Minecraft, dix millions de petits cubes

Minecraft, une belle histoire de jeu vidéo, un conte moderne maintes fois conté, et pourtant ce jeu type <<bac à sable>> n’a rien perdu de son originalité. Et si vous faites partie des nombreux joueurs qui ont pu y toucher, vous n’ignorez pas que Mojang fête les dix millions de copies vendues. Et dix millions, ce n’est pas rien ! Retour ce qui fait le succès de ce jeu indépendant.

Simple mais efficace

Vous trouvez ça moche?

Des blocs. Voilà ce qu’on y trouve une fois la partie lancée, rien que des blocs, de 16 pixels par 16, à perte de vue. La terre, c’est des blocs, l’eau, c’est des blocs, les avatars des joueurs, toujours des blocs. Même les animaux c’est des blocs. Mais des blocs, c’est moche non ? Réponse, non ce n’est pas moche, le design du jeu est très bien assumé, et surtout, c’est ce qui fait sa force.

Tout d’abord, le gameplay du jeu, simplissime. Votre avatar est projeté dans un monde constitué de biomes forts différents – une forêt, des montagnes, des plaines infinies, des cavernes, des marais – chacun ont leurs spécificités, et tous sont utiles au joueur. Selon les différents modes de jeu, vous avez le choix entre laisser libre court à votre imagination et construire tout et n’importe quoi, ou bien vous confrontez au côté impitoyable du mode survie. Évidemment, il existe quelque variantes, le mode survie est aussi disponible en mode <<hardcore>>, où vous disposez d’une seule vie pour faire face à une difficulté maximale. Si le jeu n’a pas de scénario, le <<but>> du joueur est de terrasser le dragon de l’Ender, boss du jeu à la vitalité qui en décourage plus d’un. Pour ceux qui ne s’intéressent pas à la fin du jeu, vous pouvez tout simplement jouer. Construire une maison, une deuxième, puis une ville, des champs, des temples, créer un monde à votre image.

L’indispensable table de craft

Minecraft, comme son nom l’indique, fonctionne sur un système de <<craft>> : la possibilité d’associer différents matériaux pour créer un objet comme une arme par exemple, ou un outil. Une fois équipé, l’intérêt est de miner. Les minerais sont nombreux, certains sont trouvables en surface, d’autres vous demanderont de descendre dans les tréfonds de la map. Mais attention, si la journée tout semble paisible, monstres et dangers vous guettent une fois la nuit tombée, et ces monstres déambulent dans les cavernes à la recherche de chair fraîche. Vous vous sentez courageux ? Construisez un portail pour le Nether (l’enfer du jeu), vous serez bien accueilli !

La liberté à portée de clics

Bon, le concept du jeu, vous le connaissez depuis longtemps, inutile de plus nous étendre dessus. Un point plus notable selon moi, c’est la liberté que les développeurs accordent aux joueurs.

Au-delà de l’immensité de la carte générée, j’identifie une seule et unique limite : votre imagination. Difficile de faire plus simple, il est possible de construire absolument tout ce que vous voulez, du puits au château fort en passant par le croiseur interstellaire. D’ailleurs voici un exemple de ce que les joueurs sont capables de concevoir avec une bonne dose de travail et de temps.

Autre point que je considère comme majeur dans le soft, c’est la possibilité de créer des modes et autres packs de textures. Et cela commence aussi par la possibilité de personnaliser son avatar au pixel près. Aussi, n’importe quel joueur initié au codage peut à sa guise développer un mode qu’il pourra ensuite ajouter au jeu. Certes, en terme courant, cela signifie cracker le jeu, mais ici, ce n’est pas mal vu ! Les développeurs le prouvent en ayant déjà incorporés plusieurs modes au jeu (les pistons, better light, la minimap).

Vous ne vous sentez pas l’âme d’un développeur ? Eh bien vous pouvez à loisir créer une map aventure. Imaginez un scénario – ou pas –, construisez vous-mêmes le décor, incorporez des monstres, des pièges, des objectifs, et le tour est joué. Ce genre de création foisonne sur le net, autant dire que vous ne manquerez pas de matière pour jouer. L’implication des joueurs, voilà le secret. Toute la communauté de Minecraft participe à créer des suppléments au jeu (les maps aventure, les modes, des vidéos), à faire découvrir des vidéos, bref, les joueurs font vivre ce jeu, et ça, ça fait plaisir à voir !

Minecraft se démarque de la mauvaise habitude que l’industrie du jeu vidéo est en train de prendre, à savoir les rumeurs de connexions constantes des consoles nouvelle génération pour bloquer le marché de l’occasion. Ou encore cette possible mesure de code unique par jeu pour déverrouiller le multi-joueurs et/ou le solo. Avouez que vous êtes ravis ?

Et côté déception ?

L’ami Creeper !

Soyons honnête, tout bon jeu à ses défauts, Minecraft n’y échappe pas. Premièrement, et sûrement le plus important d’entre tous : le matériel nécessaire pour faire tourner le soft. Nos malheureux processeurs de netbooks et autres PC d’entrée de gamme sont incapables de générer tous les calculs nécessaires à la création de la map. Attendez-vous à ce que votre machine surchauffe. Soit le jeu ne tournera pas, soit vous serez victime d’un lag qui vous ôtera l’envie de jouer. Autre point, les graphismes. Certes les cubes font le charme de Minecraft, mais beaucoup se plaignent du pack de texture de base peu élaboré. Précisons que s’il est peu élaborer, ça permet de rendre le jeu moins lourd pour votre ordinateur ; les plus pointilleux d’entre vous peuvent télécharger un des nombreux packs <<réaliste>> déjà existants. Autre point négatif, le jeu s’apparente surtout à un jeu d’exploration et de découverte, or certains joueurs aimeraient que les phases d’action soient plus présentes (même conseil qu’avant, téléchargez un mode rajoutant des monstres).

En résumé, Minecraft est un excellent jeu, qui pousse l’utilisateur à mettre en œuvre toute sa créativité et ses talents d’architecte du dimanche. Au-delà des défauts du soft, il suffit d’un peu d’imagination et sa durée devient tout bonnement illimitée. La preuve ? Dix millions de personnes se sont déjà laissées tenter par la version PC et Mac. Serez-vous le prochain acheteur ?

E3 : le duel des consoles portables

Un tout nouvel article pour vous gamers, encore tout chaud sortit des impressions de l’E3 2012 avec les jeux annoncés sur les consoles portables. Si certains adeptes de ces machines s’en étaient réjoui, d’autres non. En effet, les jeux restent très limités que ce soit en nombre ou encore au niveau des nouveautés. Voire du déjà vu pour certains…

La petite nouvelle de chez SONY, fut une révolution chez les gamers « nomades ». Après le succès de la PSP ou encore de la PSP Go, SONY nous fait vivre un tout autre genre d’expérience de jeu avec un nouveau concept de gameplay, la réalité augmentée. La PS Vita, sortie en février dernier, annonçait un alléchant line-up tels que Uncharted Golden Abyss, Wipeout 2048, ou encore Rayman Origins. Nous attendions donc avec impatience l’annonce de ces successeurs à leur conférence lors de cet E3. Mais pas de grande, grande surprise, la firme s’est montrée discrète et mystérieuse sur les nombreuses annonces promises.

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Et Wii, c’est le flop !

Même si la 3DS à fait un carton en France, il en est moins pour la PS Vita de chez Sony.

Mais à l’heure actuelle, il s’agit de s’intéresser de plus près à la nouvelle console du géant Nintendo : la Wii U annoncée le 7 juin 2011.
En effet, depuis son annonce, nous n’en savons pas plus sur la petite sœur de la Wii . Selon l’analyste David Gibson du cabinet Macquarie Securities, cette nouvelle console serait pour l’industrie nippone une mauvaise idée. Et donc ferait un véritable flop, que ce soit au niveau économique ou financier. Continue reading Et Wii, c’est le flop !

La folie Skyrim

Comment parler de Skyrim sans que personne ne pense que je fasse de la propagande mais tout en faisant comprendre à toute personne qui lira ceci, qu’il doit absolument jouer à ce jeu, s’il aime un minimum le jeu vidéo (et je ne parle même pas des vrais joueurs qui eux se doivent de jouer à ce chef d’œuvre)?

Elder-Scrolls
Elder-Scrolls

Au premier abord un tel défi parait assez complexe à réaliser mais, Call Of Duty continue de se vendre donc je ne désespère pas , tout est possible .
Avant de parler du jeu en lui même, laissez-moi vous parler de la situation Géopolitique : cet épisode de la série se passe en Bordeciel (un autre nom pour Skyrim utilisé dans le jeu ), une province nordique situéé au-dessus de Cyrodiil (la dite province est celle présente dans Oblivion, le précédent volet de la série), la situation politique étant tendue depuis le meurtre du roi par les Sombrages ( une faction présente dans le jeu qui s’oppose à l’empire ). Les Sombrages et les Impériaux étant en guerre, la situation n’est pas “über-joviale” en Bordeciel . Continue reading La folie Skyrim