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Serait-ce « A Good Day To Die Hard » pour John McClane?

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‘Tout d’abord, étant donné que le film sort le 20 Février, je tiens à préciser que je ne l’ai donc pas vu et que et article est une réflexion sur ce que l’oeuvre représente ainsi que sur la possible trame générale du film que j’étables en me basant sur les précédents opus.

Les fans peuvent s’en ravir, John McClane n’est pas encore à la retraite. Déjà héros national anonyme après avoir sauvé l’Amérique d’une attaque informatique dans le dernier opus, il revient cette fois sauver le monde. Et le monde, c’est en Russie, accompagné de son fils, qu’il va tenter de le sauver. Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs: Die Hard 5.

Bruce Willis pour Die Hard 5

Le pitch

Son cher fiston s’est malencontreusement fait emprisonner en Russie, et papa McClane n’est pas content, il va donc visiter du pays et tâcher de secourir son rejeton. Pas de chance, son emprisonnement fait partie d’un machiavélique plan terroriste qui menace la paix mondiale.

Oui c’est comme ça, dans Die Hard, les ennuis vont crescendo. D’abord amené à secourir des otages – dont sa femme – au Nakatomi Plaza, en passant par la reprise d’un aéroport contrôlé par des terroristes, notre policier préféré a su éviter l’explosion de bombes dans New York et écarter la menace informatique qui pesait sur les États-Unis d’Amérique, bref, la production voit encore un peu plus gros, c’est donc la paix mondiale qu’il faut désormais maintenir.

Comme dit plus tôt, John et son fils John Jr – Jack pour les intimes – vont devoir se battre contre la mafia russe et divers autres terroristes. Rien de plus pour l’instant.

Ce à quoi on peut s’attendre

Un Die Hard, ça a quand même une trame générale, dans tous les films, certains codes reviennent, on peut donc s’attendre plus ou moins à quelques impératifs.

Premier d’entre eux, John McClane sera en position de faiblesse, il nous apparaîtra en situation délicate, oppressé, mais jamais découragé. Secundo, les grands méchants de l’histoire vont s’en prendre personnellement à lui, c’est un peu comme quand on a un caillou dans la chaussure, on ne pense qu’à l’enlever. Troisième point, notre policier pré-retraité va effectuer des cascades plus grosses que lui, on peut s’attendre à des scènes assez spectaculaires ; rappelons que dans le dernier film, John McClane détruit un hélicoptère en lui catapultant une voiture. Qui dit mieux ?

Autre point notable, et non des moindres, je vous parle bien entendu de sa réplique légendaire  »Yipikai mother f***er ». On peut donc être sûr de l’entendre à un moment, probablement pendant la deuxième moitié du film. D’ailleurs, attendons-nous aussi à ce qu’elle soit mal – très mal – adaptée dans la langue de Molière (Die Hard 2 : « C’est pas la St Jean mais ça fait rien »; Die Hard 3 : « Bon voyage espèce d’enf**** »; Die Hard 4 : « Youpi ka hé pauvre con »), les puristes apprécieront certainement la VO sous-titrée.

Pourquoi on l’aime quand même

John McClane, même si avec le temps on se rend compte qu’il n’est pas parfait, on continue de l’aimer, impossible de lutter contre ça. C’est le seul qui se retrouve pieds nus quand il y a du verre brisé partout, c’est encore lui qui rampe dans les conduits d’aération, toujours lui qui est coincé dans une voiture suspendue dans une cage d’ascenseur, qui se prend pour Tarzan avec une lance à incendie ou encore qui se promène dans un quartier défavorisé de New-York avec une pancarte ‘‘I hate niggers ».

Au-delà, un Die Hard, c’est avant tout un film d’action, ça pète dans tous les sens, mais là au moins, le héros ne se prend pas pour le sauveur de l’humanité, sauver sa petite personne lui demande déjà pas mal de travail, et c’est bien là tout ce qu’on lui demande. Vous saurez aussi appréciez les répliques de ce cher John, grande gueule par excellence, qui ne manqueront pas de vous faire sourire.

En bref, espérons juste qu’il ne donne pas trop dans la surenchère. Ce qui fait la force de ces films, c’est leur simplicité : rendre une histoire crédible grâce – à cause – de la malchance du personnage principal, et de notre capacité à le voir comme un héros normal.

Ici la bande-annonce pour les curieux

Thomas Toussaint

Etudiant en Information & Communication, depuis quelques il se verrait bien journaliste. En attendant, il traîne sur le net, lit des articles, s’intéresse un peu à tout, et tente de finir ses études sans fausse note. Il aime faire du BMX, le badminton, écouter de la musique à peu près tout les jours, voire plus ; sinon jouer, sortir, faire du sport, lire, bref, toujours actif ! 20 ans.

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