“Fensch Toast ? C’est du plaisir avant tout !”

Logo de l’entreprise

Cyril, Alexandre, Thomas, Godeffroy, Quentin et Renaud. Non, ce n’est pas un nouveau boys band, mais bien les membres de la société de productions audiovisuelles Fensch Toast. Issus de la vallée de la Fensch, en Lorraine, cette bande de copains d’à peine 25 ans ont décidés de se lancer dans la production audiovisuelle. Portrait d’une jeune société qui en veut.

Une passion commune

Fensch Toast. Voilà un nom bien particulier. Créée en 2010, cette société est l’aboutissement d’une passion commune d’une bande de copains : l’audiovisuel. Rencontrés en 2005 au lycée à Thionville, en Lorraine, Cyril, Alexandre et Thomas décident de s’unir et de tourner quelques court-métrages. Ils rencontrent Godeffroy, passionné de théâtre, Quentin, photographe et Renaud. Ils forment alors ensemble une équipe qui fait ses propres projets. “On est contents, on est entre nous, on choisit nous-même les projets qui nous intéressent.” explique Cyril, le producteur.
Seulement, tout n’est pas si simple, et ils ne peuvent être éligibles aux subventions audiovisuelles, malgré leur talent. Cyril décide alors de créer l’association Point Zéro, en 2007. “Nous étions bénévoles, c’était chouette. On avait enfin un véritable cadre pour pratiquer, qui nous permettait de faire un peu plus que ce que nous faisions déjà” explique Cyril. C’est d’ailleurs lui qui a proposé à ses camarades de se lancer encore plus loin : “Je suis monté à Paris pour faire des castings et j’ai été pris pour un rôle. J’ai alors vu l’envers du décor. J’ai trouvé ça impressionnant mais pas inatteignable.” Il suffisait, selon lui, de trouver du “matériel adéquat”, puisque les “compétences étaient déjà acquises par l’équipe”. Il a donc proposé aux autres membres du groupe de se lancer en dehors de l’association déjà existante : ils ont tout de suite accrochés et l’ont suivi dans ce nouveau challenge.

Fensch Toast
Fensch Toast

Un nouveau départ

Et qui dit nouveau départ, dit nouveau nom. Pourquoi donc Fensch Toast ? Est-ce que cela signifie quelque chose ? “Et bien, la vallée de la Fensch est un endroit assez connue dans notre région. Et c’est aussi de là que la majorité du groupe vient.” raconte Cyril, sourire en coin. Un rappel aux sources en somme. Et le Toast ? “C’est un jeu de mot qui symbolise le fait de partir d’une matière, de la chauffer et de l’expulser quand le degré adéquat correspond. C’est un clin d’oeil au fait que l’on fonctionne comme ça dans notre société.” rajoute-t-il.
Et le groupe commence fort avec un premier clip réalisé pour le groupe Habstrakt. “Get Funky” réalise plus de 180 000 vues sur la plateforme Youtube. “C’est un véritable coup de poker” raconte Cyril, “Nous n’avions pas les droits sur la musique du groupe mais on s’est tout de même lancé. On a fait une véritable démarche de production : on est à la base du scénario, de la réalisation et du montage. Tout est de Fensch Toast” Le travail fini, ils décident donc de le montrer à l’artiste. Celui-ci adhère alors totalement à l’idée et utilise leur vidéo comme clip officiel ! Un premier pas est franchi pour Fensch Toast.

Ils décident alors de monter leur propre court-métrage. “Geste Commercial” voit le jour en 2012. “C’était une bonne expérience. Bien sur, comme toutes les premières fois il y a du bon et du moins bon.” Geste Commercial, c’est l’histoire de Tom, un jeune homme qui mange tranquillement des pâtes sur son canapé en regardant la télévision. Mais il va voir son quotidien perturbé quand le chef cuisinier, emblème d’une célèbre marque de pâtes, fait irruption dans sa vie. Un combat va alors naitre : il va opposer la marque, la pub et le centre commercial, face au jeune consommateur. “Le scénario ne tenait qu’en deux pages. Mais c’était un véritable plaisir. Quasiment toutes les scènes étaient improvisées !” Ce court-métrage fut d’ailleurs diffusé au cinéma Le Palace de Metz pendant une semaine.

Et la suite ?

“L’objetcif à long terme, c’est que l’on devienne des salariés à temps plein. Nous avons tournés deux productions auto-produites mais nous voulons voir encore plus loin et produire un court-métrage. Nous aimerions avoir le soutien de la région, du Conseil Général…” explique Cyril. Mais en attendant, le groupe continue d’appeler régulièrement des entreprises afin de savoir si elles ont besoin de leur service. “Nous avons récemment tourné une vidéo pour le directeur du festival Passages, Pierre Lescure. Le fait que chacun d’entre nous est une vie en dehors de Fensch Toast permet d’avoir un réseau encore plus large et de développer de nouveaux projets.” Niveau festival, le clip Get Funky a d’ailleurs été sélectionné à la Fédération Française de cinéma et de vidéo. L’occasion de revoir leur travail à Bourges et de se lancer encore un peu plus dans l’aventure audiovisuelle !

Page Facebook de la société
Leur clip, Get Funky

The Bling Ring : cambriolages de luxe

Sorti le 12 juin dernier, The Bling Ring, le dernier film de Sofia Coppola reprend l’histoire d’une série de cambriolages dans des maisons de stars organisée par une bande d’adolescents aux Etats-Unis entre 2008 et 2010. Analyze Thiz est allé voir ce film pour vous et voici ce qu’on en pense !

Une histoire vraie

Reprenons tout depuis le début. Eh oui, Sofia Coppola n’a pas inventé le scénario du siècle – si scénario il y a, mais nous verrons cela plus tard – : The Bling Ring reprend tout simplement l’histoire d’une bande d’adolescents qui a dérobé pas moins de trois millions de dollars de vêtements, bijoux ou autres accessoires de luxe, entre 2008 et 2010 aux Etats-Unis. Et c’est le célèbre magazine américain Vanity Fair qui révèle l’affaire dans un article publié en 2010, intitulé “The Suspects wore Louboutins”. De quoi forcément attirer les regards.
L’histoire de The Bling Ring c’est donc celle de Marc, un jeune homme pas très bien dans sa peau, qui débarque dans son nouveau lycée bourgeois de Californie. Il y fait la connaissance de Rebecca et ses copines, une bande de jeunes filles un peu délurées, qui ne pensent qu’à s’éclater et devenir des stars. Et ce groupe d’adolescents, fascinés par les people, va se lancer naïvement dans une série de cambriolages de résidence de célébrités à Hollywood… A leurs risques et périls. Certains des protagonistes verront en effet le film retraçant leur histoire depuis leur cellule. Dommage, eux qui rêvaient d’être sous la lumière des projecteurs se retrouvent désormais à l’ombre…
Mais intéressons-nous plus particulièrement au film de Sofia Coppola.

Rythmé, mais sans vrai scénario

Étonnant me diriez-vous. Il est vrai que Sofia Coppola nous a habitués à des scénarios bien plus échafaudé que celui de The Bling Ring. Les exemples de Virgin Suicides en 1999 ou encore de Lost in Translation en 2004, oscarisé dans la catégorie Meilleur scénario original sont là pour en témoigner. Pourtant ici, nous nous retrouvons face à un film plein de clichés. Jeunes gens en boîte de nuit ivres et sous effet de cocaïne ou autre drogue; filles complètement gaga de mode et suivant avec avidité les dernières news de leurs peoples préférés… Tout ceci ne forme qu’un gros stéréotype d’une jeunesse américaine qui ne vit que pour, et à travers, leurs stars favorites. Mais où veut-on en venir ? Je ne peux malheureusement répondre à cette question. Ce film met simplement côte à côte des tas de scènes similaires : les cambriolages se suivent et se ressemblent, sans vraiment créer de lien, ou tout simplement, de scénario… Et c’est justement ça que l’on reproche à Sofia Coppola : il n’y a aucun véritable scénario derrière ce film. L’histoire et les personnages restent vides, sans grand intérêt.
Mais bon point à souligner : on a ri. Pas tout le temps, certes, ce n’est pas une comédie, mais il n’empêche que ces gros clichés nous ont fait rire. Au début. Ensuite, cela devient vite lassant, malheureusement. Alors côté positif, il vaut mieux souligner le fait que ce film est tout de même assez rythmé. On suit les aventures de ces adolescents à un rythme effréné avec des musiques qui nous mettent bien dans l’ambiance. Sonorités hip-hop et électro, bien en accord avec ces jeunes personnages, on y retrouve donc notamment Kayne West ou encore Lil Wayne ou M.I.A… Un plaisir donc pour les oreilles, à défaut d’une histoire “profonde”. La pâte Sofia Coppola est bien présente.

Quelle prestation pour les acteurs ?

Un scénario absent donc, mais une révélation au niveau des acteurs tout de même : palme donc pour le jeune Israel Broussard, qui incarne le naïf Marc. Seul rôle ayant véritablement une profondeur, le jeune acteur arrive ainsi à incarner son personnage de manière authentique. Mais ce n’est malheureusement pas le cas du reste de l’équipe. Personnages vides, sans profondeur, ils sont un peu à l’image du scénario. Deuxième exception peut-être pour Emma Watson, mondialement connue pour son rôle dans la saga Harry Potter, qui crève l’écran en interprétant Nicki. Seulement voilà, malgré mon profond respect pour cette actrice – que j’adoooore, oui Emma je t’adoooore ! – cette interprétation sonne rapidement faux. Surjouée ? Peut-être pas tant que ça, si on s’intéresse d’un peu plus près à la véritable Nicki, qui semble réellement insupportable, et à l’image de ce qu’Emma Watson nous propose. Oui mais voilà, tout le monde ne fait pas comme nous, à fouiner partout à la recherche d’infos et c’est donc malheureusement sur une impression de fausseté que le spectateur retiendra la prestation de notre jeune Hermione. Dommage…

The Bling Ring n’est donc sans doute pas le film de l’année, mais reste appréciable pour une soirée entre filles avec de la bonne musique, comme le souligne ce clip.  M.I.A – Bad Girls, un des extraits du film The Bling Ring

Football féminin : pourquoi les médias n’en parlent pas ?

Il y a de cela quelques semaines, je tombais par hasard sur une chaîne Hanouna-ienne – dont je ne citerai pas le nom – sur un match de football bien particulier. En effet, quelle ne fût pas ma surprise de voir des femmes revêtues du maillot tricolore – si sexy sur Gourcuff il faut bien l’avouer – foulant un vaste terrain de football.
J’ai donc décidé de me pencher un peu plus sur un phénomène en pleine expansion : le football féminin.

Un peu d’histoire
Et oui Messieurs, le football n’est pas un sport uniquement réservé aux « mâââles » que vous êtes. Les femmes jouent au football depuis la fin du XIXème siècle ! Et c’est le 30 septembre 1917 que se déroule le premier match féminin en France. Mais l’histoire n’est pas si rose. Dès 1921, des réticences à la pratique de ce sport par les femmes se font entendre : « Elles se donnent en spectacle », « c’est intolérable »… Le football féminin a bien du mal à se faire une place. Et cela se poursuit encore lors de la Seconde Guerre Mondiale : certes le régime de Vichy ne s’oppose pas à la pratique de sport par la gente féminine mais juge tout de même le football comme étant « nocif pour les femmes ».
Ce n’est qu’à partir des années 60-70 que le renouveau du football féminin voit le jour ! En effet, la première coupe d’Europe a lieu en 1969, suivi un an plus tard par la première coupe du Monde. Ces compétitions sont certes, non officielles, car non approuvées par la FIFA et l’UEFA, mais c’est tout de même un grand pas pour le sport féminin.
Actuellement, de vraies compétitions officielles sont apparus, et ce, depuis 1991 ! Le titre de championne du monde de football féminin est d’ailleurs détenu – pour information – par le Japon, depuis 2011. La FIFA elle-même aide et subventionne le football féminin, poussant toujours un peu plus les jeunes femmes à se lancer dans ce sport de compétition.

Vis-à-vis des médias
Pourtant, les médias français ne donnent que peu d’espace au football féminin. La demi-finale de la Coupe UEFA féminine à laquelle participait le club français de l’Olympique lyonnais – meilleur club d’Europe – fut traitée en une brève de moins de 70 mots dans le journal « L’Équipe », alors qu’une demi-finale de coupe d’Europe des clubs champions impliquant un club français dans n’importe quelle autre discipline, bénéficie d’un traitement bien plus conséquent. Nous pouvons également constater que des journaux importants tels « Le Monde » ou « Le Figaro », ne consacrent qu’une faible part de leur article au sport féminin…
Mais pourquoi donc ?
Et oui, la question se pose : pourquoi privilégie-t-on tellement les pratiques sportives des hommes et moins celle des femmes ? Il semblerait que le football soit un sport d’homme, « agressif », qui ne convient pas à l’image de la femme que nous avons de nos jours : douce, élégante, pratiquant la danse ou la gymnastique par exemple. Et c’est bien dommage, car elles sont doués nos femmes tricolores ! 5Ème au classement FIFA des meilleures équipes mondiales, 4ème à la dernière coupe du Monde 2011, leur palmarès n’a rien à envier à celui des Bleus. Certes, Pierre Menès taclait il y a quelques semaines leur niveau de jeu, mais il n’empêche que cela a fait un buzz et mis en avant le football féminin, chose rare ces dix dernières années. Même si, depuis quelques semaines, le football féminin semble prendre de plus en plus de place dans la sphère médiatique…

Un avenir plus prometteur ?
Avec l’apparition de matchs féminins sur des chaînes de la TNT, nous pouvons nous demander si le football féminin a de beaux jours devant lui. Et bien, c’est sans doute le cas. Audrey Keysers et Maguy Nestoret Ontanon se sont ainsi penchées sur la question à travers leur livre « Football féminin, la femme est l’avenir du foot. »
Elles soulignent dans leur ouvrage le fait incontestable qu’on ne parle pas assez des joueuses féminines de football dans les médias de presse ou de télévision : « Les femmes sont condamnés à réussir dans le sport pour que l’on parle d’elles ». Mais elles mettent également en avant le fait que ces joueuses jouent uniquement pour le plaisir, parce qu’elles voient le football comme une passion et non un business. Les nombreux scandales sur les joueurs masculins, alliant sexe et argent n’aide pas à améliorer l’image du football, à l’inverse de l’équipe féminine qui, elle, se montre passionnée et ne gagne quasiment rien. Espérons donc que d’autres personnes ou d’autres médias se mobilisent pour faire entendre la voix du football féminin qui a encore de beaux jours devant lui. D’ailleurs, W9, Eurosport, ou encore France 4 l’ont bien compris puisque ces chaînes diffuseront dans les mois à venir quelques matchs de notre équipe nationale.
Les sponsors, eux aussi, commencent de plus en plus à s’intéresser à nos joueuses. Et oui, le sport c’est tout de même aussi un business et qui dit “sponsors”, dit justement fonds pour permettre de plus grands projets dans le football féminin. C’est donc leur image douce, proche du public, passionnée, qui vont intéresser les entreprises souhaitant les sponsorisés et ainsi mettre en avant certaines de leurs valeurs. Bien entendu, le football masculin a toujours disposé de tas de sponsors se battant pour décrocher un contrat avec la mythique équipe française de football… Mais les temps changent, et les femmes commencent peu à peu à faire parler d’elles et à intéresser les marchés financiers. Souvenez-vous tout simplement de Maria Sharapova, sportive féminine la plus sponsorisée en 2006 !

Rendez-vous donc sur Eurosport le 4 avril prochain pour suivre France/ Canada et nous donner votre avis sur ce sport pas si masculin que ça finalement.

Pottermore ou le nouveau site interactif pour jeunes moldus

 Accessible depuis bientôt un an, le site « Pottermore », en référence au monde d’Harry Potter (et oui, « Potter » – more), est le nouveau moyen de se replonger dans le monde de la magie pour les jeunes « Potter-fans », qui regrettent déjà la fin des aventures du jeune sorcier à lunettes.

Créé par J.K Rowling, – l’auteur de la saga – ce site fêtera donc son premier anniversaire le 14 avril prochain.
L’occasion donc pour moi de vous emmener y faire un tour, histoire de voir si ce site vaut le coup ou non. Enfourchez vos Nimbus 2000 ou autre Eclair de Feu, c’est parti !

Déjà, qui a dit que l’aventure Harry Potter était terminée ?

Oui je sais, vous allez me dire que la saga a pris fin depuis un bon moment, qu’il faut passer à autre chose… et bien non. « Pottermore » est justement là pour nous aider à ne pas nous morfondre devant notre télévision à regarder en boucle les DVD du jeune Harry et ses amis.
On nous offre donc ici une formidable expérience interactive, consacrée à la lecture, qui nous replonge dans les aventures du jeune sorcier en nous permettant de voyager à travers les sept livres de la saga. Nouveaux contenus sur les personnages, objets ou autre endroits du monde des sorciers, « Pottermore » est une véritable encyclopédie pour les fans qui veulent aller plus loin, et connaître davantage de choses sur l’histoire qui a marqué leur enfance. Tout est publié au fur et à mesure : actuellement, nous sommes au troisième tome, « Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban », de nouveaux chapitres étant apparus récemment.

Mais hormis la lecture, que peut-on trouver d’autre sur ce site ? Eh bien, chers Moldus, apprenez que des petits jeux sont mis en place pour vous permettre de vous mettre à la place de jeunes sorciers de Poudlard : créer des potions ; effectuer des duels avec ses amis ; acheter ses affaires sur le chemin de Traverse… Vous pouvez tout faire comme Harry ! Mieux encore. A l’inscription, chaque internaute subit un test mis en place par J.K Rowling elle-même afin de savoir, à la manière du Choixpeau Magique, dans quelle maison aller. (Alors, êtes-vous plutôt Griffondor, Serpentard, Poufsoufle ou Serdaigle ?)

Quand je vous disais que Harry Potter est loin d’être une histoire ancienne ?

 Alors… ce qu’on aime sur Pottermore

Après cette petite présentation générale, voyons d’un peu plus près l’intérieur de ce site. Ce qui plaît avant tout, ce sont les histoires inédites que l’on trouve un peu partout. Depuis quand la famille Malefoy est-elle fidèle au Seigneur des Ténèbres ? Qui a fondé Poudlard ? Les plus curieux seront ravis de découvrir ces histoires qui nous délivrent de nouvelles informations croustillantes sur nos personnages favoris. C’est donc à vous, jeunes Moldus, de trouver ces fameuses histoires à travers les chapitres que vous explorez. Tiens ? Cet objet brille là, au fond à droite, à côté du Saule Cogneur? Cliquez ! Et découvrez la jeunesse de notre cher professeur Mac Gonagall.

Extrait d’un des textes inédits de l’auteur présents sur le site

Et justement, ce que l’on aime encore plus dans ce site, c’est l’implication fournie par l’auteur elle- même. La femme la plus riche d’Angleterre trouve encore le temps de mettre en place un site regorgeant d’histoires inédites pour ses fans ! Et ce sont réellement d’authentiques textes de l’auteur qui sont mis en ligne puisque chacun d’eux disposent de la signature officielle de J.K Rowling en fin de page. Elle décida de créer ce site en juin 2011 et lança alors une grande campagne – « la Plume Magique » – , à travers une vidéo, où elle s’adresse à ses fans et leur explique son projet. Elle permet ainsi à près d’un million de fans d’accéder en avant-première à son site, s’ils répondent correctement aux énigmes de l’auteur sur la saga Harry Potter. Et ça marche : très vite, le site subit des ralentissements suite à l’afflux des internautes qui se ruent sur « Pottermore ». C’est un véritable succès pour Joanne qui lui permet de dévoiler aux fans les dessous encore cachés du monde complexe qu’elle a créé.

Enfin, dernier point qu’on « like » particulièrement sur « Pottermore », c’est le décor, le visuel même du site.Réalisé sous forme de dessins, ces décors reprennent les livres et films Harry Potter. Logique. L’internaute voyage donc dans ces magnifiques lieux : le Poudlard Express, le chemin de Traverse, les cachots… et dispose également de sons, afin de vraiment bien s’infiltrer dans l’histoire. Un très beau voyage interactif donc.

La grande salle, représentée sur le site Pottermore.

 Ce qu’on aime moins…

Et oui comme dans toutes bonnes analyses, je me dois également de souligner les défauts de ce « Potter-site ». Et le premier n’est pas un des moindres puisqu’il concerne la rapidité avec laquelle on voyage dans les chapitres. On se retrouve en effet très rapidement à avoir tout exploré et à devoir attendre que d’autres chapitres soient mis en ligne. Or, l’attente est trèèès longue puisque tout est ajouté au fur et à mesure que Joanne fournit des textes au site. Un après-midi sur Pottermore et vous voilà déjà à la fin du tome 2, frustré de ne pouvoir continuer votre exploration…
Autre problème : on ne dispose pas suffisamment de contenus multimédias. On aimerait bien voir davantage de vidéos, de « vie » au sein du site, même si, bien sûr, tout est basé autour de la lecture. Ce point fut d’ailleurs fortement clamé par les fans qui réclamaient davantage de jeux interactifs sur Pottermore. Ils ont été entendus puisque dans le deuxième tome – « Harry Potter et la Chambre des Secrets »- des interactions supplémentaires ont été ajoutées. Mais ce n’est malheureusement pas encore suffisant.

Résultat, les internautes se lassent vite. Certes les histoires inédites valent le coup, mais il n’y a pas assez d’activités diverses au sein du site. Et c’est bien dommage. Les aventures du jeune Harry regorgent pourtant de tas de péripéties, d’actions, qui pourraient rendre le site encore plus ludique qu’il ne l’est déjà ! Pourquoi ne pas proposer quelques matchs de Quidditch ? Des vidéos inédites ? Pottermore est donc un bon site pour se détendre et découvrir des histoires inédites sympathiques mais manque un peu de diversité si on veut aller encore plus loin.

FEMEN : seins nus, ça passe mieux !

Elles font la Une depuis une semaine : le groupe féministe FEMEN fait parler de lui grâce à des actions militantes, non violentes, en faveur de diverses causes qui tiennent à cœur à ces femmes, qui n’hésitent pas à se dévoiler seins nus pour faire passer leur message. Retour sur ce phénomène.

Femen

Créé en 2008, c’est pour lutter contre le machisme Ukrainien qu’Anna Hutsol a lancé le mouvement « Femen ». En effet, selon elle, l’Ukraine serait essentiellement dominé par des hommes riches, et favorisant le tourisme sexuel auquel certaines femmes sont contraintes dans ce pays. C’est donc à travers des manifestations non violentes, provocatrices, que des jeunes femmes prennent la parole pour défendre leur liberté. Femen, mouvement qualifié de féministe par les médias, manifeste également pour d’autres raisons : racisme, discrimination, homophobie, environnement, sexisme, pauvreté, droit des femmes etc… Depuis 2010, elles font le tour des médias. Devant l’hôtel de DSK suite à l’affaire du Sofitel ; sur le site de Tchernobyl pour défendre l’environnement ; en burqa à Londres pour défendre la liberté de la femme musulmane, ou encore en bonnes sœurs pour lutter contre les chrétiens opposés au mariage homosexuel… Elles font parler d’elles et n’hésitent pas à prendre parti pour les causes qu’elles défendent.

Mais pourquoi manifester seins nus ?

La raison est simple : ce fut tout d’abord pour souligner la condition des femmes en Ukraine, c’est-à-dire vulnérables et seulement propriétaires de leur corps. Mais elles ajoutent également l’argument que défiler topless leur permet d’avoir un meilleur impact, surtout au niveau des médias, puisqu’avec leurs vêtements, le message semble moins bien passer… Il est certain que la vision d’une vingtaine de femmes défilant seins nus attire forcément davantage les regards qu’une manifestation banale type CGT. Mais qu’en pensent les gens ? D’après les réseaux sociaux tels Twitter ou Facebook et les commentaires de vidéos du groupe postés sur Youtube : le public semble mitigé. En effet, on y trouve beaucoup d’avis défavorables, n’hésitant pas à insulter ces jeunes femmes, les qualifiant de « prostituées », et tout autres sortes de commentaires crus, parfois même haineux envers ces jeunes femmes qui selon certains, « salissent l’image de la femme » et ne « représentent absolument pas le féminisme 2012 ».

Une arrivée remarquée en France

C’est le mercredi 21 novembre dernier que le mouvement s’est affirmé davantage en France. En effet, Inna Shevchenko, Co-fondatrice du mouvement, annonce la création d’un “camp d’entraînement” en France, quartier de la Goutte d’Or, afin de sensibiliser les françaises et les faire s’exprimer sur leur féminité. C’est donc à travers une manifestation pour le mariage homosexuel qu’elles ont fait parler d’elles. La manifestation a certes dérapé, de nombreuses violences ayant été infligées à ces jeunes femmes mais le message est passé : Femen débarque en France. Bonne ou mauvaise chose ? À mon sens, avec un salaire encore aujourd’hui inférieur aux hommes de près de 20%, peut-être que ce mouvement permettra de changer la donne dans notre pays, révolutionnant le féminisme français qui fait pâle figure face à ce groupe… À voir, donc !

Cliquez ici pour découvrir le parcours de Femen en images

J.K. Rowling : une place à prendre ?

Joanne Rowling. Voilà un nom que tout le monde connaît, à moins que vous n’ayez passé les 15 dernières années enfermé dans une grotte à attendre la fin du monde. Un nom, et pas moins de 450 millions d’exemplaires vendus dans le monde avec « Harry Potter », LA saga interplanétaire qui a marqué ce XXIème siècle. Celle dont la fortune est plus élevée que la Reine d’Angleterre elle-même revient avec un nouveau roman qui cherche à tourner définitivement la page Harry Potter. Son nom ? « Une place à prendre »… Bien mystérieux donc, mais celle qui a créé le monde magique du petit sorcier à lunettes n’en est certainement pas à son premier essai lorsqu’il s’agit de nous transporter dans un autre monde. Que nous a donc réservé la célèbre auteur dans ce nouveau livre ? « Accio new book », et en avant pour la découverte ! 

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Coup 2 Crosse dans vos oreilles !

L’album tant attendu cet été des 4 DJ Nantais du groupe Coup 2 Crosse (C2C) est enfin sorti début septembre. “Tetra” -c’est son nom- renouvelle le genre électro, pour le plus grand plaisir de nos oreilles, et près d’un mois après sa sortie, l’album connaît déjà un grand succès : que peut-on en retenir ?

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