7 entreprises chinoises qui domineront l’industrie technologique de demain

L’incroyable bon en avant des entreprises Chinoises dans l’économie du mondiale !

En réalité, les compagnies et start-up chinoises ne sont plus adeptes des parfaites répliques des innovations provenant des autres pays. En effet, une nouvelle vague de consommateurs chinois est née suite à la rapidité de la croissance économique qui ralentit seulement depuis l’année dernière. Les consommateurs chinois ont des attentes différentes et qui changent rapidement. De plus, ils sont devenus hyper connectés et ont besoin d’avantages d’innovations avant d’effectuer de quelconques dépenses.

Voici donc les 7 compagnies ayant apporté d’importantes innovations technologiques en Chine et continuent de progresser afin d’offrir les meilleurs services possibles aux consommateurs. Ces entreprises ont un puissant impact sur la population chinoise et représente le fil conducteur de l’économie chinoise pour les années à venir.

Baidu

 

La plupart des utilisateurs occidentaux l’appelle souvent le “Google chinois”. En effet, Baidu est le premier moteur de recherche en Chine et constitue une incroyable opportunité pour les entreprises d’augmenter leur e-réputation en étant référencées sur la première page de Baidu. De plus, mis à part les services internet habituels, Baidu a élargi ses horizons dans le paiement électronique afin de faire concurrence à Alipay et Wechat, grâce au porte-monnaie Baidu ainsi que des services de livraison de nourriture dans plus de 70 villes chinoises avec Waimai.

Alibaba

Alibaba est l’un des géants technologiques du pays les plus populaires mais aussi à travers le monde. En effet, la compagnie dispose de la plus large plate-forme e-commerce du monde et dirige d’ailleurs Tmall, Taobao ainsi qu’Alibaba.com remportant un succès phénoménale en Chine et même auprès des étrangers. En réalité, avec plus de 100 millions d’utilisateurs, les plates-formes accueillent des millions de marques étrangères comme locales. Par ailleurs, le pouvoir d’Alibaba a également attiré beaucoup d’investissements et de contributeurs tel que Yahoo détenant une contribution de 15% qui fut évaluée à plus de 30 milliars de US dollars. De plus, Yahoo est aussi le co-fondateur de Jerry Yang racheté pour 1 milliard de US dollars en 2005 en échange d’obtenir Alibaba à 40%.

Ainsi, la célèbre compagnie est devenue un géant de l’e-commerce et la plus populaire pour le shopping en ligne dont la croissance reste à ce jour la plus rapide du monde sur le marché. Par ailleurs, 80% de shopping en ligne du marché chinois est dominé par Alibaba. Alors que la Chine reste bien loin derrière les États-Unis en terme PIB, la Chine demeure le plus large marché e-commerce mondiale grâce notamment aux plates-formes B2C, C2C et B2B d’Alibaba.

Tencent

Vulgairement appelé le “Facebook chinois” par le reste du monde, Tencent a longtemps été connu pour son service de messagerie instantanée QQ et ses 200 millions d’utilisateurs actifs. Cependant, Wechat a depuis largement pris les devants, et devient le digne successeur de QQ avec un large choix de services de plus en plus innovant. En outre, la célèbre plate-forme chinoise est une combinaison de WhatsApp, Facebook, Apple pay, Google news et slack. Wechat est rapidement devenue un mode de vie pour les utilisateurs chinois qui utilisent l’application que ce soit pour discuter, découvrir les dernières tendances de leurs marques préférées, commander à manger ou encore payer en ligne devenant ainsi le plus grand concurrent du service de paiement d’Alipay en Chine. Aujourd’hui, Wechat est réellement devenu puissante et attire également les étrangers s’expatriant sur le territoire.

JD.com

JD.com ressemble de près à “l’Amazon Chinois” et bien que la Chine soit inondée de produit contrefaits, JD parvient à garder des produits authentiques des plus grandes marques du monde. Aujourd’hui, la plate-forme délivre ses produits à plus de 600 millions de clients par jour dans le pays. L’entreprise travaille également sur la livraison de drones dans les villes plus rurales. La compagnie utilise aussi une base de donnée afin de gérer au mieux les stocks, optimiser la qualité de livraison et créer des modèles de base de données encore plus sophistiqués afin d’implanter son propre service de paiement pour les clients.

Didi

Didi Chuxing est connu pour la création d’un service personnel de véhicules avec chauffeur. La compagnie est la plus populaire en Chine, offrant plus de 10 millions de voyages la journée. Didi fut créée en 2012 et possède plus de 5000 employés. Elle fut évaluée à plus de 16 milliards d’US dollars. Aussi, Didi est également devenue une application mobile. En effet, la célèbre entreprise travaille en étroite collaboration avec des chauffeurs indépendants des taxis. Pour finir, la compagnie a également mis en place un service de co-voiturage et collabore avec Didi Bus.

Huawei

 

Huawei a pour but premier de fournir des solutions technologiques pour les entreprises de télécommunication. De plus, la marque est devenue l’un des principaux fabricant d’appareils mobile du monde. Huawei est d’ailleurs à la hausse sur un certain nombre de marchés en dehors de la Chine et s’est réellement développée ces dernières années. Dans un monde où les fournisseurs d’équipement électroniques, de logiciels et de services se bousculent, Huawei a su s’imposer comme un leader sur le marché du B2B mondiale.

Xiaomi

Xiaomi est une entreprise chinoise d’électronique et d’informatique, spécialisée dans la téléphonie mobile intelligente. La société a développé une base de fans engagés pour sa marque “Mi” des smartphones en favorisant une énorme communauté de 170 millions d’utilisateurs dans le monde. Cela a contribué à faire des appareils Xiaomi le téléphone de choix parmi les utilisateurs de smartphones les plus actifs en Chine. Alors que le Mi smartphone n’est pas encore au top au niveau du design comme Apple et Samsung, Xiaomi a été plus innovante dans d’autres domaines. La société est en train de devenir une marque de produit de consommation beaucoup plus large. Ses produits les plus récents comprennent une télévision à écran plat, un casque hi-fi et des écouteurs, un boîtier décodeur TV, un tracker de remise en forme, un stylo de mesure de la qualité de l’eau…

Les tablettes Toughpad FZ pousse les limites

On vous a présentés, il y a quelques mois, la gamme de produits Toughpad de Panasonic destinée aux professionnels avec des écrans de tailles différentes pour répondre à tous les besoins dans toutes les circonstances. Aujourd’hui, je vais vous présenter en détail les tablettes Toughpad FZ/E1 /FZ-X1. Ces deux appareils poussent les limites des tablettes professionnelles à l’extrême tant dans leurs fonctionnalités que dans les conditions d’utilisation.

 

Ces deux tablettes de 5 pouces combinent les fonctionnalités offertes par les appareils portables et les smartphones. Elles sont résistantes à l’eau, aux chutes (d’une hauteur de 3m), et sont capables de fonctionner à des températures extrêmes ( 20 °C à + 60 °C). Elles possèdent un lecteur de codes-barres et peuvent être utilisées comme un téléphone (pour émettre et recevoir des appels) ou une simple tablette pour échanger des données. La batterie est remplaçable et offre une autonomie inégale sur le marché de 14h pour accéder aux données en continu, de 23h de conversation ou de 1000 heures en veille !

Elles incluent également des boutons configurables ainsi qu’un écran tactile HD durci, antireflets, lisible en plein soleil et fonctionnant même avec des gants épais.

 FZ-X1

FZ-X1
FZ-X1

Cette tablette tourne sous Android 4.2.2 et compatible avec le réseau 4G. Elle possède un processeur Qualcomm de fréquence 1,7 GHz quadricœur, 2 Go de RAM et intègre un GPS de haute précision.

Les spécifications :

  • Android™ 4.2.2
  • Transfert de données 4G LTE / 3G et fonction vocale
  • Processeur Qualcomm APQ8064T 1,7 GHz quadricœur
  • 2 Go de RAM et stockage flash de 32 Go
  • Ecran 5 HD (1 280 × 720) lisible en plein soleil et proposant plusieurs modes (gants et pluie)
  • Conception certifiée MIL-STD 810G pour une résistance aux chutes d’une hauteur de 3 mètres**
  • Certification IP68 : peut être plongé dans l’eau à une profondeur de 1,5 mètre pendant 30 minutes
  • Températures de fonctionnement allant de – 20 °C à + 60 °C
  • Batterie haute capacité remplaçable par l’utilisateur et échangeable à chaud
  • Autonomie permettant jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille
  • Lecteur de codes-barres 1D/2D*
  • Sécurité professionnelle (conforme à la norme FIPS140-2 niveau 1 avec technologie ARM® TrustZone®)

 

FZ-Z1

FZ-E1
FZ-E1
La FZ-E1 présente les mêmes caractéristiques techniques que sa soeur X1 à part l’OS qui est Windows Embedded 8.1 Handheld. Elle tourne grâce à un processeur Qualcomm MSM8974AB  de 2,3 GHz quadricœur et intègre également un GPS de haute précision.
Les spécifications :
  • Windows Embedded 8.1 Handheld
  • Transfert de données 4G LTE / 3G et fonction vocale
  • Processeur Qualcomm MSM8974AB 2,3 GHz quadricœur
  • 2 Go de RAM et stockage flash de 32 Go
  • Ecran 5 HD (1 280 × 720) lisible en plein soleil et proposant plusieurs modes (gants et pluie)
  • Conception certifiée MIL-STD 810G pour une résistance aux chutes d’une hauteur de 3 mètres**
  • Certification IP68 : peut être plongé dans l’eau à une profondeur de 1,5 mètre pendant 30 minutes
  • Températures de fonctionnement allant de – 20 °C à + 60 °C
  • Batterie haute capacité remplaçable par l’utilisateur et échangeable à chaud
  • Autonomie permettant jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille
  • Lecteur de codes-barres 1D/2D*
  • Sécurité professionnelle (conforme à la norme FIPS140-2 niveau 1 et technologie ARM® TrustZone®)
Grâce à leur lecteur de codes-barres, l’appareil photo, l’écran HD tactile, le GPS de haute précision et les nombreuses fonctionnalités professionnelles qui garantissent des performances élevées à leurs utilisateurs, ces tablettes sont parmi les meilleurs sur le marché professionnel plairont à tous les utilisateurs nomades qui recherchent des outils tout-en-un et fiables.
Credits photos : Panasonic.fr

Les Toughpads de Panasonic

[billet sponsorisé]

Pour beaucoup de fabricants de produits électroniques, le marché des professionnels reste un segment à valeur sûre; il “suffit” d’un seul contrat avec une entreprise pour faire couler plusieurs centaines voire des milliers de produits avec la vente des produits dérivés (SAV, accessoires..) sur plusieurs années.

Nous nous souvenons tous de l’échec de BlackBerry dans la vente des smartphone au grand public et s’est repositionné sur les entreprises son cœur de métier. Un business modèle qui l’a hissé au sommet des entreprises dans ce secteur.

Microsoft n’échappe pas à la règle avec son Surface Pro : une tablette hybride pour faire remplacer les ordinateurs portables qui sont, pour la majorité, équipés par des systèmes d’exploitation Windows.

Toughpads Panasonic
Toughpads Panasonic

Panasonic, à son tour, propose une gamme de produits “Toughpad Tablets” destinée aux professionnels avec des écrans de tailles différentes pour répondre à tous les besoins dans toutes les circonstances : que l’utilisateur soit au bureau, en déplacement ou en réunion. Le portfolio de produits comporte :

  • Un smartphone de 5″
  • Une tablette de 7″
  • Une tablette de 10″
  • Une grande tablette de 20″

 

Toughpad FZ-E1 / FZ-X1
Toughpad FZ-E1 / FZ-X1

Ces deux appareils combinent les fonctionnalités d’un téléphone portable, d’un smartphone et d’un lecteur de codes-barres dans un seul appareil de 5 pouces durci et performant.
Ces smartphones tournent avec Android, ils sont robustes et se dotent d’une grande autonomie (jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille)

FZ-M1 / FZ-B2 / JT-B1

Des tablettes idéales pour travailler à l’extérieur en plein soleil. Elles tournent sous Windows 8.1 Pro avec des processeurs Intel, robustes et 8 heures d’autonomie.

 

FZ-G1 / FZ-A1

Une tablette qui reprend presque les mêmes caractéristiques que les tablettes de 7″ mais avec un écran plus grand

UT-MB5 / UT-MA6
UT-MB5 / UT-MA6

C’est une des premières tablettes de 20″ sous Windows 8.1 pro avec un écran de résolution 4K. Idéale pour présenter des données lors des réunions. Elle est équipée également d’un style et d’une caméra avant HD.

 

Cette gamme de produits va séduire les professionnels qui cherchent à avoir un matériel solide, performant et mobile. De plus; l’utilisation de Windows 8.1 pro va faciliter les migrations depuis leurs postes fixes (qui tournent souvent sous Windows). Ainsi les professionnels qui sont souvent en déplacement ou qui travaillent à l’extérieur (commerciaux, architectes, ingénieurs civils… ) vont avoir un seul appareil unique qui va répondre à l’ensemble des attentes.

 

Credits photos : Panasonic.fr

Le retard des francophones dans l’économie numérique en Afrique

iroko tv
Iroko Tv (Nigeria) a levé 12 millions $ auprès d’investisseurs privés

Le boom des nouvelles technologies en Afrique a permis l’émergence d’une économie numérique forte, portée par de nombreuses startups et entreprises du net. Le magazine américain Forbes à publier une liste des « 10 millionnaires du net africains à surveiller de près ». En parcourant cette liste, on est frappé par un fait inhabituel, l’omniprésence des anglophones avec des représentants majoritairement originaires d’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Ce qui fait dire à Jean-Patrick Ehouman Directeur d’AllDenY et Président de la Tech Lab Akendewa : « Qu’en ce moment il n’y a pas vraiment d’économie du web et de l’internet dans les pays francophones. En Côte d’Ivoire par exemple, à part Abidjan.net, il n’y a pas de grand succès commercial du web. Tout en sachant que abidjan.net est même bien loin derrière les ventures présentés par Forbes ».

Comment peut-on expliquer cette hégémonie anglophone ? Petit décryptage vu sous l’angle, culturel, éducatif, économique et linguistique de l’avance prise par ces pays dans la révolution technologique en Afrique.

 Culture et éducation

Les pays de culture anglo-saxonne sont plus orientés vers les affaires et l’esprit d’entreprise; leurs habitants ont moins envie de devenir fonctionnaires que les Africains de culture française. Serge Michailof, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, abonde dans ce sens : « la formation des élites dans les pays anglophones, en particulier des élites administratives, y est pour quelque chose, puisqu’on y inculque la conviction que le business privé est essentiel pour le processus de développement». Ce qui est tout le contraire des pays francophones où on inculque plutôt les idéaux de l’Etat providentiel.

Economie

Sans aucun doute l’un des points faibles de l’Afrique francophone face à sa sœur anglophone, les pays francophones pèsent 19 % du produit intérieur brut moyen de l’Afrique subsaharienne, quand les anglophones en représentent 47% (hors Afrique du Sud).

A titre d’illustration, la BRVM, qui regroupe pourtant les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), compte 80 transactions par jour pour une valeur qui atteint à peine le million de dollars par jour (environ 765.000 euros). Par contre, côté anglophone, en nombre de transaction par jour, on en recense 150 à Accra et près de 3000 à Nairobi et 217 sociétés cotées à Lagos.

 La langue

Doit-on supprimer le français au profit de l’anglais dans les pays africains francophones? Le Rwanda a fait déjà le pas, en supprimant le français comme langue d’enseignement. Le Sénégal et le Gabon envisageraient le faire aussi. Cela devra, semble-t-il,  leur permettre d’être plus compétitif et pourrait accélérer le développement des pays africains francophones.

comparatif des langues sur internet
comparatif linguistique des sites sur internet

Pour conclure, il est bon de noter que même sur Internet, lorsqu’on prend 634 millions de sites Web, 54% du contenu est en anglais et seulement 4% en français. Le français est assez marginal sur le web. Cette réalité se reflète ainsi donc en Afrique, ce qui forcement impacte la nouvelle économie numérique qui y prend de l’ampleur ces dernières années.

Le classement Forbes des millionnaires du net africain

classement Forbes des millionnaires du web africain

Abasiama Idaresit (Nigéria) est le fondateur et directeur exécutif de Wild Fusion, une agence de marketing numérique. Créé en 2010, cette entreprise présente au Nigéria, au Ghana et au Kenya, a enregistré un chiffre d’affaires de 6 millions de dollars en 2012.

Adii Pienaar (Afrique du Sud) dirige Woothemes, une société spécialisée dans la production de thèmes et de plugins pour les plateformes WordPress et Tumblr. Woothemes affiche des revenus annuels supérieurs à 3 millions de dollars.

Ayisi Makatiani (Kenya) a créé Africa Online, l’un des premiers fournisseurs de services internet du continent, en 1994. Il dirige désormais Fanisi Venture Capital Fund, un fonds d’investissement doté de 50 millions de dollars qui finance des projets en Afrique de l’Est. Gary Levitt (Afrique du Sud) est le fondateur et actionnaire principal de Mad Mimi, un service de mailing créé en 2008. Avec près de 150 000 utilisateurs professionnels et 1 milliard de messages par mois envoyés, elle enregistre 6 millions de dollars de revenus annuels.

Herman Heunis (Namibie) est le fondateur de MXit, le plus important réseau social et le premier service de messagerie instantanée en Afrique. MXit, qui compte près de 10 millions d’utilisateurs réguliers, a été cédé en 2011 au fonds d’investissement sud-africain World Of Avatar pour plus de 50 millions de dollars.

Jason Njoku (Nigeria) est le fondateur d’iRokoTV, le plus important distributeur de films nigérians au monde. IrokoTV permet à ses abonner d’accéder en ligne aux nouveaux films nigérians et ghanéens pour un abonnement mensuel de 5 dollars. L’entreprise, qui compte plus de 500 000 abonnés, a pu lever près de 12 millions de dollars auprès d’investisseurs privés. Justin Clarke (Afrique du Sud) & Carey Eaton (Kenya) sont les cofondateurs et principaux actionnaires de One Africa Media (OAM). Évalué à 80 millions de dollars, OAM est le plus important fournisseur africain de petites annonces en ligne à travers plusieurs sites spécialisés. Njeri Rionge (Kenya) a fait fortune en co-fondant Wananchi Online, l’un des principaux fournisseurs de services internet et de téléphonie en ligne, en Afrique de l’Est. En 2011, l’entreprise a cédé 50% de ses parts au groupe américain Emerging Capital Partners (ECP) pour 26 millions de dollars.

Ronnie Apteker (Afrique du Sud) a fondé Internet Solutions, le premier fournisseur de service internet d’Afrique du Sud, en 1993. Après avoir revendu, quatre ans plus tard, son entreprise pour un montant de 65 millions de dollars, Ronnie Apteker, continue d’investir dans de nombreuses entreprises en ligne et a également participé à la production et à l’écriture d’une dizaine de films.

L’Afrique sera t-elle l’eldorado des centres technologiques ?

Le boom des centres technologiques africains

Les entrepreneurs utilisent les technologies pour développer des solutions et introduire des produits et services compétitifs dans le marché africain naissant des centres technologiques. Face aux divers enjeux qui se profilent à l’horizon, les espaces d’incubation, les centres technologiques sont des pôles d’attractivités capables d’attirer non seulement les ressources financières, mais aussi de faire émerger les concepts les plus prometteurs.

les centres technologiques en Afrique
les centres technologiques en Afrique

Malgré le retard pris par l’Afrique, appelé à tord ou raison “la fracture numérique”, force est de reconnaitre que depuis cette décennie un nombre impressionnant d’initiatives privées ou publiques liées aux technologies émergent. Il existe aujourd’hui plus de 90 centres ou laboratoires, incubateurs et accélérateurs dans au moins vingt pays. D’après une étude récente, un centre de ce type ou presque voit le jour toutes les deux semaines en Afrique.

Ces centres technologiques mettent en relief des valeurs comme le partage des ressources, des connaissances et la force associative. Voici ci-dessous une liste non exhaustive de Tech Hub Africains :

The Innovation Hub (Afrique du Sud)

Ce centre technologique sud-africain couvre plusieurs secteurs clés comme les sciences informatiques, la biotechnologie et les sciences industrielles. Il accueille en son sein 47 startups qui bénéficient tous d’un programme d’incubation efficient allant de l’accès Internet wifi aux mentors chevronnés.

Botswana Innovation Hub  (Botswana)

Créé en 2006, ce centre est l’aboutissement d’un programme gouvernemental inclut dans une stratégie de diversification de l’économie. Plusieurs startups évoluant dans le domaine de la bio, des technologies mobiles, de l’énergie et des mines sont enregistrées dans ce hub.

AfriLabs (en ligne)

Ce réseau milite pour l’expansion et le développement du secteur technologique africain depuis 2010 sa date de création.

Cette communauté a connu des succès dans l’implémentation de plusieurs programmes à succès tel que la compétition Apps4Africa et l’espace collaborative Hive Colab en Ouganda. Le réseau Afrilab comprend 14 Tech Hub dans toute l’Afrique.

BongoHive (Zambie)

L’innovation et la créativité sont les maitres mots de ce hub technologique basé à Lusaka et créé en mai 2010. BongoHive fournit un libre accès à ses locaux à la communauté geek, il héberge le Bantu Babel une application de traduction en langue africaine.

Co-Création Hub (Nigeria)

Décrit comme un centre d’innovation sociale, ce centre a pour objectif de booster l’économie nigériane en utilisant les nouvelles technologies. Incubateur des programmes Tech-In-Series et l’académie Nokia. Bosun Tijani qui en est le président et co-fondateur.

Ebène Cyber-City (Maurice)

L’Ebène Cyber-City  est un établissement technologique né par une volonté politique du gouvernement. Logé au sein d’une tour (ébène cyber Tower), son objectif est de démontrer le statut de centre régional par excellence des technologies de l’information et de la communication, du pays.

i-Hub (Kenya)  

Selon Wikipédia c’est le quartier général officieux de la communauté Tech du Kenya. Sa particularité est sa capacité en tant qu’incubateur à mettre en relation les porteurs de projets et les financiers. Il a hébergé 152 startups et compte 10596 membres, avec des partenaires importants comme Intel, Google, Samsung, et d’autres.

iLab (Liberia)

Ce laboratoire d’informatique à but non lucratif fournit un accès aux nouvelles technologies et son expertise au profit du pays.  Cette initiative a pour but le partage des ressources collaboratives entre tous les activistes 2.0. Il collabore avec de grands groupes comme Google, l’institut des technologies de Georgia et le programme des volontaires de l’ONU.

IceAddis (Ethiopie)  

Fruit de la combinaison  de l’innovation, du partenariat privé-public et de la collaboration entre entrepreneurs, ce hub universitaire Ethiopien, est un véritable incubateur et accélérateur. Il compte 500 membres actifs, une large communauté d’entrepreneurs et de développeurs bénéficiant d’un encadrement de la part de mentors et des programmes de formation.

les incubateurs africains
Le boom des incubateurs en Afrique – Photo: Jonathan Kalan

Les grands groupes s’y mettent

Les grands groupes n’ont pas manqué eux aussi de saisir l’opportunité de la formation pour occuper le marché émergent des formations dans le domaine des TIC. Petit tour d’horizon des initiatives :

Huawei

Le groupe chinois possédait déjà des centres de formation dans le Maghreb et en Afrique-du-Sud. Il  a opté pour l’ouverture de centres de formation dans certains pôles d’émergence technologique du continent. Récemment encore, Huawei a officialisé à Kinshasa un partenariat pour la construction d’un centre de développement des TIC pour la zone francophone.

Microsoft

Dans sa nouvelle stratégie de déploiement en Afrique, l’Initiative Microsoft 4Afrika, l’Américain a choisi de s’allier aux Chinois Huawei. Il compte former 200 000 personnes, parmi lesquelles 100 000 seront de jeunes diplômés que Microsoft aidera pour trouver un emploi auprès de ses partenaires, ses clients et dans ses propres bureaux en Afrique.

Cisco

Avec ses  centres de formation AFRALTI, présent en Afrique du Sud, au Kenya et dans dix autres pays d’Afrique de l’Est où le groupe est implanté, le programme offre des formations qui prennent en compte la réalité des entreprises qui sollicitent ses services. Cisco est en partenariat avec le Français CFAO Technologies, qui regroupe un marché africain comprenant l’ensemble des pays d’Afrique francophone.

IBM

En 2012, il a lui aussi construit un centre d’excellence au Kenya. Le laboratoire mettra en place un programme de recrutement international ciblant les candidats kényans et africains en général en vue d’attirer et de retenir les talents et chercheurs africains pour travailler aux côtés des chercheurs d’IBM.

Google Glass: gadget or not ?

Elles arrivent, on ne voit plus qu’elles – et bientôt que par elles – les Google Glass provoquent le buzz. Entre polémiques sur le respect de la vie privée et quête d’une réelle utilité du terminal, que peut-on en retenir?

Quelle utilité? Et pour qui?

Google Glass
Vue du dessus des Google Glass

Les Google Glass sont une simple paire de lunettes, sans verres. Tout l’attirail électronique est placé sur la branche droite des lunettes. Devant l’œil  un petit écran où l’on peut consulter ses mails, faire des recherches sur le web ou bien profiter de la fonction GPS grâce à votre smartphone. Tout ça par commande vocale évidemment. Les informations qui nous intéressent sont projetées sur ce petit écran.  Connectées en Bluetooth à un téléphone, il est possible de prendre des appels sans y toucher, ainsi que de profiter du transfert de données. La connexion internet est d’ailleurs indispensable pour apprécier les possibilités offertes par l’appareil. Un nouvel outil d’hyper-connexion en quelque sorte. Des volontaires pour les emmener à la plage?

Le gros plus des Glass, la possibilité de capturer des photos ainsi que des vidéos en 720p. De quoi créer des prises de vues dignes d’un jeu vidéo, ou d’un blockbuster, avec une vision à la première personne ultra-immersive… Ou donner des idées à certains. En attendant, il est surtout possible de prendre des photos et de les poster sur son Facebook. D’autres créent des vidéos parodiques.

Pour l’instant, seul quelques chanceux – des développeurs – ont accès à ces fameuses lunettes, moyennant 1500$. Encore loin du grand public, elles sont, à ce jour, réservées aux passionnés, et à ceux qui peuvent leur donner une vraie utilité. Il faut dire que le peu d’applications disponibles prouve qu’elles sont encore en phase de test. Le prix aussi.

Des défauts ?

Tout produit en test s’accompagne de son lot de défauts. Les Google Glass n’y font pas exception. Premier point noté par les développeurs, la batterie est trop faible. L’utilisation d’applications diminue fortement la charge: une vidéo de six minutes équivaut à 20% de la batterie. Assez embêtant quand on pense que c’est l’usage le plus attirant de l’appareil. Inutile de compter s’en servir plus d’une journée. Un peu comme un smartphone, le passage par la case ”recharge” sera obligatoire tous les jours. Aussi, leur utilisation rend ce dernier INDISPENSABLE pour profiter des fonctionnalités des Glass. Android est pour l’instant clairement avantagé. Les utilisateurs d’iPhone doivent attendre que le développement progresse pour en profiter pleinement.

Autre problème, le Sénat américain, et d’autres (casino, bars, cinémas), voient d’un mauvais œil leur arrivée. Motif: la possibilité de filmer quelqu’un à son insu (donc d’enregistrer le film que l’on voit au ciné aussi). De quoi inquiéter les plus ardents défenseurs des libertés personnelles. Si l’idée apparaît normale, il convient de noter que pour l’instant, la batterie empêche de trop abuser des Glass pour ce genre d’activités. Enfin dernier défaut, et non des moindres, leur impact sur la santé. Est-ce bon d’avoir des ondes aussi près de son cerveau pendant toute une journée? Ne risque-t-on pas de fatiguer son œil droit à force d’user des Google Glass? Google déconseille aux enfants d’en porter, afin de ne pas perturber le développement de leur vue. Sortie programmée pour 2014, avec un tarif revu à la baisse. Mieux vaut garder les Google Glass à l’œil.

L’externalisation de la gestion des tours de téléphonie mobile en Afrique

Le groupe panafricain IHS spécialisé dans les infrastructures télécom devient un géant dans son domaine. Et ce n’est pas la société française Wendel qui dira le contraire, elle qui depuis fin 2012, aura investi 176 millions de dollars dans le capital de la société africaine coté à la bourse de Lagos. Le holding d’investissement Wendel, coté sur l’Eurolist d’Euronext Paris, est désormais le premier actionnaire d’IHS, et à très court terme, détiendra plus de 30% du capital d’IHS.

IHS s’est spécialisé dans la réduction des coûts d’exploitation des sites de transmission, notamment grâce à la mutualisation et à la compression des coûts énergétiques. Ce modèle permet aux opérateurs d’avoir accès aux infrastructures mais en minimisant les coûts grâce à leur mutualisation. IHS s’est aussi engagé à construire de nouveaux sites combinant énergie solaire et générateurs, réduisant ainsi la consommation de diesel jusqu’à 70%.

pylone téléphonie mobile

Tous ces atouts ont dû peser dans la balance, puisqu’après avoir obtenu la gestion de 1 700 tours détenues par le sud-africain MTN en octobre dernier, la société vient d’agrandir son parc avec les 2 000 tours opérées jusque-là par le français Orange au Cameroun et en Côte d’Ivoire. IHS détient ainsi la gestion des tours de communication de ces deux sociétés concurrentes (MTN et Orange) dans les mêmes pays (Cameroun et Côte d’Ivoire).

Le partage des pylônes est un moyen très efficace pour les opérateurs mobiles de réduire les coûts de couverture tout en réduisant le temps de mise sur le marché car ils n’ont pas besoin de mettre en place de nouvelles tours elles-mêmes. Pour un opérateur de téléphonie mobile, les tours et les infrastructures d’accompagnement représente généralement plus de 60% du coût total de déploiement du réseau.  Selon les estimations des analystes, le partage des pylônes peut réduire le coût total de possession en tenant compte des coûts de location de la tour, de 16 à 23 %.

Les coûts d’exploitation et d’entretien des infrastructures, comme les générateurs diesel, le matériel de climatisation et la location de la sécurité et du site sont aggravés dans les zones rurales en raison des infrastructures limitées, telles que les routes  et l’approvisionnement  régulier en électricité.

Pour les opérateurs établis, le partage de leur actif existant permet de réduire considérablement le coût de fonctionnement du réseau.  Le partage des pylônes freine la prolifération des mâts, réduisant ainsi l’impact environnemental et visuel des réseaux des opérateurs.

Le partage d’infrastructures passives est une vraie opportunité pour aller toujours plus loin vers un meilleur service pour les clients de téléphonie mobile en Afrique, car en externalisant la gestion de leurs tours de communication les opérateurs auront la latitude de mieux se recentrer sur leurs offres de service et de réduire les frais d’installation et d’entretien de ces infrastructures. Il va s’en dire que de plus en plus d’opérateurs télécoms africains seront tentés par l’aventure…

Minecraft, dix millions de petits cubes

Minecraft, une belle histoire de jeu vidéo, un conte moderne maintes fois conté, et pourtant ce jeu type <<bac à sable>> n’a rien perdu de son originalité. Et si vous faites partie des nombreux joueurs qui ont pu y toucher, vous n’ignorez pas que Mojang fête les dix millions de copies vendues. Et dix millions, ce n’est pas rien ! Retour ce qui fait le succès de ce jeu indépendant.

Simple mais efficace

Vous trouvez ça moche?

Des blocs. Voilà ce qu’on y trouve une fois la partie lancée, rien que des blocs, de 16 pixels par 16, à perte de vue. La terre, c’est des blocs, l’eau, c’est des blocs, les avatars des joueurs, toujours des blocs. Même les animaux c’est des blocs. Mais des blocs, c’est moche non ? Réponse, non ce n’est pas moche, le design du jeu est très bien assumé, et surtout, c’est ce qui fait sa force.

Tout d’abord, le gameplay du jeu, simplissime. Votre avatar est projeté dans un monde constitué de biomes forts différents – une forêt, des montagnes, des plaines infinies, des cavernes, des marais – chacun ont leurs spécificités, et tous sont utiles au joueur. Selon les différents modes de jeu, vous avez le choix entre laisser libre court à votre imagination et construire tout et n’importe quoi, ou bien vous confrontez au côté impitoyable du mode survie. Évidemment, il existe quelque variantes, le mode survie est aussi disponible en mode <<hardcore>>, où vous disposez d’une seule vie pour faire face à une difficulté maximale. Si le jeu n’a pas de scénario, le <<but>> du joueur est de terrasser le dragon de l’Ender, boss du jeu à la vitalité qui en décourage plus d’un. Pour ceux qui ne s’intéressent pas à la fin du jeu, vous pouvez tout simplement jouer. Construire une maison, une deuxième, puis une ville, des champs, des temples, créer un monde à votre image.

L’indispensable table de craft

Minecraft, comme son nom l’indique, fonctionne sur un système de <<craft>> : la possibilité d’associer différents matériaux pour créer un objet comme une arme par exemple, ou un outil. Une fois équipé, l’intérêt est de miner. Les minerais sont nombreux, certains sont trouvables en surface, d’autres vous demanderont de descendre dans les tréfonds de la map. Mais attention, si la journée tout semble paisible, monstres et dangers vous guettent une fois la nuit tombée, et ces monstres déambulent dans les cavernes à la recherche de chair fraîche. Vous vous sentez courageux ? Construisez un portail pour le Nether (l’enfer du jeu), vous serez bien accueilli !

La liberté à portée de clics

Bon, le concept du jeu, vous le connaissez depuis longtemps, inutile de plus nous étendre dessus. Un point plus notable selon moi, c’est la liberté que les développeurs accordent aux joueurs.

Au-delà de l’immensité de la carte générée, j’identifie une seule et unique limite : votre imagination. Difficile de faire plus simple, il est possible de construire absolument tout ce que vous voulez, du puits au château fort en passant par le croiseur interstellaire. D’ailleurs voici un exemple de ce que les joueurs sont capables de concevoir avec une bonne dose de travail et de temps.

Autre point que je considère comme majeur dans le soft, c’est la possibilité de créer des modes et autres packs de textures. Et cela commence aussi par la possibilité de personnaliser son avatar au pixel près. Aussi, n’importe quel joueur initié au codage peut à sa guise développer un mode qu’il pourra ensuite ajouter au jeu. Certes, en terme courant, cela signifie cracker le jeu, mais ici, ce n’est pas mal vu ! Les développeurs le prouvent en ayant déjà incorporés plusieurs modes au jeu (les pistons, better light, la minimap).

Vous ne vous sentez pas l’âme d’un développeur ? Eh bien vous pouvez à loisir créer une map aventure. Imaginez un scénario – ou pas –, construisez vous-mêmes le décor, incorporez des monstres, des pièges, des objectifs, et le tour est joué. Ce genre de création foisonne sur le net, autant dire que vous ne manquerez pas de matière pour jouer. L’implication des joueurs, voilà le secret. Toute la communauté de Minecraft participe à créer des suppléments au jeu (les maps aventure, les modes, des vidéos), à faire découvrir des vidéos, bref, les joueurs font vivre ce jeu, et ça, ça fait plaisir à voir !

Minecraft se démarque de la mauvaise habitude que l’industrie du jeu vidéo est en train de prendre, à savoir les rumeurs de connexions constantes des consoles nouvelle génération pour bloquer le marché de l’occasion. Ou encore cette possible mesure de code unique par jeu pour déverrouiller le multi-joueurs et/ou le solo. Avouez que vous êtes ravis ?

Et côté déception ?

L’ami Creeper !

Soyons honnête, tout bon jeu à ses défauts, Minecraft n’y échappe pas. Premièrement, et sûrement le plus important d’entre tous : le matériel nécessaire pour faire tourner le soft. Nos malheureux processeurs de netbooks et autres PC d’entrée de gamme sont incapables de générer tous les calculs nécessaires à la création de la map. Attendez-vous à ce que votre machine surchauffe. Soit le jeu ne tournera pas, soit vous serez victime d’un lag qui vous ôtera l’envie de jouer. Autre point, les graphismes. Certes les cubes font le charme de Minecraft, mais beaucoup se plaignent du pack de texture de base peu élaboré. Précisons que s’il est peu élaborer, ça permet de rendre le jeu moins lourd pour votre ordinateur ; les plus pointilleux d’entre vous peuvent télécharger un des nombreux packs <<réaliste>> déjà existants. Autre point négatif, le jeu s’apparente surtout à un jeu d’exploration et de découverte, or certains joueurs aimeraient que les phases d’action soient plus présentes (même conseil qu’avant, téléchargez un mode rajoutant des monstres).

En résumé, Minecraft est un excellent jeu, qui pousse l’utilisateur à mettre en œuvre toute sa créativité et ses talents d’architecte du dimanche. Au-delà des défauts du soft, il suffit d’un peu d’imagination et sa durée devient tout bonnement illimitée. La preuve ? Dix millions de personnes se sont déjà laissées tenter par la version PC et Mac. Serez-vous le prochain acheteur ?

Découvrez Wechat

Tout le monde connaît les logiciels de messagerie instantanée notamment grâce à la super popularité de MSN Messenger devenu Windows Live Messenger. On peut également citer Skype qui a été racheté récemment par Microsoft. Cela concerne d’avantage les échanges entre ordinateurs. Les mobiles avant l’avènement des smartphones fonctionnaient principalement via les SMS voire les MMS.

Puis les smartphones sont apparus avec le développement d’applications telles que What’s App ou encore Facebook Messenger.

Mais connaissez-vous la dernière application à la mode WeChat (Weixin en chinois) qui explose actuellement en Chine ?

Weixin a été créée en 2011 par la puissance société chinoise Tencent qui est entre autre à l’origine de la messagerie instantanée et du portail QQ. Une version internationale renommée Wechat apparaît quant à elle en avril 2012. Le nombre d’utilisateurs atteint désormais les 300 millions de membres (comparé aux 200 millions de son rival What’s App). Voici un petit graphique représentant l’évolution du nombre d’utilisateurs …

… et une présentation des différentes fonctionnalités triées par onglet :

Onglet Chats

Tout comme son rival What’s App, c’est ici que l’on retrouve la fonction de messagerie instantanée gratuite. Il suffit d’avoir une connexion à un réseau 3G ou Wi-Fi et il devient possible d’envoyer des messages gratuitement à ses contacts.

Il est également possible de faire des groupes de discussions, très pratiques pour organiser quelque chose rapidement. Du côté du multimédia on peut envoyer des fichiers tels que des photos ou des vidéos mais aussi une position géographique ou encore un contact.

L’un des aspects innovants de l’application est le fait de pouvoir envoyer des messages vocaux à ses contacts et de créer de véritables visio-conférences comme Skype.

Onglet Contacts

Ici rien de bien nouveau, l’application répertorie l’ensemble des contacts. L’application scan le carnet d’adresse pour voir quelles sont les personnes ayant installé l’application sur leur téléphone.

Onglet Social

L’un des onglet les plus différenciateurs par rapport à What’s App. Ici, plusieurs fonctionnalités sont présentes :

Moments

Véritable micro-blog, Moments permet de définir une photo de couverture, et d’ajouter des photos soit en les prenant directement soit en les important depuis sa bibliothèque. Un aspect intéressant est le fait de pouvoir ajouter des filtres à ses photos comme avec Instagram. On peut ensuite accompagner la photo d’un petit message, la partager à ses amis, mentionner des amis et ajouter une localisation.

Look Around

Ici, il est possible de se faire des amis à partir des données de géolocalisation. On indique son sexe, sa localisation, son humeur du moment et l’application nous propose une liste de personne aux alentours. On peut ensuite faire un tri pour les hommes uniquement, les femmes uniquement. Cela se rapproche beaucoup d’un site de rencontre.

Shake

Avec Shake, il suffit de secouer son téléphone pour trouver une personne qui secoue son téléphone en même temps que nous. On peut alors ensuite discuter avec la personne que l’application nous propose.

Drift Bottle

Là encore un aspect social gaming de WeChat. Il est proposé soit de jeter une bouteille à la mer avec un message vocal ou écrit, soit de chercher une bouteille jeter par quelqu’un d’autre afin d’engager une conversation.

Onglet Settings

Tout comme l’onglet Contacts, rien de bien intéressant de ce côté-là puisque cet onglet répertorie toutes les préférences liées à l’application.

Conclusion

Le principal intérêt de WeChat par rapport à ses concurrents est l’aspect vocal et l’aspect social. Peu présent en France pour le moment du fait de sa non traduction en français, je lui promets un bel avenir dans le paysage des applications sociales.

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