Les tablettes Toughpad FZ pousse les limites

On vous a présentés, il y a quelques mois, la gamme de produits Toughpad de Panasonic destinée aux professionnels avec des écrans de tailles différentes pour répondre à tous les besoins dans toutes les circonstances. Aujourd’hui, je vais vous présenter en détail les tablettes Toughpad FZ/E1 /FZ-X1. Ces deux appareils poussent les limites des tablettes professionnelles à l’extrême tant dans leurs fonctionnalités que dans les conditions d’utilisation.

 

Ces deux tablettes de 5 pouces combinent les fonctionnalités offertes par les appareils portables et les smartphones. Elles sont résistantes à l’eau, aux chutes (d’une hauteur de 3m), et sont capables de fonctionner à des températures extrêmes ( 20 °C à + 60 °C). Elles possèdent un lecteur de codes-barres et peuvent être utilisées comme un téléphone (pour émettre et recevoir des appels) ou une simple tablette pour échanger des données. La batterie est remplaçable et offre une autonomie inégale sur le marché de 14h pour accéder aux données en continu, de 23h de conversation ou de 1000 heures en veille !

Elles incluent également des boutons configurables ainsi qu’un écran tactile HD durci, antireflets, lisible en plein soleil et fonctionnant même avec des gants épais.

 FZ-X1

FZ-X1
FZ-X1

Cette tablette tourne sous Android 4.2.2 et compatible avec le réseau 4G. Elle possède un processeur Qualcomm de fréquence 1,7 GHz quadricœur, 2 Go de RAM et intègre un GPS de haute précision.

Les spécifications :

  • Android™ 4.2.2
  • Transfert de données 4G LTE / 3G et fonction vocale
  • Processeur Qualcomm APQ8064T 1,7 GHz quadricœur
  • 2 Go de RAM et stockage flash de 32 Go
  • Ecran 5 HD (1 280 × 720) lisible en plein soleil et proposant plusieurs modes (gants et pluie)
  • Conception certifiée MIL-STD 810G pour une résistance aux chutes d’une hauteur de 3 mètres**
  • Certification IP68 : peut être plongé dans l’eau à une profondeur de 1,5 mètre pendant 30 minutes
  • Températures de fonctionnement allant de – 20 °C à + 60 °C
  • Batterie haute capacité remplaçable par l’utilisateur et échangeable à chaud
  • Autonomie permettant jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille
  • Lecteur de codes-barres 1D/2D*
  • Sécurité professionnelle (conforme à la norme FIPS140-2 niveau 1 avec technologie ARM® TrustZone®)

 

FZ-Z1

FZ-E1
FZ-E1
La FZ-E1 présente les mêmes caractéristiques techniques que sa soeur X1 à part l’OS qui est Windows Embedded 8.1 Handheld. Elle tourne grâce à un processeur Qualcomm MSM8974AB  de 2,3 GHz quadricœur et intègre également un GPS de haute précision.
Les spécifications :
  • Windows Embedded 8.1 Handheld
  • Transfert de données 4G LTE / 3G et fonction vocale
  • Processeur Qualcomm MSM8974AB 2,3 GHz quadricœur
  • 2 Go de RAM et stockage flash de 32 Go
  • Ecran 5 HD (1 280 × 720) lisible en plein soleil et proposant plusieurs modes (gants et pluie)
  • Conception certifiée MIL-STD 810G pour une résistance aux chutes d’une hauteur de 3 mètres**
  • Certification IP68 : peut être plongé dans l’eau à une profondeur de 1,5 mètre pendant 30 minutes
  • Températures de fonctionnement allant de – 20 °C à + 60 °C
  • Batterie haute capacité remplaçable par l’utilisateur et échangeable à chaud
  • Autonomie permettant jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille
  • Lecteur de codes-barres 1D/2D*
  • Sécurité professionnelle (conforme à la norme FIPS140-2 niveau 1 et technologie ARM® TrustZone®)
Grâce à leur lecteur de codes-barres, l’appareil photo, l’écran HD tactile, le GPS de haute précision et les nombreuses fonctionnalités professionnelles qui garantissent des performances élevées à leurs utilisateurs, ces tablettes sont parmi les meilleurs sur le marché professionnel plairont à tous les utilisateurs nomades qui recherchent des outils tout-en-un et fiables.
Credits photos : Panasonic.fr

Le comportement des consommateurs

Etudier le comportement des agents économiques, qu’ils soient des consommateurs ou des acheteurs, est une étape primordiale et indispensable dans une stratégie marketing efficace qui vise en particulier à les influencer. Des études et des sondages doivent être menés en amont et les résultats recueillis contribuent à la réflexion stratégique du directeur marketing jusqu’aux démarches opérationnelles afin de mieux “préparer” le produit ou le service au marché dont il est destiné.

L’étude du comportement des clients s’appuie sur 3 grandes catégories de facteurs qui peuvent influence ses choix : démographiques, sociologiques et psychologiques. Libre au chef de produit, ou responsable marketing d’analyser les 3 catégories ou de s’intéresser à l’une d’elle.

Facteurs démographiques

  • Age : en bas d’âge, adolescents, adultes, seniors
  • Sexe
  • Localisation : ville, campagne, au bord de la mer, à la montagne…
  • Profession: salarié (fonctionnaire, privé), entrepreneur, chef d’entreprise, étudiant, chômage…
  • Mobilité : locale, régionale, nationale, internationale…
  • Type de logement : maison, appartement, villa, chalet, studio…
  • Revenue : estimer et calculer les revenues en se basant sur différentes tranches
  • Niveau d’éducation : avec ou sans bac, bac +3, bac+5, doctorants, ingénieurs…
  • Dépense : estimer et calculer les dépenses en fonction de différentes sources.
  • Etat matrimonial : mariés, célibataires, veufs/ves, concubinages, en couple…
Prenons l’exemple des smartphones; les Blackberry qui ont une connotation professionnelle et visent une catégorie de population particulière notamment les CSP+ et qui possèdent un clavier particulièrement bien adapté pour l’écriture de mail comme on peut le voir sur la boutique orange. A l’opposé, Apple avec ses iPhones vise plutôt des jeunes branchés. Dans les deux cas de figure, les marketeurs visent une cible démographique qui cherche à accroître ses ventes.
Notons que le vieillissement de la population peut entraîner des changements dans les comportements du consommateur. Ces comportements heurtent à des envies et des besoins qui changent et peuvent induire à une stagnation dans la consommation.
Facteurs démographiques
Facteurs démographiques

Facteurs sociologiques

  • La culture : les traditions, les croyances, les valeurs, le comportement et les langues caractérisent la particularité d’une société ou d’un pays.
  • La classe sociale : les différentes classes sociales des supérieures aux plus modestes
  • La performance et la réussite sociale
  • L’appartenance : consommer peut considérer dans certaines figures comme un désir d’imiter un groupe sociale voire en distinguer (appartenir à un autre que le groupe habituel). Les normes sociales jouent un rôle également dans la décision
  • La race/l’ethnie : qui joue un rôle important dans certains types de produits.
  • Le leader : qui prend la décision d’achat ? est-ce qu’ils sont des suiveurs ?
  • Cycle de vie d’une famille : qui commence par les jeunes célibataires, ensuite les jeunes couples sans enfants, les jeunes parents, ensuite avec les âgés mariés avec enfants, et âgés mariés sans enfant dans le foyer pour finir avec des vieux seuls.
  • Mode de vie : ou l’identité sociale qui peut être transverse aux classes sociales. Exemple : les “bobos”, les végétariens …
Facteurs Sociologiques
Facteurs Sociologiques

Facteurs psychologiques:

  • Personnalité : qui constitue une caractéristique unique et permanente d’un consommateur. Elle peut se définir en deux niveaux : externe (des opinions) et interne (définit par plusieurs théories : la théorie psychanalytique de Freud, la théorie socio psychanalytique de Horney, la théorie d’Allport, la théorie analytique de Jung, la théorie cognitive)
  • Attitudes et opinions : qui s’expliquent par un état d’esprit. Ces attitudes se transforment en comportements et vont conduire le consommateur à passer à “l’acte”.
  • Motivation : elle est conduite souvent par les besoins et les désirs. Mais ce n’est pas un état absolu et dépend aussi de différents éléments : est une motivation hédoniste? (se faire plaisir), motivation oblative ? (faire plaisir aux autres) ou motivation d’auto-expression ? (besoin d’estime et d’accomplissement)
  • L’importance de l’achat : ce que le produit va apporter de plus au consommateur, “la joie de l’acquisition”.
  • L’innovation : la valeur ajoutée du produit. La différence avec les autres produits; est-ce que cette différence répond à un besoin spécifique du consommateur?
  • Le risque aperçu : c’est le degré d’incertitude que le consommateur perçoit concernant la décision d’achat. Ce risque peut être réel ou imaginaire. Il existe 6 types différents de risques :
    • Fonctionnel : l’achat n’est pas conforme ou adéquat à ce qu’il en pense
    • Physique : l’achat peut être nuire à l’acheteur
    • Financier : l’achat ne vaut pas son prix
    • Social : l’achat peut causer l’embarras à son acheteur
    • Psychologique : l’ego de l’acheteur sera atteint
    • Temps : la perte du temps si l’achat n’est pas aussi performant comme prévu
  • L’auto-perception ou l’image de soi: comment le consommateur se voit-il?
Ces facteurs psychologiques évoluent et changent avec l’âge du consommateur.
Facteurs psychologiques
Facteurs psychologiques

Si on prend l’épargne comme exemple, il est la cible d’une catégorie des consommateurs ne voulant pas prendre de risque et ne cherchent pas à investir. En revanche, d’autres cibles se voient investir dans des produits financiers à fort ROI mais beaucoup plus risqués.

Ajoutons à ces facteurs d’autres, extrinsèques, qui interviennent dans la phase de décision d’achat, tels que l’origine des produits (fierté nationale), la crise économique (récession, inflation, désinflation…) et des décisions politiquent qui peuvent modifier les comportements pour une durée limité voire complètement.

Pour en savoir plus sur les nouveaux types de consommateurs.

L’aléa moral

Avez-vous rendu compte que lorsque vous souscrivez à une assurance antivol à domicile, vous êtes plus négligent quand vous partez que lorsque vous n’avez pas d’assurance ? Dans un article publié par l’IRDES en 2010 “Les franchises ont-elles modifié les comportements d’achats de médicaments?” 12% des enquêtés (acheteurs des médicaments) avaient déclaré avoir modifié leurs achats suite à la mise en place d’une franchise de 0,5€ sur les boîtes de médicaments qui a été mise en place le 1er janvier 2008. Cette mesure avait pour objectif d’inciter les individus à réguler leur consommation de médicaments.

Quel est ce phénomène qui pousse les individus à plus dépenser et à réduire leurs vigilances?

Lorsque vous souscrivez à une police d’assurance; que cela soit dans une agence ou sur Lecomparateurassurance.com ; deux phénomènes liés à l’asymétrie d’information entre assureurs et assurés seraient présents : l’aléa moral et l’anti-sélection ou sélection adverse. Dans le dernier cas, c’est l’assuré qui choisit le niveau de couverture en fonction de ses dépenses espérées.

L’aléa moral c’est le comportement que les assurés adoptent quand ils s’exposent davantage aux risques (car ils ne paient pas en cas de problème) par rapport à la situation où ils supporteraient toutes les conséquences négatives : baisse de prévention, augmentation des comportements pathogènes. Si on prend l’exemple d’assurer une voiture en tout-risque, les assurés seraient moins attentifs que s’ils avaient souscrit à une assurance de base.

Ce phénomène a été observé notamment dans les domaines des assurances et des banques.
Chez les assurances, on distingue 2 types d’aléa moral :

  • Aléa moral ex ante : on remarque une baisse d’activité de protection chez les assurés
  • Alea moral ex post : on remarque une surconsommation chez les individus mieux assurés

Certains économistes, comme Pauly, lient l’aléa moral ext post au bien-être et contribue à sa diminution malgré la qualité des soins apportés par les assurances.
Beaucoup d’études et d’expériences pour tester la présence d’aléa moral notamment « la Rand Health Exepriment » menée entre 1975 et 1982.

Un des effets néfastes de l’aléa moral reste l’augmentation des dépenses par rapport à un individu non-assuré, ce qui va augmenter les primes limitant l’accès à l’assurance. Pour l’économiste Adam Smith c’est ‘la maximisation de l’intérêt individuel sans prise en compte des conséquences défavorables de la décision sur l’utilité collective”. Pour contrer ce phénomène, une contribution financière sera imposée aux assurés concernés. Cela évite de faire partager le surcoût à tous les assurés et elle limite également son comportement risqué et ses exigences. Certains pays, comme la France font payer un “ticket modérateur” à tout le monde pour réduire le niveau de risque agrégé.

Pour conclure, cet effet pervers a des lourdes conséquences pour les assurances et pour les assurés et seule la responsabilisation des assurés peut limiter cette effet.

Les Toughpads de Panasonic

[billet sponsorisé]

Pour beaucoup de fabricants de produits électroniques, le marché des professionnels reste un segment à valeur sûre; il “suffit” d’un seul contrat avec une entreprise pour faire couler plusieurs centaines voire des milliers de produits avec la vente des produits dérivés (SAV, accessoires..) sur plusieurs années.

Nous nous souvenons tous de l’échec de BlackBerry dans la vente des smartphone au grand public et s’est repositionné sur les entreprises son cœur de métier. Un business modèle qui l’a hissé au sommet des entreprises dans ce secteur.

Microsoft n’échappe pas à la règle avec son Surface Pro : une tablette hybride pour faire remplacer les ordinateurs portables qui sont, pour la majorité, équipés par des systèmes d’exploitation Windows.

Toughpads Panasonic
Toughpads Panasonic

Panasonic, à son tour, propose une gamme de produits “Toughpad Tablets” destinée aux professionnels avec des écrans de tailles différentes pour répondre à tous les besoins dans toutes les circonstances : que l’utilisateur soit au bureau, en déplacement ou en réunion. Le portfolio de produits comporte :

  • Un smartphone de 5″
  • Une tablette de 7″
  • Une tablette de 10″
  • Une grande tablette de 20″

 

Toughpad FZ-E1 / FZ-X1
Toughpad FZ-E1 / FZ-X1

Ces deux appareils combinent les fonctionnalités d’un téléphone portable, d’un smartphone et d’un lecteur de codes-barres dans un seul appareil de 5 pouces durci et performant.
Ces smartphones tournent avec Android, ils sont robustes et se dotent d’une grande autonomie (jusqu’à 14 heures d’accès aux données en continu, jusqu’à 23 heures de conversation et jusqu’à 1 000 heures de veille)

FZ-M1 / FZ-B2 / JT-B1

Des tablettes idéales pour travailler à l’extérieur en plein soleil. Elles tournent sous Windows 8.1 Pro avec des processeurs Intel, robustes et 8 heures d’autonomie.

 

FZ-G1 / FZ-A1

Une tablette qui reprend presque les mêmes caractéristiques que les tablettes de 7″ mais avec un écran plus grand

UT-MB5 / UT-MA6
UT-MB5 / UT-MA6

C’est une des premières tablettes de 20″ sous Windows 8.1 pro avec un écran de résolution 4K. Idéale pour présenter des données lors des réunions. Elle est équipée également d’un style et d’une caméra avant HD.

 

Cette gamme de produits va séduire les professionnels qui cherchent à avoir un matériel solide, performant et mobile. De plus; l’utilisation de Windows 8.1 pro va faciliter les migrations depuis leurs postes fixes (qui tournent souvent sous Windows). Ainsi les professionnels qui sont souvent en déplacement ou qui travaillent à l’extérieur (commerciaux, architectes, ingénieurs civils… ) vont avoir un seul appareil unique qui va répondre à l’ensemble des attentes.

 

Credits photos : Panasonic.fr

NeoSquat, le service de location de mobilier

Lorsque l’on est jeune actif ou étudiant, trouver un logement peut vite être un problème et amène à se poser de nombreuses questions: louer un meublé ou non? Auquel cas, où acheter les meubles? Quand et comment les faire livrer? Qui va m’aider? NeoSquat, notre startup de la semaine vous propose ses services pour vous épargner toutes ces questions. Elle loue du mobilier à des particuliers pour leur permettre de ne se soucier que du choix de leur logement.

Analyze Thiz a interviewé William Genis et Quentin Peretti, les deux co-fondateurs de cette startup incubée à l’ESSCA Paris.

NeoSquat .com

Pourriez-vous nous présenter votre parcours ?

Quentin Peretti : J’ai commencé par un IUT Techniques de Commercialisation puis je suis entré à SKEMA Business School, ce qui m’a permis de connaître quelques expériences professionnelles à l’étranger et de voyager, de récupérer des idées à droite à gauche comme la location de meubles, importée des États-Unis.

William Genis : J’ai d’abord fait une Classe Prépa, puis je suis parti sur Nice pour intégrer une école où j’ai rencontré Quentin dans le cadre d’une association. Nous avons commencé à travailler sur ce projet d’entreprise pendant ma dernière année à l’école, Quentin était en année de césure. Le projet a donc deux ans, et l’entreprise existe officiellement depuis janvier 2013. L’activité a démarré réellement en mars 2013 avec le lancement du site Internet.

Est-ce que ce concept de location de meubles est implanté aux États-Unis ?

Q.P : C’est un concept qui existe et y est très développé : l’activité est évidemment adaptée au marché américain, la principale entreprise propose de la location de meuble pour les particuliers mais aussi les entreprises.

Pourriez-vous nous présenter NeoSquat ?

W.G : NeoSquat est une activité de location de mobilier et d’électroménager (blanc et multimédia) qui a 2 objectifs :

– proposer une nouvelle manière de consommer ces articles plutôt que de passer des achats lambda

– proposer une alternative aux problématique du logement, parce que la location de mobilier permet de ne plus s’embêter à déménager, on ne se focalise plus sur les appartements meublés. Nous voulons apporter aux gens la possibilité d’arriver en ville et de choisir indépendamment un logement vide ou meublé.

Q.P : D’autant plus qu’un logement vide coûte 10 % à 30 % moins cher qu’un logement meublé sur Paris, et que de manière générale en France il y a quatre fois plus d’appartements vides que de meublés en location.

Comment avez-vous eu l’idée ?

Q.P : Pendant notre parcours scolaire, nous avions l’envie de créer notre entreprise ensemble. Nous avons toujours gardé contact et cherchions une idée qui nous plairait.  Sans secteur d’activité particulier. L’idée nous est venue après deux expériences, premièrement nos périodes de stage à Paris durant lesquelles nous avons découvert la difficulté pour se loger à Paris, puis la découverte de cette activité aux États-Unis lors d’un voyage. Nous avons pensé le ramener en France en l’adaptant au marché local.

W.G : Outre l’idée, ce qui nous intéresse dans cette démarche c’est que notre entreprise a du sens, par la vente d’un service nous apportons une aide à un client, une réponse à une problématique. Les clients nous remercient d’ailleurs pour cette aide plus que pour le service en lui-même, c’est ce qui nous fait plaisir.

Où êtes-vous basé ?

Q.P : Nous sommes installés à Boulogne-Billancourt, mais notre activité s’étend sur la France entière. Aujourd’hui 80 % de notre activité est réalisé à Paris, mais la tendance commence à s’inverser sérieusement.

Le mobilier est proposé sous forme de pack, est-il possible de changer certains articles ou de ne louer que certains articles ?

Q.P : Tout à fait, notre site Internet met à disposition du client des packs, mais il est possible de ne choisir que certains articles. Nous nous efforçons d’être proches de nos clients et de leurs attentes, pour proposer une solution à chacune des demandes.

W.G : Tous les produits sont disponibles à l’unité, les packs permettent de faciliter la navigation sur le site et le choix du mobilier. Lorsqu’un client souhaite effectuer une modification sur un pack ou un groupement de produits, il nous contacte et nous répondons au mieux à sa demande.

Comment le client peut-il faire appel à vos services ?

W.P : Nous avons une boutique en ligne sur laquelle le client peut louer son mobilier. Nous ne disposons pas de point de vente, du moins pas pour le moment. Il arrive aussi que des clients nous contactent par mail ou par téléphone.

Quel est votre business model ?

W.P : Nous avons des accords commerciaux avec un certain nombre de partenaires et nous possédons le droit de propriété de tout le mobilier que nous louons. D’autre part nous bénéficions de partenariats qui nous assurent plus de visibilité.

Q.P : Notre activité est centrée sur la location de mobilier, qui peut être de courte durée, mais également s’étendre sur plus d’un an. D’autre part, nous proposons des services supplémentaires comme l’installation des meubles, l’emménagement. Enfin, le locataire peut nous acheter le mobilier s’il le souhaite.

Nous mettons en avant une flexibilité vis-à-vis du client, la livraison se fait au moment voulu par lui, et non pas en fonction de nous. Cela peut paraître plus complexe au niveau de la gestion, mais nous permet de garantir une satisfaction maximale. Tout le service est pensé autour d’une unique problématique : la capacité à offrir à chaque client exactement ce qu’il souhaite.

Avez-vous eu une aide financière lors de la création de cette startup? Avez-vous travaillé dans un incubateur ?

W.G : Pour la création, nous avons fait appel à nos amis et nos familles, complété par Oséo, un emprunt bancaire et nos apports personnels.

Q.P : Initialement nous avons travaillé avec l’incubateur de notre école : SKEMA, avant que le projet ne se lance. Puis, lorsque notre projet a atteint un stade plus avancé, nous avons contacté l’incubateur de l’ESSCA, qui nous a accueillis après entretien. Nous bénéficions de cette manière d’un véritable appui, comme un support juridique, mais surtout cela nous permet d’échanger constamment avec les autres startups !

Avez-vous des retours particuliers ?

W.G : Nous avons des clients qui ont été clients à plusieurs reprises, ce qui est bon signe, et beaucoup de nos clients sont des amis de clients, ce qui démontre le potentiel du bouche à oreille et de l’image positive de notre démarche. De manière plus anecdotique, tous nos clients sont satisfaits de leur literie !

Q.P : Facebook nous aide en ce sens à obtenir des retours de nos clients. Sur notre page Facebook, certains anciens clients postent des messages pour nous dire qu’ils ont apprécié le service qui leur était proposé.

Quels sont les prochains axes de développement ?

W.G : Dans un premier temps nous souhaiterions accélérer le développement national de l’entreprise. Nous livrons sur l’ensemble du territoire, mais nous souhaiterions y être vraiment installé. Dans un second temps, nous allons développer le catalogue pour accueillir de nouveaux produits et de nouvelles gammes de mobilier et d’électroménager.

Q.P : Nous n’envisageons pas de points de vente physiques dans l’immédiat, mais un jour peut-être.

Benn Jae : “les possibilités de la création sont infinies”

Photographe et réalisateur, Benn Jae a su s’imposer comme un artiste talentueux en Australie. Son approche artistique pluridisciplinaire a contribué à son succès. Benn Jae a commencé à prendre des photos de mode et de célébrités telles que Lindsay Lohan, Paula Abdul, Pink et Cyndi Lauper. Il a collaboré également avec David LaChapelle et Patrick Demarchlier.

Benn a réalisé des clips pour des chanteurs et des groupes australiens comme Matt Corby, Grinspoon, Natalie Bassingthwaighte, Havana Brown, Marvin Priest, Tim & Jean et The Potbelleez.

Un croisement entre les films et la photographie, cette particularité est ressentie dans les différents travaux de Benn Jae et qui fait de lui un leader artistique en Australie.

Analyze Thiz l’a contacté pour une interview en anglais et traduite ci-dessous. (Télécharger la version anglaise)

Benn Jae
Benn Jae

Analyze Thiz : Bonjour Benn. Pourriez-vous nous parler de vos débuts en tant que photographe et réalisateur?

Benn Jae : Ça s’est passé de façon curieuse et tout s’est passé grâce à la chance. Je travaillais à Los Angeles sur une série de photo de coiffure et maquillage lorsque j’ai été abordé par la “Creative Director” de Universal Music en Australie. Après avoir collaboré ensemble pendant 4 jours, elle m’a dit que je devrais travailler comme réalisateur et qu’elle m’aiderait à y parvenir. Et elle l’a fait ! Comme les gens le disent souvent, j’étais au bon endroit au bon moment. Je suis encore aujourd’hui reconnaissant envers cette personne. Sans elle, je n’aurais pas pu avoir cette opportunité. Mais si elle m’a ouvert une porte, j’ai dû travailler vraiment dur pour réussir ensuite.

Lindsay Lohan (Benn Jae)
Lindsay Lohan (Benn Jae)

Avez-vous fait des études en photographie ou dans la réalisation?

J’ai une licence en musique. Croyez-le ou non, je n’ai jamais étudié le cinéma, la réalisation ou la photographie. J’ai eu la chance, au début, que mon meilleur ami Tony Prescott co-réalisait beaucoup de films avec moi. Il m’a appris les fondamentaux, j’ai beaucoup lu, lui ai posé beaucoup de questions et n’ai pas arrêté de travailler. Le travail dur paie toujours et vous amène sur le chemin du succès. Je suis toujours à l’étape du travail dur. Ah ah.

Goodwill Hook n Sling | Take me Higher from Benn Jae on Vimeo.

Qu’est-ce que vous préférez le plus entre la photographie et la réalisation ?

Il y a une telle différence entre ces deux arts. J’aime la photo qui est, pour moi, une façon de capturer un moment spécial. Cela amène le lecteur à s’arrêter, à regarder et à réfléchir, même pour un instant. Réaliser un film, c’est raconter une histoire et faire déplacer le public. J’ai toujours pensé que les films sont les frères prétentieux de la photographie.

KC (Benn Jae)
KC (Benn Jae)

D’où vous vient votre inspiration?

DE PARTOUT ! C’est fou, mais je peux la trouver dans les paysages, les illustrations, le street-drawing, les couleurs dans une feuille d’arbre, etc. J’essaie d’éviter les magazines et de m’inspirer du monde qui m’entoure.

Pourriez-vous nous parler des clips que vous réalisez ?

Je pourrais vous en parler toute la journée ! Ah ah! J’ai réalisé beaucoup de clips de musique pop, et en Australie, c’est classé comme une “trahison”. On me demande souvent pourquoi je ne ferais pas plus des clips dans l’indie. Mais il y a un petit enfant gros en moi qui danse dans une chambre et qui chante avec un peigne l’album “Immaculate Collection” de Madonna et qui dit : “j’adore la pop!”… Les vieilles habitudes ont la vie dure.

Natalie Bassingthwaighte | All We Have from Benn Jae on Vimeo.

Avec quel(s) label(s) travaillez-vous?

Je suis obsédé par le label de mode australien “Aje“. Eddi Robinson, l’un des designers, est mon ami depuis des années et c’est un vrai plaisir de travailler avec son label puisque l’on a grandi et sommes devenus adultes ensemble. C’est comme si nous avions construit notre maison ensemble : le processus de création est toujours une telle collaboration, qu’à chaque nouvelle saison qui se représente je suis vraiment excité de travailler à nouveau avec l’équipe de Aje.

Qu’est-ce vous ressentez quand on passe vos clips à la télé?

Je suis toujours excité de voir mon travail à la télé. Que cela soit dans un bar, dans un club de gym ou chez moi. La première fois que tu vois ton clip à la télé, c’est comme si on te mettait une tape dans le dos pour te féliciter.

Par Benn Jae
Par Benn Jae

La journée ordinaire pour vous, c’est comment ?

Il n’y a pas de journée ordinaire. En ce moment [ndla : interview réalisée fin janvier 2013], je suis en vacances à Queenstown / Nouvelle-Zélande, chez ma mère. Mais les vacances tirent à leur fin et je serai bientôt de retour en Australie pour repérer des lieux pour mon prochain court-métrage dans une ville nommée Jindabyne. Le tournage aura lieu fin janvier, puis je sauterai tout droit dans un avion pour Los Angeles afin tourner un spot de publicité.

Qu’aimez-vous le plus en tant qu’artiste?

Les possibilités infinies !  Et que je vis dans un monde entouré par tant de génie créatif qui me pousse à me lever. C’est vraiment le challenge quotidien qui motive mon côté artistique.

Sushi Radio (Benn Jae)
Sushi Radio (Benn Jae)

Quels sont vos prochains projets?

J’ai commencé à travailler sur un court-métrage que l’on tournera prochainement.  J’aime être sur les lieux de tournage avec des acteurs australiens très talentueux. Je suis sûr que le film va cartonner ! Le tournage débutera fin janvier. Ensuite, je vais à donc LA pour réaliser une publicité.

Merci Benn pour cette interview.

My Place In The Line from Benn Jae on Vimeo.

Retrouvez Benn Jae sur le web:

Poissons d’avril : le cru 2013

Comme le veut la tradition, le 1er avril est le jour des blagues. Ainsi, de plus en plus de média jouent le jeu chaque année. Parmi toutes les blagues recensées, Analyze Thiz a pêché les meilleures et vous les partage :

Google a frappé fort en faisant des blagues sur plusieurs de ses services.

Google Nose

“Il faut le sentir pour le croire”. Google lance la recherche olfactive avec Google Nose et vous permet de chercher et de recréer des odeurs.

google nose 1er avril

Plus de détails en vidéo :

Google Maps

Lancez-vous dans une chasse au trésor en vous aidant de Google Maps et de sa carte au trésor, tout en utilisant Street View au travers de la longue vue d’un pirate.

chasse au tresor google maps

Gmail Blue

YouTube

Le site de de partage vidéos a annoncé sa fermeture la semaine dernière et a décidé de mettre à l’honneur la créativité des internautes. Pendant les dix prochaines années, un jury déterminera la vidéo gagnante de YouTube.  «Après huit années extraordinaires, il est temps de revoir tout ce qui a été publié et sélectionner un vainqueur, explique-t-on chez Google. “Il ne s’agit pas d’un concours de popularité. La vidéo de Gangnam Style a autant de chance de gagner que celle vue par 40 personnes d’un homme donnant à manger à des canards”. Wait and see. Ou pas.

LDLC.com

Le site de e-commerce high-tech lance sa BoX. Révolutionnaire, on vous dit, puisqu’elle fait tout, même plancha et aquarium. Le tout, sans fil -ou presque, et avec un pré-haut débit.

LDLC Box

 

Le Journal du net

Le JDN a revu intégralement sa home pour le 1er avril.

premier avril 2013 journal du net

La Poste

Faites-vous livrer votre presse quotidienne par un drône. La Poste a annoncé via un communiqué un nouveau service, en partenariat avec Parrot : l’Air drone postal. Le service sera en testé en Auvergne au travers d”une vingtaine de drones qui seront déployés d’ici le mois de mai.

poste drone parrot

 

666 Park Avenue, venez pactiser avec le diable…

666 Park Avenue est l’endroit où tout se joue. Vous ne sortirez pas vivant de cet endroit, à moins de pactiser avec le diable… Découvrons ensemble cette nouvelle série produite par ABC. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais je me retrouve perdue à chaque nouvelle rentrée des séries. Vous me direz, la rentrée des séries est passée depuis 3 mois. Je vous répondrai que cela m’a laissé le temps de tester à peu prés toutes les nouvelles séries et que j’ai été littéralement séduite pas 666 Park Avenue..

666 Park Avenue, ça parle de Park Avenue ?

Au prime abord, il pourrait s’agir d’une série racontant la vie de Jane et Henry, un couple venu du Montana pour s’installer à New York, au 666 Park Avenue. Cela pourrait en effet être une simple histoire de réalisation du rêve américain au cœur de la ville qui ne dort jamais. Mais méfiez-vous des apparences …

En effet, étant les nouveaux gérants du Drake, cet immeuble mythique de l’Upper-East Side, Jeanne et Henry vivent alors en étroite proximité avec Gavin Doran (John Locke dans Lost) propriétaire de l’immeuble, ainsi qu’avec sa délicieuse femme Olivia.

Vous vous croyez dans Gossip Girl? Je le sentais venir. C’est pourquoi je tiens à souligner que cette série, certes très inspirée par d’autres séries au niveau du style, se place dans un tout nouveau genre : la série Glamofantastique. Et oui, la vie aurait été trop belle pour Jeanne et Henry si d’étranges évènements fantastiques ne cessaient de se produire au sein de cet immeuble emblématique qu’est le Drake…

Pactiser avec le diable, où comment sauver sa vie…

Dans 666 Park Avenue, pactiser avec le diable est le seul moyen de sortir vivant de l’immeuble. Le pacte avec le diable n’est pas uniquement un moyen pour parvenir à la richesse ou de résoudre ses problèmes, dans la série. Pactiser avec le diable est ici un moyen de rester en vie car le diable ne laisse pas le choix et « possède » ces habitants.

Ainsi, contrairement au traditionnel pacte avec le diable permettant aux personnes d’accéder à la richesse ou au bonheur en échange de leur âme, ici il est plutôt question de possession éternelle. Les personnages ne vendent pas seulement leur âme mais ils se donnent entièrement au diable, corps et âme ! Ce qui m’étonne est que les personnages ne peuvent pas être sauvés du diable comme Saint-Basile l’aurait fait pour cette fameuse sorcière au Vème siècle.


Pourquoi aime t-on 666 Park Avenue ?

La question serait surtout pourquoi suis-je devenue fan de cette série, et pourquoi pourrait-elle bien vous plaire également ?

  • Le mélange de deux univers opposés :

Le glamour et le fantastique. Peu ou presque aucune série américaine n’avait osé mélanger le glamour façon Gossip Girl et le côté fantastique. Je ne suis pas fan des séries fantastiques, je dois l’avouer, mais je ne raterais cette série pour rien au monde.

  • Un juste milieu :

Ni trop d’effets spéciaux mal réalisés, ni trop d’histoires d’amour déjà vues mille fois à Hollywood. Ici, tout est parfaitement dosé et l’on obtient un mélange subtil permettant de plaire au plus grand nombre.

  • Parce que c’est New York mais en mieux :

Je pense que tout comme moi vous en avez marre des sempiternelles comédies romantiques où l’on découvre cent fois les mêmes lieux de cette si jolie ville qu’est la Big Apple ? Dans cette série, vous ne verrez que quelques endroits de New York tous existants mais sortant des lieux traditionnellement filmés et clichés.

  • Pour le casting :

La série ne peut pas se vanter de proposer au public un casting digne d’une superproduction américaine mais le casting me semble juste. Le jeu des acteurs est plus que correct et la caricature est presque absente du casting.

Et puis, pour le plaisir des yeux que vous soyez un homme ou une femme vous y trouverez votre bonheur. Personnellement, Robert Buckley (Brian dans la série) et autre star de la série Lipstick Jungle ne gâche rien à mon plaisir. Rassurez vous messieurs il y en a pour vous aussi. Jane est jouée par la ravissante Rachael Taylor ayant fait des apparitions dans Grey’s Anatomy.

Les limites de cette série ?

  •  Un manque de réalisme :

Je vous le concède, parfois la série manque de réalisme. Non pas par la qualité de ses effets spéciaux mais par les faits narrés. Un homme se faisant avaler par un mur peut parfois vous apparaître comme étrange et impossible. Je peux reconnaître que même en ayant conscience que 666 Park Avenue est une série Fantastique il est difficile de concevoir et de figurer de tels évènements.

  • La peur d’épuisement du scénario :

Bien que pas mal ficelé jusqu’à présent il se pourrait que le scénario devienne de moins en moins bien ficelé. Je ne veux pas vous gâcher le plaisir de regarder les premiers épisodes et n’étant pas devin je ne peux pas savoir ce qu’il en sera.

Rachel Taylor
Rachel Taylor

Le mieux est de vous faire une idée de cette série en regardant le premier épisode et puis pourquoi pas le deuxième et le troisième…

Alors, au diable les préjugés, laissez-vous tenter par 666 Park Avenue.

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