordeaux. D’autres acteurs intéressés par notre technologie et ce que nous apportons aux e-commerçants nous apportent leur soutien. On peut citer la CCI de Bayonne, la Communauté Urbaine de Bordeaux ou Ecom33 qui est l’association des e-commerçants de gironde.

Avez-vous eu un retour depuis le début de votre activité ? (nombre d’utilisateurs, nombre de produits suivis…)

Pricemetry c’est une communauté de 4000 personnes qui ont ajouté plus de 20000 produits répartis entre 1000 marchands environ.

Quels sont les prochains axes de développement ?

Nous avons présenté notre service pour les boutiques au salon de l’E-commerce à Bordeaux en juillet 2013 où nous avons remporté le 1er prix en Webmarketing. On a eu un bel engouement des e-commerçants sur place et on compte en faire profiter aux plus possibles. Nous démarchons et lions des partenariats avec les professionnels, c’est notre axe principal pour les mois à venir. Ensuite nous envisagerons une levée de fond en 2014.

Merci Thibault pour cet entretien.

Retrouvez Pricemetry sur :

Motivator, le générateur des lettres de motivation

Je me souviens ce moment lorsque je recherchais un stage, et que je rédigeais beaucoup de lettres de motivation. Je faisais tout pour les travailler une à une, en ajoutant toujours un petit paragraphe en fonction de l’entreprise visée. C’était fastidieux, mais il parait que l’on a rien sans rien. Je sais que tout le monde ne le faisait pas puisque les lettres de motivation sont le cauchemar de tous les étudiants. Ce cauchemar va disparaître, ou en tout cas, c’est l’objectif de François Grante, un jeune entrepreneur français qui a lancé tout récemment un générateur de lettres de motivation en ligne totalement gratuit. Pour en savoir plus, nous avons eu un petit entretien avec ce passionné d’entrepreneuriat, en espérant que vous gardiez toujours en tête que la qualité prévaut sur la quantité de lettres envoyées 😉

Pourriez-vous vous présenter? Ainsi de présenter Motivator ?

Je m’appelle François Grante et j’ai 22 ans. Je suis actuellement en année de césure à Toulouse Business School et je compte consacrer ma deuxième partie de césure à Motivator à plein temps. Je suis passionné par le web, les startups, et j’aime tout ce qui a trait à l’automatisation.
Lancé il y a quelques mois, Motivator est un générateur de lettres de motivation automatique. En quelques clics, le site permet de réaliser des lettres entièrement personnalisées prêtes à être envoyées aux recruteurs.

François Grante
François Grante

Comment avez-vous eu l’idée ? et pourquoi ?

Quand est venu le moment pour chacun de rechercher un stage de césure en deuxième année d’école, j’ai réalisé à quel point on pouvait passer du temps sur des tâches peu enrichissantes, à commencer par la rédaction des lettres de motivation souvent très formatées. C’est là que j’ai pensé à automatiser la rédaction. Je me suis vite rendu compte que cela pouvait en intéresser plus d’un !
Chacun peut en faire l’usage qu’il souhaite. Certain s’en servent simplement comme base de rédaction à retravailler ensuite, d’autres l’utilisent pour envoyer des dizaines de candidatures personnalisées en en temps record !

Comment le site fonctionne-t-il ?

Le générateur prend en compte toutes les informations indiquées dans le formulaire comme l’entreprise, le poste visé, les expériences et qualités du candidat pour créer des lettres de motivation pertinentes par rapport à la situation. Féru de SEO, j’applique également des techniques de content spinning pour m’assurer que toutes les lettres générées soient bien différentes. 

Comment reconnait-il les entreprises pour générer de l’information adéquate ?

L’outil peut aussi ajouter un certain nombre d’informations aux lettres, comme le chiffre d’affaires de l’entreprise ciblée ou son secteur d’activité. Pour afficher ces informations, Motivator utilise Wikipédia et en fonction de ce qu’il y trouve, choisit ou non d’enrichir la lettre. L’important, c’est qu’il n’y ait pas d’erreur et que la rédaction reste irréprochable quel que soit son contenu.

Quel est le business model adopté?

Le générateur de lettres est gratuit, utilisable sans inscription et le restera. Je suis en train de développer un service plus complet d’aide à la candidature permettant d’aller encore plus loin dans l’automatisation. J’ai plusieurs business models en tête, dont un modèle freemium, mais je m’oriente actuellement davantage vers un modèle entièrement gratuit monétisé par l’affiliation.

Avez-vous eu une aide financière ou autre (développeurs, graphistes) lors de la création du site ?

Non, j’ai tout réalisé moi-même. Mais lorsque le projet prendra plus d’ampleur je ferai appel à des compétences en développement et en graphisme, ce qui me permettra de plus me consacrer à la partie marketing du projet.

Avez-vous eu un retour depuis le début de votre activité ? (nombre d’utilisateurs, nombre de lettres générés…)

Actuellement, près de 10 000 lettres ont été générées sur le site. Motivator réalise pas mal de partages sur les réseaux sociaux et reçoit surtout beaucoup de retours d’utilisateurs très positifs.

Quelles sont les prochains axes de développement ? existera-t-il en d’autres langues par exemple?

La prochaine étape, c’est la sortie de l’outil complet d’aide à la candidature. Je vais partir d’un service simple qui évoluera en fonction des retours et des résultats que j’obtiendrai. Dans un second temps je préparerai sans doute une version anglaise du site. Certains m’ont demandé désespérément une version allemande du générateur de lettres mais ce n’est pas encore d’actualité !

Un dernier mot ?

Je suis toujours preneur de suggestions et idées d’améliorations de Motivator. N’hésitez pas à m’écrire à bonjour@motivator.fr, j’y répondrai rapidement.

Merci François pour cette interview.

Retrouvez Motivator sur le:

Bobler : le premier media social vocal

Retenez bien ces expressions “Social Vocal Media” ou “Média Social Vocal”, car elles vont devenir une tendance d’ici quelques années. Le précurseur ? Une start-up française qui a créé un concept inédit qui plaira aux institutions culturelles comme aux utilisateurs lambdas (des journalistes, des écrivains, des humoristes…).

Après l’émergence des podcasts, ces enregistrements audio (pour la plupart) des émissions de radio/télé voire des cours académiques, il semble que c’est un format très adapté à la mobilité et à la portabilité. Bobler, notre start-up de cette semaine, s’est basée sur cette tendance tout en innovant son service : elle propose un nouvel outil pour produire et écouter des enregistrements géolocalisés de deux minutes maximum.

Logo Bobler
Logo Bobler

Pour en savoir plus sur ce concept, nous avons rencontré Marc-Antoine Durand, l’un des fondateurs de Bobler.

Analyze Thiz : Pourriez-vous vous présenter et nous présenter Bobler?

Marc-Antoine Durand : Je suis Marc-Antoine Durand, j’ai 24 ans et je suis un ancien élève de Sciences-Po Paris en Affaires publiques. J’ai co-fondé, avec Pierre Brouder qui est aussi un ancien étudiant de Sciences-Po en communication, Bobler, qui est le premier media social vocal. Il permet d’enregistrer et d’écouter des “Bulles” qui sont des messages audios de 2 minutes maximum que l’on localise sur la carte du monde, à l’endroit qui correspond à son propos.

Marc-Antoine Durand et  Pierre Brouder
Marc-Antoine Durand et Pierre Brouder

Comment avez-vous eu l’idée ? 

J’ai travaillé avec Pierre Brouder il y a deux ans chez France Culture à la conception d’une webradio étudiante qui s’appelle aujourd’hui “France Culture +”. Pierre et moi avons travaillé de longs mois pour rechercher les nouvelles tendances et les innovations en matière radiophonique et nous nous sommes rendus compte que l’audio était le format le moins bien exploité sur Internet alors qu’il était le plus adapté aux situations de mobilité et de multitasking. Nous avons donc voulu faire un test après la mission France culture sur des formats audio très courts. Il fallait, pour tester la validité de nos intuitions, créer une premier prototype ou comme on le dit dans le langage des start-up, un Minimum Viable Product. On a donc fondé une première start-up “bobradio.fr” qui était une webradio diffusant des podcasts de deux minutes sur des sujets culturels. On a réussi à atteindre un million de téléchargements en 2 mois et demi grâce à des sujets évènementialisés autour des révisions du bac et surtout à être écoutés à hauteur de 50% depuis un mobile (sans avoir d’application). Nous avons établi un partenariat avec Le Nouvel Observateur et BobRadio était diffusé à la BPI du Centre Pompidou.

Nous avions Bobler en tête depuis près de 2 ans, et, une fois ce prototype réussi, nous avons levé des fonds et commencé la conception de Bobler en septembre 2012. Bobler capitalise sur les deux prochains “drivers” du web qui sont l’audio et la géolocalisation. L’audio apparaît comme le format le plus adapté aux situations de mobilité et c’est celui qui crée, on le sait avec le media radio, le plus de fidélité: il est plus engageant d’entendre quelqu’un plutôt que de lire un texte. Pour ce qui est de la géolocalisation, c’est le nouveau moyen pour trouver un contenu en fonction du lieu où l’on se trouve ou de l’endroit que l’on veut chercher. Nous dépassons vraiment le degré zéro de la géolocalisation et le simple check-in dont l’intérêt est limité, en permettant d’écouter et d’enregistrer des Bulles sur New York, Shangaï ou Bombay. C’est ça qui rend Bobler génial et super enthousiasmant. Avec Bobler, on fait donc une proposition novatrice pour créer une nouvel usage.

Comment voyez-vous l’avenir du Media Social Vocal?

La voix est la prochaine révolution sur internet car c’est le format le plus adapté à la mobilité. Pensez tout simplement aux Google Glass ! D’où l’augmentation depuis quelques années des téléchargements de Podcasts. La musique n’aura plus le monopole dans les écouteurs des gens.

Et puis, tout simplement, nous avons aujourd’hui besoin de plus de proximité, de plus d’humanité dans nos communications. La voix permet réellement de rendre les échanges plus incarnés et beaucoup plus vivants. En écoutant une voix, on peut plus facilement sourire, réagir ou adhérer à une cause. Comme le dit mon associé Pierre Brouder, “ce qui s’écrit n’est pas ce qui se dit”.

Enfin, le dernier élément  c’est que Bobler permet de décoller les yeux de son écran et de regarder ce qu’il y autour de soi, ce qui n’est pas négligeable.

Pourriez-vous nous décrire son fonctionnement?

L’application Bobler n’existe que pour iPhone et uniquement en langue française pour l’instant. Elle est très simple à utiliser : une fois que je suis inscrit, j’appuie sur Rec, j’enregistre mon message et je géolocalise la bulle où je veux dans le monde. Je rajoute par la suite un titre, une photo, une description et à la fin je l’indexe dans un Intérêt (cinéma, art, question, reportage en 2 minutes, etc.). Je peux également la partager sur les autres réseaux sociaux (Facebook et Twitter).

Une fois la Bulle est publiée, elle apparaît sur la carte des personnes qui me suivent. Les autres fonctionnalités de l’application :

  • on peut retrouver une bulle en fonction de sa position en activant le Radar
  • on peut enregistrer une bulle à Paris et la positionner dans un autre endroit,
  • si j’active le radar, la carte m’affiche les bulles des gens que je ne suis pas, dans la zone de la carte (je peux active le radar à New York)
  • on peut enregistrer autant de messages que l’on veut,
  • on peut suivre et être suivi,
  • on peut discuter une Bulle,
  • on peut trouver de nouveaux utilisateurs dans le Top, par Intérêt ou par Hashtag.
Screenshot de l'application
Screenshot de l’application
Screenshot de l'application
Screenshot de l’application
Screenshot de l'application
Screenshot de l’application
Screenshot de l'application
Screenshot de l’application

Qui pourra utiliser Bobler ?

Des journalistes radio, web et papier qui peuvent faire connaitre ce qu’ils veulent dire par la voix. Des écrivains, des politiques, des humoristes, des institutions culturelles et n’importe quelle personne ayant envie d’utiliser Bobler.
Comment peut-on chercher le contenu ?

Le son n’est pas référencé par défaut, pour cela l’utilisateur peut référencer sa bulle par intérêt, par hashtag, et la géolocalisation.

Nous allons intégrer prochainement un outil qui permettra de générer des tags écrits à partir mots dits dans la bulle. Une sorte de la reconnaissance vocale et du tagging sonore.

Quel est votre business model ?

Pour générer l’argent, les réseaux sociaux mettent, pour la plupart, du temps pour être rentable, ils sont formés sur les usages : prenons l’exemple de Twitter et le social TV. Grâce à l’usage de Twitter pour commenter les émissions de télé qu’ils ont décidé de le considérer comme une valeur ajoutée au service et de monétiser.

Donc pour qu’un réseau social soit rentable, il faut un grand volume d’utilisateurs, du contenu et surtout comprendre comment les utilisateurs vont s’emparer de Bobler. En se basant sur ces leviers, on pourra par la suite déterminer réellement le business model. Nous avons un grand nombre de pistes de monetization qu’il s’agit donc de valider en testant.

Avez-vous eu une aide financière ? Avez-vous travaillé dans un incubateur ?

Nous avons effectué une première levée de fonds auprès de business angels.

Nous étions (et sommes toujours) incubés à Sciences-Po Paris qui nous a aidé à trouver des investisseurs et accompagnés dans nos démarches.

Avez-vous déjà des partenaires ou d’utilisateurs?

Plus de 1500 personnes ont déjà ouvert des comptes sur Bobler : des humoristes (Arnaud Demanche), des entrepreneurs (Gilles Babinet), des économistes (Jacques Attali), des critiques gastronomiques (Sébastien Demorand)…

Nous avons déjà tissé de très nombreux partenariats avec des grandes institutions culturelles comme la RMN, le Palais de Tokyo, les Arts Décoratifs, la Gaîté Lyrique (et plein d’autres qui vont arriver comme les Musées de la Ville de Paris). Mais nous voulons garde la surprise entière. Nos partenaires auront leurs Bulles visibles par défaut sur la carte, pas besoin d’abonnement pour les voir sur sa carte. Elles auront des Bulles de couleur bleue.

Avez-vous eu un retour depuis le début de votre activité ?

Nous avons un taux de retour assez important. 70% des utilisateurs reviennent plusieurs fois dans la semaine sur l’application.
De nombreux utilisateurs ont déjà enregistré des Bulles et sont très créatifs !

Quelles sont les prochains axes de développement ?

Nous avons développé un site web (qui sort aujourd’hui). C’est vrai qu’il est plus facile à enregistrer via un smartphone, mais nous allons étudier le taux d’utilisation de la plateforme depuis le site. En revanche, il sera très ergonomique et facile à utiliser et les utilisateurs pourront charger des sons déjà enregistrés sur leurs pc. Je pense ici aux musiciens et aux professionnels du son comme les radios.

Nous allons développer aussi une fonction d’intégration à d’autres sites web, une API et un player.

Merci Marc-Antoine pour cette interview et bonne continuation.

La bulle de présentation de Bobler sur la page d’Analyze Thiz.

Vous retrouverez Bobler sur :

“Pote Emploi” recherche des potes !

D’habitude, nous interviewons dans cette rubrique des startups qui visent à rentabiliser financièrement leurs projets, mais aujourd’hui, Analyze Thiz va vous présenter un projet social qui nous a touchés.

Trois étudiants en dernière année d’école de commerce, de gestion et de sciences politiques, avaient créé le projet “Pote Emploi“. Objectif : favoriser la mixité sociale, l’échange entre les jeunes en recherche d’emploi et des “potes” experts qui peuvent aider ces derniers dans leurs démarches. Une activité extrascolaire pour ces trois acolytes qui misent sur l’utilité sociale de leur projet.

Nous avons rencontré Antoine Chatelain, l’un des trois co-fondateurs pour nous parler un peu plus de Pote Emploi.

Logo Pote Emploi
Logo Pote Emploi

Analyze Thiz : Bonjour Antoine, pourriez-vous vous présenter et nous présenter Pote- Emploi ?
Antoine Chatelain : Je suis en dernière année de Sciences-Po et j’ai créé, avec Juliette Robert (HEC) et Félicie Robert (ESG), une plateforme d’échange et d’entraide entre jeunes pour améliorer l’insertion professionnelle : sur notre site, le jeune est mis en contact avec des “potes” disponibles pour l’aider dans ses démarches et répondre à ses questions. Ces “potes” peuvent être des étudiants, des jeunes diplômés ou des jeunes qui sont déjà en poste.

C’est une initiative personnelle et un projet à but non lucratif, avec un vrai engagement sur l’égalité des chances et la mixité sociale. Par notre site, on cherche notamment à cibler plus spécifiquement les jeunes défavorisés et sans diplômes qui cherchent un emploi.

Nous l’avons lancé à côté de nos études et il a eu le soutien de nos écoles.

Capture du teaser de Pote Emploi
Capture du teaser de Pote Emploi

Comment avez-vous eu l’idée ? Et pourquoi?
Nous avons commencé à penser à ce projet au début de l’année. L’insertion professionnelle des jeunes est difficile en ce moment et encore plus pour ceux qui n’ont pas ou peu de diplômes diplômés.

Partant du principe que le réseau est un enjeu important, nous avons créé Pote Emploi pour aider ceux qui manquent de réseau. Pote Emploi, ce n’est donc rien d’autre qu’un réseau pour chercher un boulot.
Concrètement, cette plateforme que nous créons peut aider à rédiger un CV par exemple, à trouver une information sur un métier précis ou un type d’études, où à se faire accompagner dans ses démarches administratives auprès d’un organisme publique… et tout cela dans un cadre informel et convivial. Et même si la rencontre entre les deux personnes ne débouchera pas sur un emploi, elle leurs permettra néanmoins d’avoir la chance de se rencontrer et d’échanger. D’où la dimension de la mixité sociale.

Comment la plateforme fonctionne-t-elle ? Quel est le processus ?
Les personnes intéressées pour donner bénévolement de l’aide doivent d’abord s’inscrire sur la plateforme, devenant des « potes ». Lors du lancement officiel du site en septembre prochain, on leur demandera de compléter leurs profils : ils doivent préciser en quoi ils sont prêts à aider (le secteur d’activité), le type d’études effectué, les outils (CV, LM), et leur degré d’engagement (être contacté une ou plusieurs fois par mois).

Les personnes qui demandent de l’aide vont devoir compléter quasiment le même profil. Prenons l’exemple d’un développeur web en recherche d’emploi et qui a besoin d’aide pour mieux rédiger et valoriser son CV, Pote Emploi va contacter deux ou trois “potes” qui correspondent à son profil selon certains mots clés et qui pourront le contacter via la plateforme (système de messagerie interne). Cet échange pourra évoluer par des sessions Skype, voire des rencontres physiques. L’aide pourrait aussi se porter sur une recherche d’informations sur un métier précis ou sur un organisme (les démarches pour s’inscrire à Pôle Emploi par exemple) ou sur un type d’étude.


Bref, on a créé Pote emploi par Pote_emploi

Quels sont les services proposés ?
La plupart de nos services se concentrent sur les conseils, le coaching et le partage d’expérience.

Une autre particularité aussi, le profil rempli sert à aider et à être aider. La personne qui demande de l’aide pourrait être un jour sollicitée à son tour en tant que “pote” pour aider une autre personne.

Nous fidélisons nos “potes” via un système de notation (avoir les feedbacks des utilisateurs) et via la mise en place d’un classement des “meilleurs potes” qui concerne les personnes les plus actives sur la plateforme.

Avez-vous eu une aide financière ?
Non mais nous sommes bien entourés : une équipe d’étudiants d’Hetic, une école en informatique, où l’on a soumis notre idée comme projet de fin d’études, nous accompagne dans notre projet. Ils développement la plateforme depuis 5 mois. Nos écoles nous aident aussi et ont mis à notre disposition des locaux et des ressources.

Nous allons organiser, en partenariat avec des BDE, une soirée le vendredi 17 mai dont tous les bénéfices iront à Pote-Emploi. Cet argent va être investi pour embaucher une personne dès l’année prochaine qui pourra animer notre communauté de « Potes ». On postule également pour des bourses.

Avez-vous déjà des partenaires ?
Oui, avec nos écoles, des BDE et plusieurs associations engagées sur les thématiques d’égalité des chances et d’entrepreneuriat. Nous cherchons également à créer des partenariats avec des associations de terrain qui s’occupent de l’insertion de jeunes afin de nous faire connaître et pour promouvoir leurs activités sur notre site.

On s’est rapproché aussi de Pôle Emploi. D’abord pour avoir l’autorisation d’utiliser un nom proche du leur et également pour envisager dans l’avenir un partenariat.

Quelles sont les prochains axes de développement ?
Nous allons améliorer la section de réorientation vers d’autres sites et organismes qui existent déjà et qui peuvent aussi apporter une aide complémentaire à celle qu’on offre sur pote-emploi.fr. Nous souhaiterions également mettre en place des outils faits par des “potes”, par exemple des guides sur comment se préparer à un entretien ou comment rédiger un CV…

 Un dernier mot?

Pour tout “pote” intéressé par ce projet et qui aimerait aider une autre personne, je l’invite à s’inscrire sur le site http://www.pote-emploi.fr/

Merci Antoine pour cette interview.

Retrouvez Pote Emploi sur :