The Bling Ring : cambriolages de luxe

Sorti le 12 juin dernier, The Bling Ring, le dernier film de Sofia Coppola reprend l’histoire d’une série de cambriolages dans des maisons de stars organisée par une bande d’adolescents aux Etats-Unis entre 2008 et 2010. Analyze Thiz est allé voir ce film pour vous et voici ce qu’on en pense !

Une histoire vraie

Reprenons tout depuis le début. Eh oui, Sofia Coppola n’a pas inventé le scénario du siècle – si scénario il y a, mais nous verrons cela plus tard – : The Bling Ring reprend tout simplement l’histoire d’une bande d’adolescents qui a dérobé pas moins de trois millions de dollars de vêtements, bijoux ou autres accessoires de luxe, entre 2008 et 2010 aux Etats-Unis. Et c’est le célèbre magazine américain Vanity Fair qui révèle l’affaire dans un article publié en 2010, intitulé “The Suspects wore Louboutins”. De quoi forcément attirer les regards.
L’histoire de The Bling Ring c’est donc celle de Marc, un jeune homme pas très bien dans sa peau, qui débarque dans son nouveau lycée bourgeois de Californie. Il y fait la connaissance de Rebecca et ses copines, une bande de jeunes filles un peu délurées, qui ne pensent qu’à s’éclater et devenir des stars. Et ce groupe d’adolescents, fascinés par les people, va se lancer naïvement dans une série de cambriolages de résidence de célébrités à Hollywood… A leurs risques et périls. Certains des protagonistes verront en effet le film retraçant leur histoire depuis leur cellule. Dommage, eux qui rêvaient d’être sous la lumière des projecteurs se retrouvent désormais à l’ombre…
Mais intéressons-nous plus particulièrement au film de Sofia Coppola.

Rythmé, mais sans vrai scénario

Étonnant me diriez-vous. Il est vrai que Sofia Coppola nous a habitués à des scénarios bien plus échafaudé que celui de The Bling Ring. Les exemples de Virgin Suicides en 1999 ou encore de Lost in Translation en 2004, oscarisé dans la catégorie Meilleur scénario original sont là pour en témoigner. Pourtant ici, nous nous retrouvons face à un film plein de clichés. Jeunes gens en boîte de nuit ivres et sous effet de cocaïne ou autre drogue; filles complètement gaga de mode et suivant avec avidité les dernières news de leurs peoples préférés… Tout ceci ne forme qu’un gros stéréotype d’une jeunesse américaine qui ne vit que pour, et à travers, leurs stars favorites. Mais où veut-on en venir ? Je ne peux malheureusement répondre à cette question. Ce film met simplement côte à côte des tas de scènes similaires : les cambriolages se suivent et se ressemblent, sans vraiment créer de lien, ou tout simplement, de scénario… Et c’est justement ça que l’on reproche à Sofia Coppola : il n’y a aucun véritable scénario derrière ce film. L’histoire et les personnages restent vides, sans grand intérêt.
Mais bon point à souligner : on a ri. Pas tout le temps, certes, ce n’est pas une comédie, mais il n’empêche que ces gros clichés nous ont fait rire. Au début. Ensuite, cela devient vite lassant, malheureusement. Alors côté positif, il vaut mieux souligner le fait que ce film est tout de même assez rythmé. On suit les aventures de ces adolescents à un rythme effréné avec des musiques qui nous mettent bien dans l’ambiance. Sonorités hip-hop et électro, bien en accord avec ces jeunes personnages, on y retrouve donc notamment Kayne West ou encore Lil Wayne ou M.I.A… Un plaisir donc pour les oreilles, à défaut d’une histoire “profonde”. La pâte Sofia Coppola est bien présente.

Quelle prestation pour les acteurs ?

Un scénario absent donc, mais une révélation au niveau des acteurs tout de même : palme donc pour le jeune Israel Broussard, qui incarne le naïf Marc. Seul rôle ayant véritablement une profondeur, le jeune acteur arrive ainsi à incarner son personnage de manière authentique. Mais ce n’est malheureusement pas le cas du reste de l’équipe. Personnages vides, sans profondeur, ils sont un peu à l’image du scénario. Deuxième exception peut-être pour Emma Watson, mondialement connue pour son rôle dans la saga Harry Potter, qui crève l’écran en interprétant Nicki. Seulement voilà, malgré mon profond respect pour cette actrice – que j’adoooore, oui Emma je t’adoooore ! – cette interprétation sonne rapidement faux. Surjouée ? Peut-être pas tant que ça, si on s’intéresse d’un peu plus près à la véritable Nicki, qui semble réellement insupportable, et à l’image de ce qu’Emma Watson nous propose. Oui mais voilà, tout le monde ne fait pas comme nous, à fouiner partout à la recherche d’infos et c’est donc malheureusement sur une impression de fausseté que le spectateur retiendra la prestation de notre jeune Hermione. Dommage…

The Bling Ring n’est donc sans doute pas le film de l’année, mais reste appréciable pour une soirée entre filles avec de la bonne musique, comme le souligne ce clip.  M.I.A – Bad Girls, un des extraits du film The Bling Ring

Films cultes cherchent seconde jeunesse en 3D

Depuis l’arrivée de la 3D, les spectateurs peuvent retrouver leurs films cultes à l’affiche. Ces sorties au cinéma sont l’occasion de raviver la nostalgie de grands films tout en nous faisant sortir notre porte-feuille. Le prochain film qui ressort en 3D ? C’est Jurassic Park. Réalisé par Steven Spielberg il y a vingt ans, vous pouvez le retrouver dans les salles obscures le 1er mai (bande-annonce par ici). Si les producteurs font le choix de la 3D, c’est qu’il y a gros à gagner. Alors, véritable ajout artistique ou simple prétexte pour alléger nos portefeuilles?

Pour rester sur Jurassic Park

Lors de sa sortie en 1993, Jurassic Park est le premier film à atteindre 900 millions de dollars au box-office mondial, record battu cinq années plus tard par Titanic. Autant dire que commercialement, le succès est au rendez-vous. Artistiquement parlant, il gagne trois Oscars (meilleurs effets visuels, meilleur son et meilleur mixage de son) et est pionnier dans l’utilisation des effets spéciaux par ordinateur.

Autre preuve de son succès, ce sont les suites. Tout film en tête du box-office a droit à un successeur. Deux sont déjà sortis, et un quatrième opus est prévu pour 2014. Bref, Jurassic Parkn’a plus rien à prouver et s’est imposé depuis longtemps comme un film culte.

Lunettes 3D, le nouvel accessoire (in)dispensable pour aller au cinéma de nos jours

L’argent avant tout ?

Inutile de trop réfléchir, s’il revient au cinéma, c’est que la 3D va lui apporter une importante rentrée d’argent. Déjà une révolution visuelle et technologique à son époque, ce n’est pas l’apport de cette nouvelle technologie qui va lui offrir un nouvel attrait artistique.

Eh d’ailleurs, des films cultes qui ressortent en 3D, vous devez en connaître non ? Allez faites un petit effort… En voici quelques-uns que vous avez pu revoir équipé de vos lunettes :

Le Roi Lion. Quinze ans après, Simba revient sur les écrans le 11 avril 2012. D’abord restreint aux États-Unis, les 86 millions de dollars de recettes générés lors de ses quatre semaines d’exploitation ont vite fait de changer l’avis des producteurs concernant une sortie française.

Le Monde de Nemo. Presque dix ans après, le deuxième plus grand succès commercial des studios Pixar (juste derrière Toy Story 3) remet ça au mois de janvier de cette année. Remarquez, les presque 900 millions de recettes lors de la première sortie ont de quoi les faire saliver. Disney aussi, évidemment.

Star Wars. Eh oui encore et toujours. L’éternelle saga, la deuxième plus lucrative de tout les temps (Harry Potter est passé par là) a eu le droit à sa deuxième jeunesse sur grand écran. Pour l’instant, l’épisode I (<<La Menace Fantôme>>) est ressorti le 8 février de l’an passé, pour 43 millions de dollars de recettes aux États-Unis. Cumulé avec les entrées mondiales, c’est pas moins de 102 millions de dollars que l’épisode a rapporté. Les autres épisodes devront au moins attendre la sortie de Star Wars VII pour revenir dans les salles obscures.

Titanic. Eh oui, le deuxième plus gros succès au box-office mondial de tous les temps aussi. Il est ressorti le 6 avril 2012. Résultat ? 343 millions de dollars de recettes en plus. Mieux que la majorité des films pour leur unique sortie au cinéma.

Vous l’avez compris, les producteurs de Jurassic Park ont donc de bonnes raisons de sortir leurs porte-feuilles, – adapter un film à la 3D ne se fait pas sans frais – le retour sur investissement devrait largement compenser. Pour ceux qui veulent le (re)voir, pensez à emmener vos propres lunettes 3D, l’addition sera moins salée et vous en serez moins déçus. Pour les autres, le bon vieux DVD offert à Noël suffira amplement. Jusque-là, les internautes sont plutôt déçus des sorties 3D de leurs films cultes, la technologie étant trop peu mise en avant ou servant surtout à faire gonfler le prix du ticket de cinéma (pas bête les producteurs hein). Libre à vous d’y aller, mais ne venez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu.

Serait-ce “A Good Day To Die Hard” pour John McClane?

‘Tout d’abord, étant donné que le film sort le 20 Février, je tiens à préciser que je ne l’ai donc pas vu et que et article est une réflexion sur ce que l’oeuvre représente ainsi que sur la possible trame générale du film que j’étables en me basant sur les précédents opus.

Les fans peuvent s’en ravir, John McClane n’est pas encore à la retraite. Déjà héros national anonyme après avoir sauvé l’Amérique d’une attaque informatique dans le dernier opus, il revient cette fois sauver le monde. Et le monde, c’est en Russie, accompagné de son fils, qu’il va tenter de le sauver. Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs: Die Hard 5.

Bruce Willis pour Die Hard 5

Le pitch

Son cher fiston s’est malencontreusement fait emprisonner en Russie, et papa McClane n’est pas content, il va donc visiter du pays et tâcher de secourir son rejeton. Pas de chance, son emprisonnement fait partie d’un machiavélique plan terroriste qui menace la paix mondiale.

Oui c’est comme ça, dans Die Hard, les ennuis vont crescendo. D’abord amené à secourir des otages – dont sa femme – au Nakatomi Plaza, en passant par la reprise d’un aéroport contrôlé par des terroristes, notre policier préféré a su éviter l’explosion de bombes dans New York et écarter la menace informatique qui pesait sur les États-Unis d’Amérique, bref, la production voit encore un peu plus gros, c’est donc la paix mondiale qu’il faut désormais maintenir.

Comme dit plus tôt, John et son fils John Jr – Jack pour les intimes – vont devoir se battre contre la mafia russe et divers autres terroristes. Rien de plus pour l’instant.

Ce à quoi on peut s’attendre

Un Die Hard, ça a quand même une trame générale, dans tous les films, certains codes reviennent, on peut donc s’attendre plus ou moins à quelques impératifs.

Premier d’entre eux, John McClane sera en position de faiblesse, il nous apparaîtra en situation délicate, oppressé, mais jamais découragé. Secundo, les grands méchants de l’histoire vont s’en prendre personnellement à lui, c’est un peu comme quand on a un caillou dans la chaussure, on ne pense qu’à l’enlever. Troisième point, notre policier pré-retraité va effectuer des cascades plus grosses que lui, on peut s’attendre à des scènes assez spectaculaires ; rappelons que dans le dernier film, John McClane détruit un hélicoptère en lui catapultant une voiture. Qui dit mieux ?

Autre point notable, et non des moindres, je vous parle bien entendu de sa réplique légendaire ”Yipikai mother f***er”. On peut donc être sûr de l’entendre à un moment, probablement pendant la deuxième moitié du film. D’ailleurs, attendons-nous aussi à ce qu’elle soit mal – très mal – adaptée dans la langue de Molière (Die Hard 2 : “C’est pas la St Jean mais ça fait rien”; Die Hard 3 : “Bon voyage espèce d’enf****”; Die Hard 4 : “Youpi ka hé pauvre con”), les puristes apprécieront certainement la VO sous-titrée.

Pourquoi on l’aime quand même

John McClane, même si avec le temps on se rend compte qu’il n’est pas parfait, on continue de l’aimer, impossible de lutter contre ça. C’est le seul qui se retrouve pieds nus quand il y a du verre brisé partout, c’est encore lui qui rampe dans les conduits d’aération, toujours lui qui est coincé dans une voiture suspendue dans une cage d’ascenseur, qui se prend pour Tarzan avec une lance à incendie ou encore qui se promène dans un quartier défavorisé de New-York avec une pancarte ‘‘I hate niggers”.

Au-delà, un Die Hard, c’est avant tout un film d’action, ça pète dans tous les sens, mais là au moins, le héros ne se prend pas pour le sauveur de l’humanité, sauver sa petite personne lui demande déjà pas mal de travail, et c’est bien là tout ce qu’on lui demande. Vous saurez aussi appréciez les répliques de ce cher John, grande gueule par excellence, qui ne manqueront pas de vous faire sourire.

En bref, espérons juste qu’il ne donne pas trop dans la surenchère. Ce qui fait la force de ces films, c’est leur simplicité : rendre une histoire crédible grâce – à cause – de la malchance du personnage principal, et de notre capacité à le voir comme un héros normal.

Ici la bande-annonce pour les curieux

Le rachat de la licence Star Wars

Tout le monde aujourd’hui connaît la saga Star Wars, les Jedi, la Force, les croiseurs interstellaires et la phrase ô combien célèbre “je suis ton père“, mais surtout, personne n’a pu échapper au rachat de la licence de Star Wars, pour quatre milliards de dollars (je vous épargne les quelques milliers qui complètent le prix), , rien de bien choquant jusque-là (mis à part le prix). Le hic, c’est que Disney a annoncé qu’un nouvel épisode de la saga des étoiles allait être produit pour 2015. Il n’en fallait pas plus pour inquiéter les fans sur la qualité et la direction que risque de prendre ce futur épisode. Alors, Star Wars est-il passé du côté obscur de la force ?

Mais pourquoi payer autant pour la licence?

Premièrement, il faut comprendre qu’au-delà de la licence, Disney rachète aussi le studio Lucasfilm, qui a produit les six films Star Wars, mais aussi la tétralogie Indiana Jones, et ça, c’est déjà une bonne raison pour corser l’addition de Disney !

Signalons également que Star Wars, c’est aussi la saga la plus lucrative de tous les temps, avec au moins vingt milliards de dollars générés depuis la sortie de Star Wars, un nouvel espoir en 1977. Mais ne vous y trompez pas, si les six films de La guerre des étoiles ont amassés rien qu’à eux seuls plus de quatre milliards de dollars au box-office, c’est bien les produits dérivés qui rapportent le plus au studio – et maintenant à Disney. Des produits dérivés qui sortent en masse, chaque année, du porte-clé au poster géant, du sabre-laser qui clignote au Monopoly Star Wars.

Autre point important, George Lucas (le papa de Star Wars) a créé LucasGame, secteur dédié aux jeux vidéos, mais aussi ILM, à la pointe des effets spéciaux cinématographique, et qui a travaillé sur de nombreux blockbusters récents comme Pirates des Caraïbes, Avatar ou encore Avengers. En fait, Disney cherche à la fois à racheter une licence rentable, mais aussi à combler son retard dans l’animation et les effets spéciaux.

Un retard technologique et artistique à combler

Là est tout le problème pour Disney, ses recettes ne viennent plus de ses films comme autrefois, mais plutôt des parcs d’attractions de la petite souris aux grandes oreilles. Pour combler son retard, Disney procède à plusieurs rachats successifs, les plus importants étant Pixar en 2006 (Monstres & Cie, Toy Story ; point comique de ce rachat, c’est George Lucas qui l’a créée puis revendu à Steve Jobs avant d’être acquise par Walt Disney Company). Pixar se faisait beaucoup remarquer par ses productions et avait réussi son passage au XXIe siècle pour la production de films d’animation, le succès du dernier Toy Story en témoigne, mais aussi Marvel (Iron Man, Thor, Captain America) pour la capacité de production de films et de jeux, c’est à la fois des revenus élevés assurés par les blockbusters et une réserve illimitée de super-héros, de licences et de produits dérivés.

Côté artistique, cela permet à Disney de posséder des studios renommés et reconnus pour leurs productions, ce sont donc des créateurs, des technologies et surtout des idées que Disney a désormais en sa possession.

Quel futur pour Star Wars?

Enfin, vous vous demandez certainement ce que cela va donner pour le VIIe épisode ! Rassurez-vous, George Lucas n’a pas cédé à la tentation financière en revendant à Disney ; primo il a d’ores et déjà été nommé consultant artistique du prochain opus de La guerre des étoiles, secundo, il ne pensait pas garder le ”monopole” de Star Wars. Explication : si la saga restera dans les mémoires comme son œuvre, Lucas voulait qu’elle lui survive, et a lui-même expliqué qu’il désirait la léguer à une nouvelle génération de réalisateurs, une manière de ne pas figer l’univers qu’il a créé tout en restant impliqué dedans de son vivant et permettre aux fans de pouvoir un jour apprécier la sortie d’un nouveau Star Wars au cinéma (allez, c’est dans un peu moins de trois ans tout de même ! ). Ajoutons que le nom du scénariste a été dévoilé : il s’agit de Michael Arndt, qui a été primé d’un oscar pour son tout premier scénario, celui de Little Miss Sunshine, et qui a également écrit celui de Toy Story 3. En attendant, Disney nous laisse dans l’ignorance du scénario, se contentant d’annoncer que le prochain épisode sera la suite de l’épisode VI Le retour du Jedi, rien de plus. En attendant de voir la sortie du prochain opus, que la patience soit avec nous !

Tony Scott : une légende du cinéma d’action

Hollywood était sous le choc lorsqu’une des légendes des films d’action s’est récemment donné la mort, laissant derrière elle un palmarès riche et innovateur. En effet, le réalisateur et producteur américain Tony Scott, 68 ans, connu pour des films cultes tels que Days Of ThunderTrue Romance ou encore Man On Fire, victime d’un cancer inopérable, a décidé d’en finir avec cette vie. Une oeuvre incomparable, souvent encensée par la critique, adulée par le public, des techniques cinématographiques assez originales, des scénarios simples et sophistiqués à la fois, Tony Scott a eu toute sa place à Hollywood, et a travaillé avec la crème des stars du cinéma, de Tom Cruise à Denzel Washington en passant par Nicole Kidman et Keira Knightley.

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Hollywood et les femmes: une longue histoire d’amour !

Le rôle des femmes dans le cinéma a bien évolué depuis la création du septième art. En 1929, Janet Gaynor fut la première femme à remporter un Oscar pour ses prestations dans trois films : « 7th Heaven », « Street Angel » et « Sunrise ». Et depuis, les femmes poussent les limites en prenant des rôles de plus en plus complexes et atypiques, quitte à voler la vedette aux stars masculines dans un business tellement machiste où peu de femmes touchent des cachets égaux à ceux des hommes. Jouer les simples épouses modèles ou femmes au foyer à l’écran est devenu vieux jeu. Les prostituées, les nymphomanes, les hystériques, les psychopathes et autres personnages plus ou moins controversés et détestables sont à l’honneur dans ce domaine. Cependant, les efforts d’une actrice ne sont pas complètement récompensés, et les difficultés à s’affirmer en tant qu’égale à l’acteur persistent.

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Hollywood et la localisation de films

Face à la mondialisation toujours plus importante de l’industrie du film, les studios de production se voient dans l’obligation de localiser en profondeur leurs longs métrages. Localiser un film revient à en adapter le contenu et le titre aux spécificités culturelles du public ciblé. Continue reading Hollywood et la localisation de films

Le Festival de Cannes : Stars, Strass, … Et Scandales!

Depuis 1946, le festival de Cannes met à l’honneur les chefs d’œuvre du cinéma indépendant mondial. Annoncée comme le début de la saison des remises de prix internationaux, Cannes est une étape particulière puisqu’elle regroupe différentes nationalités qui sont en compétition pour le même prix, la Palme d’Or. Avec les différentes sections et catégories que regroupe le festival, présenter son film à Cannes est un moyen intelligent de le promouvoir, vu que tous les films passent à Cannes avant de sortir en salles. Continue reading Le Festival de Cannes : Stars, Strass, … Et Scandales!

Flop? Vous avez dit Flop?

Avec la sortie de “A Thousand Words” récemment aux États-Unis, un nouvel échec s’ajoutait à la carrière d’Eddie Murphy. Des recettes faibles, des critiques pas très encourageantes, une dixième position au Box-office américain le week-end de sa sortie; le film est jugé un “flop“, voire un échec commercial. De plus, ce n’est pas le premier échec pour l’acteur, qui était pourtant un des acteurs les plus convoités lors des deux précédentes décennies. Mais désormais, ses films, hormis “Shrek” et ses suites, n’attirent plus les foules d’antan. Et la carrière de Murphy de prendre un sacré coup de poing après la sortie de ce dernier long métrage… Continue reading Flop? Vous avez dit Flop?

… Et le gagnant est: Twitter!

La saison des cérémonies de remise de prix aux Etats-Unis, appelée en Anglais « Award Season » est une des périodes les plus attendues dans le monde du showbiz, qui s’étale de janvier à février et qui comprend la cérémonie des Golden Globes, les Screen Actors Guild Awards, les Grammys, pour arriver aux Oscars qui annoncent la clôture d’une saison chargée et tant convoitée. Et par le monde du showbiz, on comprend bien les industries du cinéma, de la musique, de la mode et les média. Bien entendu, le rôle des média dans ces cérémonies a pris de la valeur au cours de ces dernières décennies et est même devenu primordial dans la production d’une célébrité, puisque l’image de l’artiste est désormais bien plus importante que son talent, à quelques exceptions près. C’est dans ce contexte que se sont imposés les réseaux sociaux, notamment twitter, lors des cérémonies internationales de remise de prix, peu après sa création en 2006.

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